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La Nu-Rave comme ère postmoderne du rock. Le cas Late Of The Pier


"Autant être honnête avec le lecteur en l’informant d’office du contenu qui va suivre : on abordera le premier album du groupe anglais Late Of The Pier, en formulant l’hypothèse qu’il est symptomatique d’une forme contemporaine et inédite de la musique pop-rock, autant dans son ambition formelle que dans ses enjeux, c’est-à-dire dans la façon dont elle se donne à écouter, ou si l’on veut se faire plus tranchant, consommer. Ceux qui s’attendent à une chronique "basique" (qui réponde à la question : ce disque est-il bon ou non ?) seront déçus par les développements laborieux que l’on va entreprendre. De toute façon, ils se trouvent à la rubrique dossier de notre site et doivent donc en toute logique se préparer à lire à un texte plus conséquent. S’ils désirent un simple avis évaluatif (et on ne leur en voudra pas), qu’ils se rendent au dernier chapitre de cet article, ou qu’ils aillent fouiner du côté de nos confrères de la toile, on ne leur en tiendra pas rigueur. Les autres, espérant peut-être tenir là un article définitif sur les récents remous de la pop, en sortiront frustrés. Bien des points qui seront ici abordés ne sont que des ébauches, des questionnements, des points de suspension et des blancs qu’il conviendrait de combler, sans doute, sur la longueur plus efficace et exhaustive d’un ouvrage entier où, à l’issue d’une réflexion certainement plus maturée qu’ici, on pourra décortiquer les notions, pousser à bout les arguments, nuancer davantage son propos. Mais enfin, depuis sa sortie fin août dernier, Fantasy Black Channel n’a cessé de nous triturer les méninges, exacerbant des questions, des hypothèses, des lubies qui occupaient notre esprit depuis plusieurs temps déjà, et qu’il vient fouetter aux sangs comme une brutale charge d’adrénaline. Des développements confus se sont clarifiés, des pistes se sont étayées, des tendances se sont confirmées. Entendons-nous bien : ce disque n’est ni une révolution, ni un chef d’œuvre, loin de là. Mais il interpelle le rock critic (qu’il soit professionnel ou simple amateur) à la fois sur l’essence du rock contemporain et sur la manière dont il doit traiter de ses manifestations actuelles. La nu-rave comme ère postmoderne du rock. Propositions. Positions."
Maxime, le 21/02/2009
Autant être honnête avec le lecteur en l’informant d’office du contenu qui va suivre : on abordera le premier album du groupe anglais Late Of The Pier, en formulant l’hypothèse qu’il est symptomatique d’une forme contemporaine et inédite de la musique pop-rock, autant dans son ambition formelle que dans ses enjeux, c’est-à-dire dans la façon dont elle se donne à écouter, ou si l’on veut se faire plus tranchant, consommer. Ceux qui s’attendent à une chronique "basique" (qui réponde à la question : ce disque est-il bon ou non ?) seront déçus par les développements laborieux que l’on va entreprendre. De toute façon, ils se trouvent à la rubrique dossier de notre site et doivent donc en toute logique se préparer à lire à un texte plus conséquent. S’ils désirent un simple avis évaluatif (et on ne leur en voudra pas), qu’ils se rendent au dernier chapitre de cet article, ou qu’ils aillent fouiner du côté de nos confrères de la toile, on ne leur en tiendra pas rigueur. Les autres, espérant peut-être tenir là un article définitif sur les récents remous de la pop, en sortiront frustrés. Bien des points qui seront ici abordés ne sont que des ébauches, des questionnements, des points de suspension et des blancs qu’il conviendrait de combler, sans doute, sur la longueur plus efficace et exhaustive d’un ouvrage entier où, à l’issue d’une réflexion certainement plus maturée qu’ici, on pourra décortiquer les notions, pousser à bout les arguments, nuancer davantage son propos. Mais enfin, depuis sa sortie fin août dernier, Fantasy Black Channel n’a cessé de nous triturer les méninges, exacerbant des questions, des hypothèses, des lubies qui occupaient notre esprit depuis plusieurs temps déjà, et qu’il vient fouetter aux sangs comme une brutale charge d’adrénaline. Des développements confus se sont clarifiés, des pistes se sont étayées, des tendances se sont confirmées. Entendons-nous bien : ce disque n’est ni une révolution, ni un chef d’œuvre, loin de là. Mais il interpelle le rock critic (qu’il soit professionnel ou simple amateur) à la fois sur l’essence du rock contemporain et sur la manière dont il doit traiter de ses manifestations actuelles. La nu-rave comme ère postmoderne du rock. Propositions. Positions.
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Album de la semaine

Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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