↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Critique d'album

Foo Fighters


Medecine At Midnight


(05/02/2021 - RCA - Roswell - Rock alternatif - Genre : Rock)
Produit par Greg Kurstin

1- Making A Fire / 2- Shame Shame / 3- Cloudspotter / 4- Waiting on a War / 5- Medecine at Midnight / 6- No Son of Mine / 7- Holding Poison / 8- Chasing Birds / 9- Love Dies Young
Note de 3/5
Vous aussi, notez cet album ! (15 votes)
Consultez le barème de la colonne de droite et donnez votre note à cet album
Note de 3.5/5 pour cet album
"Les Foos sortent de leur zone de confort. Il était temps."
Nicolas, le 12/02/2021
( mots)

Il y a quand même des réactions qui ne manquent pas de nous interloquer, voire de nous piquer au vif. Parce que l’auteur de ces lignes a osé affirmer que Medecine At Midnight était le meilleur disque des Foo Fighters depuis The Colour and The Shape, il se voit proposer, ouvrez les guillemets, de “changer de boulot” ou d’ “arrêter de boire” (et pourquoi pas les deux, tant qu’à faire). Ajoutons à toutes fins utiles que ladite affirmation était pourtant agrémentée d’un avis positif - un simple avis positif, pas une dithyrambe - et ce en première écoute - donc pas lors d’une critique faisant suite à une écoute approfondie. Alright, et puisque vient l’heure de la vraie chronique, nous allons enfoncer le clou, à un détail prêt. Oui, parce que tant qu’à faire, on a été se les réécouter tous, les albums des Foos, les uns à la suite des autres, histoire de vérifier que l’on ne racontait pas d’ineptie. Eh bien faisons tomber le verdict et allons-y de notre mea culpa : Medecine At Midnight est le meilleur disque des Foo Fighters depuis… There Is Nothing Left To Lose.


Explication. Pas la peine de trop tourner autour du contexte. Les 25 ans du groupe, gna gna gna, grosse tournée des stades pour fêter ça, gna gna gna, envie de faire du rock à danser, gna gna gna, laissons Dave Grohl à son habituelle com débile pour post-ado prêt à gober n’importe quoi. A ceci prêt que cette fois-ci - et pour cause de pandémie - la promo du petit dernier s’est révélée nettement moins longue et envahissante et m’as-tu-vu que les précédentes, ce qui n’est franchement pas pour nous déplaire. Rentrons plutôt dans le vif du sujet. Sur leurs six derniers albums, les Foos n’étaient jamais réellement sortis de leur zone de confort, à savoir un bon gros fucking entertainment arena rock bas du front s’appuyant sur des riffs ravageurs et des refrains à brailler en chœur et à faire gigoter les stades. Le tout décliné en maintes variations sur le même thème : le disque coup de poing un peu bourru (One By One), le double disque avec une galette acoustique dedans (In Your Honor, parce que même si on est un peu bourru, on a quand même un cœur gros comme ça, vous voyez), le disque avec de looongs morceaux à rallonge dedans (Echoes, Silence, Patience and Grace, parce que même si on est un peu bourru, on a quand même des choses à dire… ou pas), le disque grunge qui n’a rien de grunge (Wasting Light, parce que même si on est un peu bourru, on se souvient de nos origines… ou pas), le disque du road trip US (Sonic Highway, parce que même si on est un peu bourru, on est prêt à défendre la musique profonde de l’Amérique… ou pas) et le disque du grand écart Beatles-Motörhead (Concrete Gold, parce que même si on est un peu bourru, on a vachement bossé notre songwriting… ou pas). Prenons une minute, ôtons toute cette couche de vernis, équarrissons les chansons et nous nous retrouvons peu ou prou avec le même album, au résultat variant peu ou prou avec l’inspiration du moment, et peu ou prou avec les mêmes défauts : une écriture en roue libre totale, une inconstance désespérante, et des disques trop, mais alors beaucoup trop bavards, à l’image d’un frontman qui n’est jamais en rade de vannes - personne ne lui a dit que les plus courtes étaient souvent les meilleures ? Si l’on excepte deux - trois tubes par livraison (voire nettement moins sur les deux précédentes), que retenir d’une discographie troussée en forme de prétexte pour relancer régulièrement cette inlassable machine à remplir les stades ?


