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Critique d'album

Travis


12 memories


(13/10/2003 - Epic - Brit Pop - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Quicksand / 2- The beautiful occupation / 3- Re-offender / 4- Peace the fuck out / 5- How many hearts / 6- Paperclips / 7- Somewhere else / 8- Love will come through / 9- Mid-life krysis / 10- Happy to hang around / 11- Walking down the hill / 12- The Church (piste cachée)
Note de 4.5/5
Vous aussi, notez cet album ! (14 votes)
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Avec 12 Memories, Travis mêle pop songs et politique, du nouveau chez eux !"
Jérémie, le 27/10/2003
( mots)

Quatrième album de Travis, 12 Memories a bien failli ne jamais voir le jour... Après le show du groupe aux Eurockéennes de Belfort en juillet 2001, le batteur Nieil Primrose se heurtait violemment la tête et manquait de rester définitivement paralysé. Un an plus tard, après pas mal de remises en question et un 11 septembre qui aura plus influencé les artistes du Royaume-Uni que les Américains (Massive Attack, Blur, Placebo, Radiohead, Muse, et maintenant Travis), les Ecossais reviennent sur le devant de la scène avec de nouvelles ambitions et - c'est un lieu commun mais ...- certainement plus de maturité ! Un 12 Memories marqué par la vie et le monde, pourrait-on dire...

Malgré ce que les mauvaises langues peuvent en dire, cet album est marqué par la sincérité, une ouverture au monde qu'il leur manquait peut-être auparavant... il ne se contentent plus de composer de gentilles chansons pop. Car on peut faire de la pop en parlant d'autre chose que d'amour et de joie de vivre ! On peut faire de la pop et s'inquiéter du sort du monde... on peut s'appeler Travis et avoir une conscience politique ! Le premier single, "Re-Offender", traite de la violence quotidienne, "The Beautiful Occupation" parle de télévision et de politique ("I'm just sitting here / I'm just wasting my time / Half a million civillians gonna die today"), "Peace The Fuck Out" parle de la guerre, tout simplement...

Le meilleur dans l'histoire, c'est que la musique suit ! De bonnes chansons pop, sans grande ambition mais efficaces, de celles qui se bonnifient avec le temps : des détails que l'on découvre petit à petit, des paroles qui prennent du sens au fur et à mesure des écoutes. Des chansons simples derrière lesquelles on devine facilement le groupe, ciselant chaque mesure pour lui donner l'aspect final, dans le but de trouver la petite étincelle qui en fera une bonne chanson... "Happy To Hang Around", où la disto est poussée de manière simple mais efficace ; "The Church", la piste cachée et son semblant d'"Ave Maria", "Mid-Life Krysis" ou les quatre première pistes de l'album (!), toutes sont là pour en témoigner. Les autres sont de facture honnête mais moins remarquables, tout simplement des pop songs qui ne demandent rien de plus qu'être entendues...

A bon entendeur, donc !

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Critique d'album

Travis


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Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

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