↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Billet Albumrock

Harry Cover, épisode 41 : Into the Void, de Birmingham à la naissance du Stoner


Maxime L, le 29/04/2020
Pour ce 41ème épisode, je vous propose une plongée au coeur du stoner rock. Depuis ses influences à son avènement dans les années 90.
De Birminigham au désert de Californie, retour sur toute un pan de la culture rock.
 
Le point de départ : les Anglais de Black Sabbath, instigateurs du mouvement malgré eux, avec mon morceau préféré : "Into the Void", revu et corrigé par 4 hippies paumés de Palm Desert. 
Comme habituellement, dites moi ce que vous en pensez, partagez l’épisode et commentez l’émission.
 
Pour échanger avec moi :
Sur twitter : HCoverpodcast
Sur Instagram : @harrycover_lepodcast
 
Dans l’épisode :
« Into the Void » par Black Sabbath
« Into the Void » par Kyuss
 
Également diffusés en extraits :
« Children of the grave » par Black Sabbath.
« Gardenia » par Kyuss.
« I’m not » par Kyuss.
« Green Machine » par Kyuss.
« 100° » par Kyuss.
« Demon Cleaner » par Kyuss.
« Make it wit chu » sur les Desert Sessions.
« Into the Void » par Soundgarden.
« Into the Void » par Monster Magnet.
« Luvin' » par Brant Bjork
 
Pour aller plus loin :
L’album « Master of Reality » de Black Sabbath, et sa chronique sur le site.
L’album « Welcome to the sky valley » de Kyuss, et sa chronique sur le site.
L’album « Dopes To Infinity » de Monster Magnet, et sa chronique sur le site.
L’album tribute  « Nativity in Black ».
 
Écouter l’épisode sur :

Commentaires
Soyez le premier à réagir à cette publication !
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Album de la semaine

The Killers


Pressure Machine


"

Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

"
À lire également