Et c’est là que l’on en arrive, non pas à The Colour and The Shape… ou alors si, autorisons-nous un petit aparté sur ce disque fondateur singulièrement surcoté. Franchement, à part “Monkey Wrench”, “Everlong” et, soyons fous et pour peu que l’on adore ahaner en cœur au sein d’une foule qui dresse le poing, “My Hero”, vous vous souvenez encore des autres morceaux de TCATS ? Eh bien sachez qu’il y en a neuf et que la plupart des auditeurs seraient bien en veine de les chantonner. Un disque fort, ça ? À d’autres. Donc c’est là que l’on en arrive à, non pas The Colour and The Shape, non pas Foo Fighters… non, parce qu’elle est bien sympathique, cette démo de luxe, mais elle ne casse pas non plus trois pattes à un canard de Seattle. Donc (ter) c’est là que l’on en arrive à, non pas The Colour and The Shape, non pas Foo Fighters, mais There Is Nothing Left To Lose, le seul album des Foo Fighters, je dis bien le seul, qui ne comporte aucun déchet. Le seul à s’égarer dans des zones aventureuses, à laisser parler une émotion non surjouée, à jouer sur les textures et les mises en avant successives de tous les instruments, le seul à ne pas essayer de tabasser nos conduits auditifs en essayant sans cesse de se prouver quelque chose. Le seul que vous pouvez vous risquer à écouter et réécouter sans lassitude plus de vingt ans après sa sortie dans les bacs. Pas de quoi hurler au génie non plus, soit. On a ici droit à notre petite dose de rock qui envoie du pâté (“Stacked Actors”), de redoutable machine à bastonner (“Breakout”) et de tube FM bien senti (“Learn To Fly”), et c’est déjà bien, aussi bien que pour les autres skeuds des Foos. Mais le reste de la tracklist alpague toujours autant, que ce soient les afterbeats de “Gimme Stitches”, les séries d’accords très Jimmy Eat World de “Generator”, les jolis effets d’écho de “Aurora”, etc etc, le tout au service de mélodies qui tiennent la route. Il n’en faut donc pas plus pour faire de There Is Nothing Left To Lose le meilleur album des Foo Fighters, c’est dit. Dont acte.


Et Medecine At Midnight, alors ? Eh bien ce numéro 10 enfonce assez largement la production habituelle des Foos dans à peu près tous les domaines. Passons sur quelques arrangements pop troussés par Greg Kurstin pas toujours très heureux - les “nana nananana” de “Making A Fire”, bon, ça fait un peu tarte à la crème - sachant qu’un producteur axé pop n’est pas forcément un mal quand l’intention se conjugue avec la réalisation. Grohl a ici voulu faire parler la rythmique, le groove, voire la danse (bon, on est encore loin de David Guetta, fort heureusement), et ça tombe bien vu que c’est quand même l’un des meilleurs batteurs - le meilleur ? - en activité, et si Dave le songwriter se retrouve souvent à la peine, Dave le cogneur n’a jamais eu à rougir. Dans ce registre, on n’omettra pas de préciser encore une fois à quel point la présence d’un Taylor Hawkins derrière les fûts des Foos peut être précieuse. Une parto de batterie comme celle de “Shame Shame”, il fallait la trouver, et Dieu sait qu’elle est bonne, originale, scotchante pour un titre écrit comme en totale opposition avec l’esprit Foo, lancinant, triste, tout en retenue avec ses petits pizzicatis et sa basse claquée, un titre qui ne paye pas de mine, qui ne saute pas immédiatement à l’oreille mais qui se révèle au fil des écoutes pour ne plus vous lâcher. À l’image de ce curieux single avant-coureur, Medecine At Midnight apporte ce petit je-ne-sais-quoi qui manquait au groupe, un grain de folie, de lâcher-prise, peut-être de plaisir renouvelé. La formation ose beaucoup et chaque risque se révèle payant. On songe notamment au Garbage-like “Cloudspotter” qui s’appuie sur un riff hyper groovy et qui sidère pas son attractivité et son potentiel énergétique… Bon, avec quelques itérations du refrain en moins, le résultat aurait été meilleur, mais ne boudons pas notre plaisir. On songe aussi au psychédélisme disco-David Bowie de “Medecine at Midnight”, très solide sur le plan des arrangements, avec un pré-chorus presque chuchoté qui titille et des digressions à la guitare que ne renieraient pas Mark Knopfler, tout le contraire de ce qu’aurait fait Grohl il y a encore quelques années. On songe également à la science binaire parfaitement maîtrisée de “Holding The Poison”, avec son côté disco-punk assaisonné de riffs à la Them Crooked Vultures - tiens, quand est-ce qu’ils se reforment, ceux-là ?


