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Critique d'album

Grand Magus


Iron Will


(25/06/2008 - Rise Above Records - Heavy Metal - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- Like The Oar Strikes The Water / 2- Fear Is The Key / 3- Hövding / 4- Iron Will / 5- Silver Into Steel / 6- The Shadow Knows / 7- Self-Deceiver / 8- Beyond Good And Evil / 9- I Am The North
Note de 2/5
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Note de 2.0/5 pour cet album
"Grand Magus se prend les pieds dans la carpette NWOBHM."
Maxime, le 15/11/2008
( mots)

Il est indiscutable que le heavy metal s’est vu partiellement régénéré ces dernières années par une certaine frange de la scène doom. Le succès d’un groupe tel que The Sword l’atteste. Il faut assurément mettre au crédit de Grand Magus d’avoir participé à ce mouvement. Seulement, l’accent bluesy du premier opus du trio scandinave lui a valu d’être taxé de stoner, une étiquette avec laquelle il n’a pas grand-chose à voir. Lassé d’être comparé à Kyuss, le groupe a répondu avec Monument et son doom épique. La balance rétablie, c’est véritablement avec son troisième effort, Wolf’s Return, qu’il s’est pleinement consacré à son genre de prédilection : le heavy metal. Iron Will, dont la pochette est aussi affreuse que celle de ses prédécesseurs, renchérit dans cette voie.

Grand Magus c’est donc ça : des riffs plombés à la Black Sabbath alliés à un sens de la grandiloquence héroïque hérité de la NWOBHM. Cela donne une puissance de mastodonte préhistorique parée d’un wagnerisme musclé véhiculé par le chant de Janne "JB" Christofferson (qui a eu la lourde tâche de succéder à l’excellent Spice derrière le micro des Spiritual Beggars), comme une armée de barbares viking qui auraient choisi une Walkyrie barbue pour haranguer ses troupes. A chacun d’apprécier ce mélange selon son degré de tolérance vis-à-vis des travaux de sémillantes formations telles que Manowar ou Hammerfall.

Quant à nous, on a beau ré-écouter ce disque, on a un peu de mal à digérer la mixture. La section rythmique est monstrueuse (les breaks de "Fear Is The Key"), les riffs puissamment équarris dans l’acier trempé (l’intraitable exercice d’enclûmage d’"Iron Will", "The Shadow Knows"), mais rien à faire, le lyrisme crispant des parties vocales et des solos échevelés finissent rapidement par dégoûter. Grand Magus conserve pourtant un sens aigu de l’efficace en ne se diluant pas dans la longueur, chaque titre dure 5 minutes maximum, on est loin des galops indigestes d’un Iron Maiden. Célébrant avec emphase une culture viking très en vogue depuis quelques années avec le "I Am The North" terminal, Grand Magus devrait toutefois trouver l’affection des amateurs de metal en côte de mailles sans trop de problème car, comme se plaisent à le dire parfois les aficionados du décibel qui hurle, Iron Will dépote sévère mine de rien.

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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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