↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.

Rock en Seine 2007


Tim, le 08/09/2007

Dimanche 26 Août


Dernier jour et grand soleil, les pelouses sont investies par des festivaliers souhaitant profiter au maximum de cette belle journée.

C'est d'abord Daby Toure qui remplace au pied levé The Horrors ayant annulé la veille au soir. Musique world donc au programme. Si le groupe à offert une prestation fort sympatique, ce n'est certainement pas celle qu'attendaient les fans de The Horrors. On soulignera quand même l'ouverture du festival pour ce qui est des styles musicaux présents lors de cette édition.

C'est ensuite au tour de Devotchka révélés par la bande originale du film "Little Miss Sunshine" de se produire. Le leader du groupe à des allures de crooner mais la musique vient de l'est. Subtil mélange de rock, de violons tziganes et de cuivres mariachi, leur musique est un dépaysement fou a découvrir pationnément.

Dans un genre totalement différent Mark Ronson le producteur notamment de Amy Whinehouse (qui a annulé la veille) nous propose avec son groupe des reprises de Radiohead ou encore de Kaiser Chiefs. Véritables petits bijoux, ses chansons tiennent d'un mélange subtil entre reprises et remixes.


Kelis avec ses allure de Diva est la première déception de ma journée. J'avais une image d'une rapeuse énergique avec des titres qui résonnement dans ma tête comme des coups de boutoirs, une hargne qui emporte tout sur son passage. Quelle ne fut pas ma déception en découvrant des titres bien mous...

Kings of Leon
est le premier groupe vraiment rock de la journée. La grande scène est pour le coup bien occupée par les Américains qui sans fioritures remettent les choses en place. Efficacité d'un rock tendu, cela fait du bien.

La musique de l'anglais Just Jack est un rap aux accents dicso. Son show aura conquis son public mais pas moi... Craig Armstrong aurait pu être une très belle surprise de ce festival mais malheureusement campé derrière son piano il n'aura offert aucune interactivité au public. Pas non plus de titres qui ont fait son succès, il se contentera de jouer les chansons de son dernier projet. Sanction immédiate en cette heure ingrate (juste avant Björk) le public quitte massivement la scène pour aller se placer devant Björk. Un vide encore plus important que l'année dernière à la même heure où Editors avait précédé Radiohead.

Le clou de la journée était bien évidement le concert de Björk. Concert haut en couleur pour la princesse islandaise accompagnée sur cette tournée par de nombreux cuivres. Ses titres sont donc réarrangés pour l'occasion et elle nous donne un mélange d'anciens et de nouveaux titres bien entremélés. Spectacle grandiloquant qui comme à chaque fois trouvera son lot d'admirateurs comblés et ses détracteurs acharnés. Une chose est sûre, elle ne laisse personne indifférent.
Commentaires
Soyez le premier à réagir à cette publication !
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Album de la semaine

Pure Reason Revolution


Above Cirrus


"

La résurrection inespérée de Pure Reason Revolution, survenue en plein premier confinement, a maintenant laissé place à la perspective d’un groupe de nouveau pérenne, en témoigne cet Above Cirrus paru moins de deux ans après son grand frère - autant dire qu’on n’en espérait pas tant, et surtout pas aussi vite.

"
À lire également