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Le punk, histoire d'une rebellion


"Le Punk est trentenaire. Album Rock lui souffle ses bougies avec un dossier sur ce mouvement aussi politique que musical, qui a enflammé les années 70. En toile de fond, révolution industrielle et sociale, guerre du Vietnam, révolte de la jeunesse contre le monde de leurs aînés. Certains se mettent des fleurs dans les cheveux et prônent le Peace & Love. D'autres prennent une guitare et hurlent leur rage au monde entier. Ceux-là vont rencontrer un public lassé des mièvreries hippies, enclin à suivre un mouvement plus sombre, plus underground, et plus violent. 1969. En France, la vague contestataire a fait long feu et les jeunes sont retournés sagement sur les bancs de l'université. Aux USA, des hordes de hippies préparent ce qui sera leur grand manifeste, Woodstock. Là-bas, tout n'est que pacifisme et amour entre les peuples. A l'époque, tout ce petit monde ne se doute pas que, à quelques Etats de là, une autre révolution est en marche. Plus agressive. Celle-ci a montré timidement le bout de son nez à Detroit cinq ans auparavant, quand un jeune groupe du nom de Motor City Five commence à écumer les rades du coin. En 1969, c'est la claque : les MC5 sortent l'album Kick out the Jams. Bowie sort Space Oddity. A quelques mois d'intervalle, de jeunes acharnés qui se font appeler les Stooges sortent un album éponyme. Autant d'influences qui vont nourrir la future scène punk. A LIRE AUSSI : l'interview d'Alain Dister, écrivain, journaliste, photographe..."
Caroline, le 19/08/2007
Le Punk est trentenaire. Album Rock lui souffle ses bougies avec un dossier sur ce mouvement aussi politique que musical, qui a enflammé les années 70. En toile de fond, révolution industrielle et sociale, guerre du Vietnam, révolte de la jeunesse contre le monde de leurs aînés. Certains se mettent des fleurs dans les cheveux et prônent le Peace & Love. D'autres prennent une guitare et hurlent leur rage au monde entier. Ceux-là vont rencontrer un public lassé des mièvreries hippies, enclin à suivre un mouvement plus sombre, plus underground, et plus violent. 1969. En France, la vague contestataire a fait long feu et les jeunes sont retournés sagement sur les bancs de l'université. Aux USA, des hordes de hippies préparent ce qui sera leur grand manifeste, Woodstock. Là-bas, tout n'est que pacifisme et amour entre les peuples. A l'époque, tout ce petit monde ne se doute pas que, à quelques Etats de là, une autre révolution est en marche. Plus agressive. Celle-ci a montré timidement le bout de son nez à Detroit cinq ans auparavant, quand un jeune groupe du nom de Motor City Five commence à écumer les rades du coin. En 1969, c'est la claque : les MC5 sortent l'album Kick out the Jams. Bowie sort Space Oddity. A quelques mois d'intervalle, de jeunes acharnés qui se font appeler les Stooges sortent un album éponyme. Autant d'influences qui vont nourrir la future scène punk. A LIRE AUSSI : l'interview d'Alain Dister, écrivain, journaliste, photographe...
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Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

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