↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Critique d'album

The Rolling Stones


Let It Bleed


(05/12/1969 - Decca - - Genre : Rock)
Produit par

1- Gimme Shelter / 2- Love in Vain / 3- Country Honk / 4- Live With Me / 5- Let It Bleed / 6- Midnight Rambler / 7- You Got the Silver / 8- Monkey Man / 9- You Can't Always Get What You Want
Note de 5/5
Vous aussi, notez cet album ! (20 votes)
Consultez le barème de la colonne de droite et donnez votre note à cet album
Commentaires
Arbitre, le 27/09/2020 à 22:24
Un album que j'estime aussi bon que le précédent, Beggar's banquet. J'ai notamment beaucoup aimé "Love in vain" et "You got the silver" (avec Richards au chant), mais surtout "Live with me" et plus encore "Monkey man" (l'intro est excellente, et le reste est du bon Rock bien stonien). L'album aurait été encore meilleur s'ils avaient mis "Honky tonk women" à la place de sa version country. L'intro de "Gimme shelter" est mythique. A découvrir sans hésitation, si ce n'est pas déjà fait.
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Barème
Sans intérêt
Raté
Très faible
Décevant
Moyen
Bon album
Très bon album
Coup de coeur
Excellent
Culte
Critique d'album

The Rolling Stones


Live Licks


Album de la semaine

The Killers


Pressure Machine


"

Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

"
À lire également