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Critique d'album

AC/DC


Stiff Upper Lip


(28/02/2000 - East West - Hard rock - Genre : Hard / Métal)
Produit par George Young

1- Stiff Upper Lip / 2- Meltdown / 3- House of Jazz / 4- Hold Me Back / 5- Safe in New York City / 6- Can't Stand Still / 7- Can't Stop Rock N' Roll / 8- Satellite Blues / 9- Damned / 10- Come and Get It / 11- All Screwed Up / 12- Give It Up
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Stiff Upper Lip ou la meilleure façon d'attaquer l'année 2000."
Jerome, le 18/08/2010
( mots)

Faire le tour de la décennie musicale du côté hard rock sans parler des cadors indéboulonnables et leaders incontestables du genre paraît aussi improbable qu'inimaginable. Même si les sorties du groupe se font de plus en plus rares, même si dorénavant leur unique occupation semble être de remplir des stades les uns derrières les autres, autant se replonger directement aux balbutiements des années 2000, date de la sortie du quinzième album des australiens, à une époque ou Internet n'avait pas encore envahi notre espace vital et que la seule et unique chance d'avoir un aperçu de ce Stiff Upper Lip était de traverser la bande FM jusqu'à tomber sur une émission animée par Zegut et d'attendre qu'il sorte ses enregistrements de "Safe In New York City" pompées sur un vieux magnétophone. Et à l'heure de coucher ces lignes, non sans nostalgie, on se remémorera de cette soirée, quelques heures avant la sortie mondiale de l'album, où notre Tonton préféré nous faisait écouter tout cela avant l'heure. Et huit fois d'affilé. Le genre de soirée qui ne risque plus de se reproduire de sitôt mais qui laisse un souvenir impérissable.

Epaulé par le grand frère Young à la production (George) en lieu et place de Rick Rubin remercié après le controversé Ballbreaker, Stiff Upper Lip laisse éclater au grand jour ce que tout le monde savait déjà. La musique d'AC/DC prend sa source dans le blues le plus primaire et les grands pères comptent bien enfin se faire plaisir sans se sentir obligés de ressasser leur sempiternel hard-boogie. Et cet album est une franche réussite, n'en déplaise aux fans de la première heure, qui s'empressèrent de vendre la peau des Boyz, jugeant les douze titres indignent et mollassons sans se rendre forcément compte de la richesse de l'ouvrage.

S'ouvrant sur le désormais mythique "Stiff Upper Lip", les deux frangins semblent prendre un malin plaisir à dérouler des riffs et des rythmiques sobres et efficaces. Preuve en est le groovy "Meltdown", avec ses guitares sautillantes sous les coups de baguettes bien appuyées de Phill Rudd, "House Of Jazz" et son tempo ralenti aux faux airs de blues sinueux débouchant sur une montée en puissance plus traditionnelle ou encore "Satellite Blues" sonnant comme un classique du genre dès son premier passage. "Can't Stand Still" reprend un peu les choses là ou "The Razor's Edge" les avaient laissées en laissant le soin à Malcolm de s'occuper du solo alors que "Can't Stop Rock' N' Roll", "Damned" et "All Screwed Up" s'avèrent aussi fédérateurs que poussiéreux et burinés par le soleil. Rien ne sert de s'exciter car au final le métronome ne décolle que rarement, osant une petite accélération pour l'autre tube de l'album qu'est "Safe In New York City" ou pour clôturer comme il se doit ce Stiff Upper Lip avec "Give It Up", sonnant comme du AC/DC première jeunesse.

Avec un peu de recul, on se rend compte qu'à travers cet album il n'a jamais été question de donner leur ration de hard aux hordes de fans du groupe. Après vingt-sept ans de bons et loyaux services, le combo australien s'est enfin décidé à faire un disque à son image en sortant un des albums les plus matures de sa carrière. Certes, on reste loin des monuments que peuvent être Highway To Hell ou Back In Black, mais Stiff Upper Lip soutient largement la comparaison face au reste de la discographie. De toute façon, un album moyen d'AC/DC sonnera toujours mieux que la meilleure production de n'importe lequel des jeunes loups actuels. Ce n'est pas pour rien qu'ils sont dans ce business depuis tout ce temps.

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