Il y a de tout dans Medecine At Midnight : de la balade chaloupée (“Chasing Birds”, ni meilleure ni moins bonne que d’autres prod du même acabit de Tonton Dave), du rock en mode anglais à la Ride (“Love Dies Young”, très jolie réverb’ et très jolie mélodie), mais aussi de l’hymne de stade qui s’agite dans ses ultimes retranchements (“Waiting On A War”, très Joe Biden friendly, sans doute un futur standard qui devrait donner lieu en live à des outro étendues survitaminées) et du hard galopant qui s’amuse avec la pulsation (“No Son Of Mine”, aussi jouissif qu’attendu). Un registre où les Foos excellent et qui, franchement, ne démérite pas. À l’image de l’introductif “Making A Fire”, plus tonique qu’énervé, entrée en matière en forme d’éclectique marche à suivre, cet album sonne plus détendu, plus léger et insouciant que ses prédécesseurs, mais, et c’est là que c’est fort, sans rien céder sur le plan du rock : Dave se montre aussi bourru qu’à l’accoutumée, n’hésite pas à hurler à l’occasion et sait toujours faire vrombir ses six cordes quand il le faut. Mieux : Medecine At Midnight épate par sa constance et sa frugalité, deux items désespérément absents de ses quelques six prédécesseurs. Neuf titres, trente-sept minutes et pas un pli qui dépasse, ça suffit amplement à son bonheur.


Le verdict est tombé : Medecine At Midnight a réussi haut la main l’épreuve des dix écoutes enchaînées sans lasser là où nombre de disques des Foos ont piteusement échoué. Il n’est pas question d’envisager cet opus-ci comme un nouveau réceptacle pour quelques rares bons titres censés agrémenter les setlists en concert, mais plutôt comme un album, un vrai, travaillé et léché du début à la fin, et c’est déjà énorme… même s’il lui faut renoncer à ses habituels points d’orgue. Pour le chef-d’œuvre, on repassera, mais entre nous, on n’a jamais demandé la Lune aux Foo Fighters...

