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Interview Hadouken!


Laura, le 26/03/2010
Les fluo kids d'Hadouken! sévissent déjà depuis un bout de temps en Angleterre. Mais ce n'est qu'avec leur deuxième album qu'ils parviennent à gagner en France un public plus large. Pourtant, leur musique électro dansante à tout pour séduire les amoureux de sensations fortes. Le 18 mars dernier, le groupe était en France pour un concert unique à Paris. A cette occasion, nous avons pu poser quelques questions à James Smith, le chanteur survolté du groupe.


James, pourrais-tu décrire Hadouken! en trois mots ?

James Smith (chant) : « Lots of energy ! »

Selon toi, Hadouken! est-il relié à la vague new rave, ou est-il indépendant de cela ?

Oui, nous sommes associés à la new rave, mais en fait je ne suis pas certain de ce qu’est la new rave. Donc finalement, on est pas surs !


Dans "Rebirth", tu chantes que vous êtes "reborn again" (nés de nouveau). Peut-on alors considérer qu’Hadouken! était mort entre les deux albums ? Et qu’est-ce qui a changé en vous ?

Non, nous n’étions pas morts… (il rit). On s’est juste arrêté pour se reconstruire. Ce qui a changé, c’est qu’on a voulu revenir tout frais, et sans être influencé par personne. On a voulu créer notre propre musique, et sonner comme notre propre musique.

Avec For the Masses, Hadouken! a dit vouloir toucher tout le monde ici et maintenant. Music for an accelerated Culture avait déjà tous les ingrédients pour faire danser les gens. Qu’avez-vous ajouté de nouveau dans cet album pour atteindre vos objectifs ?

On a essayé de le rendre plus dansant, adapté aux DJs dans les clubs. On a forcé sur les rythmes et les basses.

Votre musique est un croisement entre le rock et la musique électronique. D’où vous est venue cette idée ? Avez-vous l’intention, pour vos albums futurs, d’évoluer vers une musique soit plus rock, ou soit plus électronique ?

(Il rit) Je ne peux pas vraiment expliquer pourquoi on a choisi ce type de musique. On veut simplement faire la musique comme nous la faisons, et c’est comme ça que ça sort. On veut faire à la fois du rock et de l’électro. Plus rock, plus electro… je choisirais donc les deux !

Votre musique est plutôt violente. Dans "Ugly", tu dis cela : "I’m gonna fuck your face up" (je vais te ni**er la gueule). Tu n’as pas peur de passer pour un méchant garçon ?

C’est plutôt une sorte de gestuelle ironique, et en fait, c’est ce que tu entends continuellement dans les paroles de chansons. Tout ça n’est pas si sérieux… C’est ironique envers le rap d’aujourd’hui.


Hadouken! est comparé à Fat of the Land de Prodigy. Que penses-tu de cette comparaison ?

On est flattés par la comparaison ; d’ailleurs, Prodigy est l’une de nos influences principales ! Mais nous pensons avoir un style assez personnel, donc nous ne considérons pas avoir volé quoi que ce soit.

Où puisez vous l’inspiration ?

Dans la vie de tous les jours, en écoutant des CDs, en nous sentant heureux …

Pourquoi Hadouken! ? Est-ce que ce nom a une signification particulière pour vous ?

Ca vient d’un jeu vidéo, c’est une attaque, une boule de feu. C’est plein d’énergie et nous pensons que notre musique est également pleine d’énergie, donc c’est un bon nom.

Aimez-vous la France ?

Oui nous aimons la France ! Surtout la nourriture, mais aussi le vin !

Avez-vous déjà des idées pour le troisième album ?

Nous avons commencé le troisième album. On a déjà trois chansons. Ca va probablement être très différent, ça va être plus house. Oui, ce sera de la house.
En savoir plus sur Hadouken!,
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Pressure Machine


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Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

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