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Groupe

Genesis


Rock (Rock progressif / pop rock)

Membres :
Steve Hackett (Guitare)
Peter Gabriel (Chant, Flûte)
Tony Banks (Synthé, Piano, Clavier, Orgue, Mellotron)
Mike Rutherford (Basse)
Phil Collins (Batterie, Chant)

Sites :
Site Officiel

Genesis est un groupe de rock progressif anglais fondé à Godalming en 1967 et toujours en activité aujourd'hui. La formation a connu nombre de line-ups et d'orientations musicales. La plus représentative associe entre 1971 et 1975 Peter Gabriel, Steve Hackett, Tony Banks, Mike Rutherford et Phil Collins qui réalisent sur la période quatre albums majeurs de la mouvance progressive : Nursery Cryme (1971), Foxtrot (1972), Selling England by the Pound (1973) et The Lamb Lies Down on Broadway (1974). Par la suite Peter Gabriel partira poursuivre une longue et fructueuse carrière solo, remplacé dès lors par le batteur Phil Collins au chant, avant que le guitariste Steve Hackett ne s'en aille à son tour. Resté grosso modo à l'état de trio par la suite, Genesis opérera un virage pop rock lui permettant de survivre commercialement tandis que Collins poursuit lui aussi une belle carrière soliste.

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Album de la semaine

Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

"
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