Avis de première écoute
Note de 3.5/5
Cet album étonnant et incisif ne se repose pas sur ses acquis ou quelque zone de confort du groupe. Au contraire, il décide de prendre son sac à dos (son backpack, à l'américaine) pour aller explorer les espaces frontaliers (eux qui sont aujourd'hui restreints en physique sont au moins permis en musique) à son genre. La bande à la grande Grohl va chercher du côté de ses amis les Queens Of The Stone Age ("Holding Poison"), des Kills ("Cloudspotter") ou des Talking Heads ("Medicine At Midnight"), pour des fois repasser par la maison ("Waiting On A War" qui a des airs de "Walk"). Le un kilomètre au-delà du domicile est certes dépassé et cela pourra décevoir certains. Cette balade au grand air permet cependant d'élargir l'identité des Foos à un spectre rafraîchissant qui manquait ces derniers temps à des musiciens qui ne désirent certainement pas devenir des vieux cons qui ressortent la même rengaine et la même recette à mémé tous les dimanches. Et c'est tout à leur honneur car c'est plutôt bien négocié.
Commentaires
Ben, le 09/03/2021 à 10:25
Le plus important c'est que comme tous les autres artistes ils se sont fait plaisir. C'est leur musique, leurs choix, leurs envies du moment. Ils ne peuvent pas et ne doivent pas ressortir la même chanson, le même album à chaque fois (quel ennui). Si on est en train de débattre aujourd'hui sur la qualité de cet album c'est parce que à un moment donné dans nos vies les foo nous ont procuré du plaisir avec une ou plusieurs chansons et ou albums. Et c'est cela aussi le plus important. Alors ci la nouvelle galette n'apporte pas de plaisir à certains est-ce vraiment grave...je ne pense pas, il y a tellement de matières à écouter que ce soit de l'ancien ou le neuf....
MaitreMuqueux, le 25/02/2021 à 09:52
Ben moi je pense qu'ils ne sont pas surestimé, bien au contraire, ils arrivent à sortir à chaque Album de très bon morceaux et si 'non regarde juste le best of qui prend en compte les 6 premier albums c'est juste énorme : 1. All My Life (One by One, 2002) 4:24 2. Best of You (In Your Honor, 2005) 4:16 3. Everlong (The Colour and the Shape, 1997) 4:10 4. The Pretender (Echoes, Silence, Patience and Grace, 2007) 4:27 5. My Hero (The Colour and the Shape, 1997) 4:19 6. Learn to Fly (There Is Nothing Left to Lose, 1999) 3:56 7. Times Like These (One by One, 2002) 4:28 8. Monkey Wrench (The Colour and the Shape, 1997) 3:53 9. Big Me (Foo Fighters, 1995) 2:14 10. Breakout (There Is Nothing Left to Lose, 1999) 3:22 11. Long Road to Ruin (Echoes, Silence, Patience & Grace, 2007) 3:48 12. This Is a Call (Foo Fighters, 1995) 3:55 Sachant qu'ils y a eu d'autres bon single derrière, c'est assez impressionnant, surtout qu'il en manque (DOA, Low, stacked actors, next year etc...), ils arrivent à sortir selon moi à peu près 3 très bon morceaux par albums. Et derrière on a eu : rope, white limo, walk, these days, something for nothing, outside, run, sky is the neighbooroud Peu de groupes peuvent se vanter d'avoir un catalogue de cette qualité. Après ce dernier album, je suis d'accord, ne contient aucun bon titres (Peu-être make a fire en grattant un peu)
Vivi, le 24/02/2021 à 13:26
Bonjour, Je suis les Foo Fighters depuis très longtemps et je pense, en prenant du recul, que la musique qu’ils délivrent depuis 25 ans est un peu surestimée à mon sens (ils ne possèdent d’ailleurs pas d’album de référence dans leur discographie, ce qui explique pourquoi TCATS est souvent cité par défaut comme leur meilleur.). C’est avec une certaine lucidité (que j’essaye d’avoir aujourd’hui sur leur parcours et sur mes goûts de jeunesse), que je fais ce constat alors que j’adore Dave Grohl. Et justement je pense que c’est surtout son capital sympathie qui a fait la force du groupe et sa popularité. Mais soyons honnête avec nous mêmes (qu’il est dur de juger nos goûts passés !) à part quelques fulgurances (Stacked Actor, White Lemo, Low, entre autres), les chansons sont souvent assez convenues. J’attire d’ailleurs l’attention de l’auditoire sur le fait que Dave Grohl ne sait pas bien écrire les refrains de ses chansons et qu’ils les plantent régulièrement (The Rope en est un bon exemple). Mais cela ne m’empêchera pas d’aller les voir en juin prochain aux Arènes de Nîmes ! Si la situation le permet...
