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Objet musical : le cas Soleil Cogne


"C'est un fait acquis, les consommateurs de musique se sont éloignés des gondoles de leurs magasins. MP3 balancés vite fait sur le net, certes, mais aussi moins d'appétence pour l'objet musical. Malgré la qualité de certains packages , il manque la magie de ces pochettes si longuement explorées, des artwork un peu fous, du picture disc... Vous n'en n'avez pas passé du temps, vous, à essayer de redessiner le visage tourmenté de In the Court of The Crimson King ou à faire glisser la pochette de Physical Graffiti ? Le côté pratique et moderne du CD a comme pendant la froideur du boitier plastique. Bien sûr, à notre grande joie, les artistes et maisons de disques se bougent : renaissance du vinyle, coffret collector, cds avec livrets travaillés, photos, goodies, CD personnalisés ( cf le dossier Kaiser Chief)... et même pour les auditeurs de MP3, les applis Iphone de Björk, Nine Inch Nails ou Jim Jones Revue. Et puis, quelque part, dans un petit département à 600 kms de Paris, dans une petite maison d'édition, sort une petite œuvre d'art, concoctée à la "do it yourself" par un groupe de musicos acoquinés avec une jeune auteure et des illustrateurs. Ils sont jeunes et pleins de projets, ont décidé de se débrouiller entre eux puisqu'on ne les aide pas. Ils ont re-lié la musique, les mots et l'art plastique et viennent de redonner des couleurs, parfois sombres, parfois dorées, à la culture rock underground, grâce à un objet musical en trois dimensions."
Christine, le 17/10/2011
C'est un fait acquis, les consommateurs de musique se sont éloignés des gondoles de leurs magasins. MP3 balancés vite fait sur le net, certes, mais aussi moins d'appétence pour l'objet musical. Malgré la qualité de certains packages , il manque la magie de ces pochettes si longuement explorées, des artwork un peu fous, du picture disc... Vous n'en n'avez pas passé du temps, vous, à essayer de redessiner le visage tourmenté de In the Court of The Crimson King ou à faire glisser la pochette de Physical Graffiti ? Le côté pratique et moderne du CD a comme pendant la froideur du boitier plastique. Bien sûr, à notre grande joie, les artistes et maisons de disques se bougent : renaissance du vinyle, coffret collector, cds avec livrets travaillés, photos, goodies, CD personnalisés ( cf le dossier Kaiser Chief)... et même pour les auditeurs de MP3, les applis Iphone de Björk, Nine Inch Nails ou Jim Jones Revue. Et puis, quelque part, dans un petit département à 600 kms de Paris, dans une petite maison d'édition, sort une petite œuvre d'art, concoctée à la "do it yourself" par un groupe de musicos acoquinés avec une jeune auteure et des illustrateurs. Ils sont jeunes et pleins de projets, ont décidé de se débrouiller entre eux puisqu'on ne les aide pas. Ils ont re-lié la musique, les mots et l'art plastique et viennent de redonner des couleurs, parfois sombres, parfois dorées, à la culture rock underground, grâce à un objet musical en trois dimensions.
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Pressure Machine


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Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

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