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Steven Wilson : l'homme qui se cache derrière Porcupine Tree


"Il lui aura fallu le temps, mais cette fois-ci, ça y est. Steven Wilson, l'homme qui s'efface derrière ses groupes-pseudonymes, l'homme qui se dissimule derrière Porcupine Tree mais également No-Man, Blackfield, IEM ou Bass Communion, l'homme au faciès éternellement juvénile dont les lunettes rondes cachent l'un des plus talentueux musiciens de la scène rock, s'est décidé à franchir le pas et à assumer pleinement son patronyme. C'est en effet sous son nom civil que sort en ce mois de mars l'album Insurgentes , premier disque réalisé en solo par Wilson. L'occasion où jamais de faire le point sur le parcours atypique mais étonnamment riche de l'un des derniers grands génies rock de ce siècle. Parler de Steven Wilson, c'est bien. L'écouter, c'est encore mieux. En plus de son album solo, nous vous invitons à vous plonger dès à présent dans le vaste univers sonore de ce musicien en vous détaillant cinq de ses anciens albums : - l'excellent rock exalté des deux albums de Blackfield ( I et II ) - le grand écart de Porcupine Tree entre progressif et pop ( Signify ) - le free jazz lumineux de No-man ( Returning Jesus ) - et l'ivresse des sens offerte par l'ambient voluptueux de Bass Communion ( II ). A partir de là, peut-être irez-vous, vous aussi, vous perdre dans les méandres de ses autres albums, dont un grand nombre a déjà été apprécié par albumrock avant ce dossier. Il n'est jamais trop tard pour bien faire. Dossier réalisé par Nicolas et Jérôme "
Nicolas, le 10/03/2009
Il lui aura fallu le temps, mais cette fois-ci, ça y est. Steven Wilson, l'homme qui s'efface derrière ses groupes-pseudonymes, l'homme qui se dissimule derrière Porcupine Tree mais également No-Man, Blackfield, IEM ou Bass Communion, l'homme au faciès éternellement juvénile dont les lunettes rondes cachent l'un des plus talentueux musiciens de la scène rock, s'est décidé à franchir le pas et à assumer pleinement son patronyme. C'est en effet sous son nom civil que sort en ce mois de mars l'album Insurgentes , premier disque réalisé en solo par Wilson. L'occasion où jamais de faire le point sur le parcours atypique mais étonnamment riche de l'un des derniers grands génies rock de ce siècle. Parler de Steven Wilson, c'est bien. L'écouter, c'est encore mieux. En plus de son album solo, nous vous invitons à vous plonger dès à présent dans le vaste univers sonore de ce musicien en vous détaillant cinq de ses anciens albums : - l'excellent rock exalté des deux albums de Blackfield ( I et II ) - le grand écart de Porcupine Tree entre progressif et pop ( Signify ) - le free jazz lumineux de No-man ( Returning Jesus ) - et l'ivresse des sens offerte par l'ambient voluptueux de Bass Communion ( II ). A partir de là, peut-être irez-vous, vous aussi, vous perdre dans les méandres de ses autres albums, dont un grand nombre a déjà été apprécié par albumrock avant ce dossier. Il n'est jamais trop tard pour bien faire. Dossier réalisé par Nicolas et Jérôme
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Pearl Jam


Gigaton


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Si tout le monde connaît l’adage “qui aime bien châtie bien”, il semblerait que certains fans aient du mal à laisser leur formation fétiche se faire vertement critiquer, quand bien même elle n’aurait à l’évidence pas réellement cherché à se surpasser. Qu’on ne s’y trompe pas : Pearl Jam est un grand groupe, l’un des meilleurs à avoir émergé durant la décennie 90, une formation techniquement solide, artistiquement intègre et qui peut de surcroît compter sur un chanteur d’exception, mais un groupe qui a eu un peu trop tendance à vivre sur ses acquis durant les vingt dernières années. D’aucuns auront pu se contenter des corrects Lightning BoltBackspacerRiot Act et autre PJ (on peut même y ajouter un ou deux disques au passage) tandis que d’autres auront conspué le quintette de Seattle pour son évidente paresse. Rétrospectivement, et à l’écoute de ce Gigaton assez inespéré, ces derniers n’avaient pas tort, même si l’horizon Ten - Vs - Vitalogy paraît encore bien loin.

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