Billy31, le 16/02/2021 à 09:01
Merci Nicolas. Merci pour ce parti pris. Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un article aussi engagé, libre de penser ce qu'on veut, et doté d'une belle argumentation. On est d'accord ou pas, mais cet article est engagé et donne à réfléchir. De mon côté, je suis assez étonné par la déception de certains fans. Je ne comprends pas ce qu'ils attendent d'un 10e album, d'un groupe qui existe depuis 25 ans. Je ne veux pas que les Foos sortent un énième Colour, ça n'a aucun intérêt. Ils l'ont déjà fait. J'aime bien cette dernière livraison, il y a plus de couleurs, d'espace, une batterie plus funky. On entendait déjà tout ça en live, ils l'ont fait sur album. Suite logique donc. Le chant a été travaillé, les lignes de basses groovent. Ça évolue sans que ce soit révolutionnaire non-plus, ça suffit à me satisfaire. Et puis, soyons sérieux, il n'y a pas que les FF dans le monde de la musique. Z'êtes pas content ? Passez votre chemin et écoutez autre chose.
GuillaumeAR, le 15/02/2021 à 18:02
Haha faut pas le chercher le Nicolas ! :-) Du même avis que toi sur ce Medicine At Midnight, mais tout en restant un inconditionnel de The Colour And The Shape :-)
Nykeaula, le 13/02/2021 à 22:23
Pour ma part, je ne vois pas trop en quoi cet album serait à ce point différent des autres. A mon sens une livraison agréable mais qui reste légèrement en dessous des précédents. Mais pour en revenir à la question de la prise de risque : je regrette le choix des groupes qui renient leur identité pour se conformer aux modes actuelles et productions plus modernes, mais tout autant celui de ne surtout pas s'éloigner de son style de base et ne jamais rien tenter de nouveau. Il va sans dire que les Foo Fighters appartiennent - ou appartenaient jusqu'à Medicine at Midnight apparemment - à la deuxième catégorie. Mais si la ligne directrice ne variait jamais, leurs albums m'ont toujours semblé d'un haut niveau, et aucun autre groupe de rock aux mêmes principes ne font mieux selon moi (je reste un grand fan des Foo Fighters, je le précise tout de même). Et malgré le très léger changement de direction depuis Concrete & Gold, il est exagéré de parler de "mode pop du moment", le jour où on aura de l'autotune à la The Weeknd avec des rythmiques trap synthétiques on pourra en discuter...
MaitreMuqueux, le 13/02/2021 à 18:39
"saluer la prise de risque" saluons "shame" ben c'est raté., saluons le plagias ses dernières chansons et le fait de sortir un album EP de face-b sans single. Saluons mais n'applaudissons pas. J'espère qu'ils vont se planter sur cet album et qu'on va leur dire pour qu'ils se réveillent, je ne veux pas que les Foos deviennent le nouveau queen of the stone age. J'ai l'impression que l'air à hollywood est nauséabond et rend snob et trop confiant les rockeurs qui s'y installent trop longtemps. Je pense que Dave peut encore sortir de bonnes chansons mais qu'il faudra pour cela s'isoler, mieux s'entourer et peut-être réduire la moitié la taille du groupe composé de potes qui ne servent à rien. Dave doit composer pour 4 mecs max pas pour un orchestre.
Virage, le 13/02/2021 à 16:42
Je suis le groupe depuis The Color and the Shape et j’avoue avoir été décontenancé par cette album. Vous dites vouloir saluer la prise de risque, moi je dirais plutôt qu’il faut critiquer le fait d’avoir renié son adn pour céder à la mode « pop » du moment. Finalement Dave nous rappelle peut-être une vérité que nous connaissons tous aujourd’hui et que parfois nous essayons de nier: le Rock est mort. (Et vive le Rock). Cf : les derniers albums des Red Hot Chili Peppers
MaitreMuqueux, le 12/02/2021 à 21:15
"Ok les Foo fighters sont mauvais, ils font que de la daub..." Moi je ne dit pas ça je dis que c'est mon groupe préféré et que cet album est de la grosse merde bien en dessous des autres et ca me fait beaucoup de peine. L'autre dit peut près l'inverse, que cet album est bon comparé aux autres qui ne le sont pas.
MaitreMuqueux, le 12/02/2021 à 20:48
