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Critique d'album

White Lies


Big TV


(12/08/2013 - Barclay - Revival Cold Wave - Genre : Rock)
Produit par

1- Big TV / 2- There Goes Our Love Again / 3- Space i / 4- First Time Caller / 5- Mother Tongue / 6- Getting Even / 7- Change / 8- Be Your Man / 9- Space ii / 10- Tricky To Love / 11- Heaven Wait / 12- Goldmine
Note de 4/5
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Note de 2.5/5 pour cet album
"Plus pâle qu’obscur"
Mathilde, le 19/08/2013
( mots)

Les mensonges blancs sont-il toujours aussi obscurs? White Lies, groupe de la sainte mouvance new wave revival, dégaine cet été son troisième album Big TV. Des arrangements léchés, une collaboration avec le producteur de leur débuts Ed Buller, ça sent le retour aux sources froides. Souvenons-nous, le brillant premier album du groupe To Lose My Life revêtait des allures de messe spirituelle avec des thèmes engageants et sympathiques tels que le meurtre, la pédophilie et la taxidermie. Un rituel enthousiasmant qui avait déjà moyennement passé le cap de Ritual, le second opus un peu passé inaperçu. Coupons court le suspense, Big TV ne sera pas beaucoup plus divertissant.

Le leader Harry McVeigh semble ici vouloir sonner comme l’immense héritage britannique du passionnant courant fourre-tout qu’est le post-punk durant son développement glorieux entre 1978 et 1984. Mais avec du glitter en plus, du genre synthés pénibles des auto-dézingués Killers. Big TV se présente d'emblée comme un album aux allures de clichés à la Ultravox et mauvais Depeche Mode. Dès le premier titre, on sort l’artilleroche de compèt et les accords bien sentis qui sont étonnamment quasi les mêmes que sur la dernière piste, "Goldmine". Suffit de mettre le mode repeat all pour s’en outrager.

"Tricky to Love" qui veut pencher du côté de la sphère Donnie Darko, ne décolle pas le papier peint (et ne décolle pas du tout), pas plus que "Heaven Wait". Et que dire des intermèdes instrumentaux voulus atmosphériques,  "Space i " et "Space ii". Pas indispensables. L’écriture est, elle, plus subtile que précédemment: "Falling like trash from the sky/ I hit a patchwork of loneliness, crooked and wild/ Hung from the stars and dropped through the night/ To a heatwave in hard placelessness, neon tiles" ("First Time Caller"). Aucune trace d'ambiance mortifère cependant.

 "Rip it up and start again" (d'après le livre du critique Simon Reynolds): "efface tout et recommence" pour ceux qui dormaient en cours d'anglais. Force est de constater que le rock 2.0 a du mal à se renouveler et préfère piocher chez les anciens plutôt que de se risquer à se creuser un peu le citron et tenter des chemins de traverse et de remise en question qui stimuleraient sa créativité.  Reste que White Lies a perdu de son côté sombre. La faute à cette impression de parodie doublée d'une emphase gênante qui s'infiltre trop fréquemment au détour des ponts et outros des titres.

Finalement, Big TV suit l’exact schéma du dernier Editors, un bon tiers de l’album est satisfaisant, soit grosso merdo quatre chansons. Parmi elles, à la louche, le très bon "Getting Even", "Mother Tongue" (un écho à "Mad World" de Tears For Fears), "There Goes Our Love Again" (hello Etienne Daho), "Be Your Man". Voilà. Pour le reste, on peut dire en langage fleuri que le groupe a laissé pisser. L’ensemble est moyen et peut décevoir les fans de la première heure. Bon, on est méchants car dans le fond on les aime bien, et aussi parce que c’est toujours désagréable de constater que le Rock peut être aussi divers et (pourtant) ennuyeux que le programme TV. Quelle ironie.

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