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Critique d'album

Cloud Control


Bliss Release


(23/05/2011 - Ivy League Records - Psyché / Folk - Genre : Rock)
Produit par

1- Meditation Song #2 (Why, Oh Why) / 2- There's Nothing In The Water We Can't Fight / 3- Death Cloud / 4- Ghost Story / 5- Gold Canary / 6- This Is What I Said / 7- Just For Now / 8- The Rolling Stones / 9- Hollow Drums / 10- My Fear #1
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"La sensation psyché-folk australienne débarque en France"
Nicolas, le 04/08/2011
( mots)

Cloud Control, ou la rencontre parfaite du rock indé, du psychédémisme et de la folk, ou encore le pendant australien de Pink Mountaintops en (à peine) plus énervé. Quand on a dit ça, on a tout dit, ou presque. Ces quatre kangourous entreprennent leur danse de la pluie depuis un an dans leur pays d'origine, et l'engouement qu'ils y suscitent avec Bliss Release a tout naturellement conduit cet album sur nos devantures françaises à la fin du printemps 2011. Mais si vous l'aviez raté à sa sortie, il n'est certainement pas trop tard pour vous rattraper.

Cloud Control a en effet plusieurs atouts de taille en sa faveur : un duo de chanteur rappelant Alex Maas (The Black Angels) et Ashley Webber (la sœur d'Amber), des ambiances sonores allant de la gratte sèche aux coulées fuzz en fusion (rencontre idéalement réalisée sur l'introductif "Meditation Song #2"), un bassiste épatant qui fait groover les compositions avec indolence ("This Is What I Said", aussi habité que sautillant), et surtout un talent certain pour dresser des tableaux tantôt réalistes et désenchantés ("Death Cloud", très proche dans l'esprit d'un Arcade Fire nouvelle mouture), tantôt flirtant avec le chamanisme aborigène. Dans ce dernier registre, le groupe démontre une évidente facilité à nous faire communier avec la culture ancestrale australienne : "Ghost Story" nous propose de récolter les airs perdus des autochtones ("We Are The Protectors / We Are The Sound Collectors"), "Gold Canary" nous fait goûter aux chœurs de vénérables ancêtres sur fond de texte familial nostalgique, et "Hollow Drums" donne dans l'introspection contemplative portée par des chanteurs en état de grâce. On en oublierait presque les purs instants de folk ("Just For Now", parfait) et ce joli morceau très indie dans l'esprit qui empile les motifs mélodiques comme autant de perles chamarrées ("There's Nothing In the Water We Can't Find").

A l'heure où les valeurs présumées sûres peinent à susciter l'enthousiasme sans retenue, on préférera toujours encourager les nouveaux venus qui apportent un peu de sang neuf à ce sacré rock n' roll. Cloud Control n'invente rien, mais le groupe a l'intelligence de marier des éléments disparates en un tout cohérent et d'y associer un certain talent mélodique mis au service d'une vraie personnalité musicale. C'est suffisamment rare aujourd'hui pour que nous ne boudions pas ce bel album, qui annonce à coup sûr une succession prometteuse.

 

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Cloud Control


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Opeth


In Cauda Venenum


"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

"
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