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Critique d'album

Mogul


Build Me A Hunchback


(14/11/2008 - Buzzville Records/Season Of Mist - Stoner Rock - Genre : Rock)
Produit par

1- Sick And Tired / 2- Return The Blues / 3- Narrow Shoes / 4- Genie 18 / 5- Low Tide / 6- Arlett / 7- Hold On / 8- Side Kick / 9- Intro / 10- All Of My Bleeding / 11- Outro
Note de /5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Les derniers activistes en date du stoner made in Belgium. Fun mais anecdotique."
Maxime, le 10/04/2009
( mots)

Si, de Deville à Cabron, en passant par Cortez et Cowboys & Aliens, il fallait définir la patte Buzzville, on résumerait les choses ainsi : une binaire qui ne promet pas plus qu’il ne peut offrir, à savoir un stoner rock dont on a surtout retenu les riffs lourds et répétitifs d’obédience seventies, couplé à une puissance de feu dopée à la high energy au service de laquelle on sacrifiera volontiers toute prétention esthétique sur l’autel de l’efficacité primaire, refusant de capitaliser sur un imaginaire désertique trop lointain et fantasmé pour être crédible, pour lui préférer le spectacle plus prosaïque d’énergumènes sabrant leurs Gibson sur des morceaux fébriles où se mêlent bière et sueur. Voilà le principal fond de commerce du label belge, si l’on excepte ses récurrentes (et intéressantes) incursions dans le domaine de l’instrumental psychédélique (Glowsun, Monkey 3). Une entreprise aux ambitions modestes, mais qui atteint souvent son objectif.

Dernier arrivé dans leur écurie, Mogul s’inscrit à plein dans cette tradition. Ecumant depuis 2001 les caves de l’underground flamand, le quintet aura dû attendre 5 ans avant de proposer son premier EP autoproduit, marche-pied nécessaire à cette récente signature. Si leur patronyme les pare de prétentions cosmiques (Mogul étant le nom d’un projet de l’armée américaine destiné à découvrir et surveiller les formes de vie extra-terrestres), leur premier long format dévoile un propos volontiers plus terre-à-terre. La plupart de leurs titres forgent de dangereux déboulés de power-rock malmenés par des guitares gorgées d’heavy blues et des rythmiques intrépides à la scandinave ("Sick & Tired", "Hold On", "Sidekick"), le genre de cocktail qu’affectionnent les frenchies de Zoé. Pour le reste, le groupe n’en oublie pas de payer son tribut aux figures tutélaires du genre, et en premier lieu Kyuss, dont les saillies blues/psyché typiques d’un Josh Homme se prennent plus d’une fois à surgir dans les speakers ("Return The Blues", "Narrow Shoes"), quand ce n’est pas la hargne du chant de Sam Dufoor qui guide les hostilités dans la lignée de John Garcia dès qu’il s’agit de durcir le ton sur la longueur ("Genie 18"). Une admiration et une parenté revendiquée qui tournent parfois au plagiat éhonté, tant leur "Low Tide" évoque de toutes parts le "Catamaran" de …And The Circus Leaves Town. Une tendance au radotage que Mogul aurait tout le mérite à éviter dans le futur, tant leur Build Me A Hunchback constitue une joyeuse récréation que l’on suit de bout en bout avec un certain plaisir, compensant son manque d’originalité par une maîtrise et une passion indiscutables.

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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