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Critique d'album

We Are Scientists


Brain Thrusts Mastery


(17/03/2008 - EMI - Revival post punk - Genre : Rock)
Produit par

1- Ghouls / 2- Let'S See It / 3- After Hours / 4- Lethal Enforcer / 5- Impatience / 6- Tonight / 7- Spoken For / 8- Altered Beast / 9- Chick Lit / 10- Dinosaurs / 11- That'S What Counts
Note de 4/5
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Note de 2.5/5 pour cet album
"Déception, les scientifiques n'ont pas égalé la qualité de With Love and Squalor"
Nicolas, le 22/06/2008
( mots)

Voici donc le deuxième effort de We Are Scientists , sympathique groupe étiqueté indie new yorkais et pouvant se targuer d'un début de carrière aussi inattendu que fulgurant. La faute - si l'on peut dire - au succès d'un With Love and Squalor qui a pris tout le monde de court, y compris les intéressés. Est-ce pour cela que Michael Tapper a choisi de prendre la tangente en désertant son poste de batteur ? Toujours est-il que Keith Murray et Chris Cain se retrouvent désormais seuls aux manettes de leur joujou, et que ça n'a pas l'air de les ennuyer plus que ça (mattez-moi donc la pochette de l'album).

Seulement voilà, ce Brain Thrust Mastery n'est pas vraiment inoubliable. Certes, les deux compères ont opéré un effort conséquent en terme d'arrangements ingénieux et variés, et on ne peut être que respectueux d'un travail ayant eu pour but de délivrer un opus différent du premier jet, sans pour autant qu'on puisse l'associer à quoi que ce soit de connu. Bien sûr, le répertoire respecte foncièrement les mêmes influences, à savoir une pop-rock se gargarisant de sonorités post-punk qui rappellent volontiers New Order ("After Hours") ou David Bowie ("Lethal Enforcer"), entre autres références venues d'Albion. Mais ça ne suffit pas, loin de là.

Parce qu'en définitive, aucun titre ne se démarque d'un niveau global qui reste juste moyen. Fort heureusement, on ne jettera pas le tout aux orties sans discernement : "Ghouls" constitue ainsi un bon départ, avec un crescendo d'intensité plutôt bien amené, le riff original de "Let's See It" procure effectivement son petit effet, et le couple "Tonight" - "Altered Beast" reste d'un niveau correct. Mais il est difficile d'aller au delà de l'indifférence polie ou de l'écoute distraite en dilettante. On en est même réduit à attendre avec une once de perplexité le moment où l'album va enfin pouvoir sortir de sa réserve. En vain. Il est vrai que l'ensemble sonne de façon assez brouillonne, sans que l'on puisse distinguer une réelle profondeur au sein de chansons dont les refrains n'emportent pas une adhésion franche et immédiate. Et si les orchestrations partent un peu dans tous les sens, à l'image d'un jeu de batterie surchargé qui n'arrive pas à imprimer un tempo dynamique, les lignes mélodiques basales, quant à elles, peinent à émerger du fourbis instrumental. Dommage, car on sent que le duo en a sous la pédale et qu'il s'en faudrait d'un cheveu pour qu'il parvienne à susciter l'enthousiasme. Une autre fois, peut-être ?

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Critique d'album

We Are Scientists


Barbara


Album de la semaine

Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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