↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Critique d'album

The Rolling Stones


Their Satanic Majesties Request


(08/12/1967 - Decca - - Genre : Rock)
Produit par

1- Sing This All Together / 2- Citadel / 3- In Another Land / 4- 2000 Man / 5- Sing This All Together (See What Happens) / 6- She's a Rainbow / 7- The Lantern / 8- Gomper / 9- 2000 Light Years from Home / 10- On with the Show
Note de 4/5
Vous aussi, notez cet album ! (16 votes)
Consultez le barème de la colonne de droite et donnez votre note à cet album
Commentaires
Arbitre, le 27/09/2020 à 21:42
Directement ou indirectement, les Stones ont eu aussi puisé dans le Pet sounds des Beach boys pour délivrer les sons particuliers de cet album. Il y a également un côté baroque, pas aussi évident que sur le Sgt Pepper des Beatles. Ceci étant posé, personnellement je retiens comme morceaux intéressants "Citadel" (du rock stonien à la sauce psyché), "In another land" (compo de Wyman, chantée par lui, mêlant comptine médiévale et rock stonien) et "2000 light years from home" (trip cosmique). A la même époque, et dans la même veine, il y a eu aussi "Dandelion" et "We love you" en 45t. Les hippies n'ont pu qu'apprécier, mais les fans des Stones les plus purs (friands de Blues/Rock) n'ont pas du tout aimé.
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Barème
Sans intérêt
Raté
Très faible
Décevant
Moyen
Bon album
Très bon album
Coup de coeur
Excellent
Culte
Critique d'album

The Rolling Stones


Live Licks


Album de la semaine

The Killers


Pressure Machine


"

Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

"
À lire également