top des album des foos "c'est dit donc acte" : 1/TCATS 2/FF 3/TINLTL 4/OBO 5/ESPAG 6/WL 7/SH 8/IYH 9/CAG 10/ EP Saint Cecilia ... ... ... ... ...)Medecine at midnight
Nico, le 12/02/2021 à 19:13
Ok les Foo fighters sont mauvais, ils font que de la daub...un Peu facile non? Pas évident d’écrire une critique mais celle ci est complètement ratée. Pas d’accord du tout. Dernier album plutôt bon.
Nicolas, le 12/02/2021 à 17:49
C'est noté, c'est noté ^^
MaitreMuqueux, le 12/02/2021 à 17:40
J'aime l'objectivité de l'auteur : "c’est dit. Dont acte." En fait il peut changer de taf, c'est l'armée qui lui ira comme un gant à condition d'être gradé, il va pour cela falloir passer quelques concours et donc arrêter de boire ;)
Ced, le 11/02/2021 à 09:37
J'étais assez d'accord avec MaitreMuqueux lors des premières écoutes des singles qui ont été balancés avec la sortie de l'album et me disais "mais c'est quoi ce truc ???!!!". Et puis finalement après deux / trois écoutes force est de constater que les morceaux ne sortent plus de ma tête... les refrains sont entêtants et la signature foo est bien là. Shame bien que tout mou s'intègre bien au reste de l'album, la fin de waiting on a war est tout simplement explosive... no son of mine est efficace bien qu'un peu basique. Les bonnes surprises se situent du coté de making a fire et ses choeurs, cloudspotter dont le riff est très groovy, medicine @ midnight digne de leurs plus belles ballades ou encore love dies young taillée pour les stades ! Alors oui ça danse plus que ce qu'on a l'habitude d'entendre, c'est moins vitaminé... mais ça reste du bon boulot avec un groupe qui se renouvèle sans se renier. Par contre Nicolas, je pense que tu oublies Wasting Light dans ton analyse... White Limmo, Arlandria, Walk, these days... sont des incontournables ! En résumé un bon album qui prolonge la nouveau virage pris par le groupe depuis concrete & gold... ce qui au bout de 25 ans de carrière permet de préserver l'intérêt !
MaitreMuqueux, le 09/02/2021 à 17:56
Fan depuis la première heure, j'ai pour la première fois été très déçu par cet album qui est pour moi un véritable naufrage. Je tiens à préciser que je reste fan du groupe que j'adore mais la je suis en colère car cet album est du foutage de gueule, et on sent justement contrairement d'après ce que dit Nicolas, une perte de vitesse depuis l'arrivée de Greg Kurstin aux commandes. J'avoue qu'après Concrete and gold qui était pour moi leur pire album, je m'attendais à ce qu'ils reprennent du poil de la bête et malheureusement pour moi (nous) ce n'est pas le cas, ils arrivent à nous servir un album encore plus mauvais que le dernier. Aucun single notable et de titres qui se détache, on à l'impression d'avoir un Ep de face-b, ou meme l'époque saint cecilia faisait mieux. No son of mine est un plagiat de savior breath, airing on a war un mix de best of you et new way home mal équilibré (Première partie trop longue et fin trop courte), Dave bosse 25 ans sur un riff (Je me dis top, ca va être énorme) et la j'écoute cloudspotter, j'ai juste envie de pleurer tellement ce titre est caractéristique de cet album, aussi vite écouté, aussi vite oublié, bref rien a retenir, la fraicheur que le groupe avait l'habitude d'apporter à chaque album à disparu. Le single shame porte bien son nom tellement c'est une honte, et il remportera peut être le titre de la chanson la plus ennuyeuse et mauvaise de tout l'impressionnant catalogue de chanson des Foos. Médecine at Midnight ressembles en moins bien a Arlandria, Holding a poison est un plagia de dear rosemary, Chasing birds n'a aucun intérêt. Love dies young, est très moyen, making a fire est un titre très différent mais pas si mauvais. Quand je lis le meilleur album depuis TCATS, mais il faut juste que le mec qui a écris ça change de boulot ou arrête de boire.
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Barème
Sans intérêt
Raté
Très faible
Décevant
Moyen
Bon album
Très bon album
Coup de coeur
Excellent
Culte
Critique d'album

Foo Fighters


Sonic Highways


Critique d'album

Foo Fighters


Wasting Light


Album de la semaine

The Killers


Pressure Machine


"

Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

"
À lire également