↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Critique d'album

Satan


Cruel Magic


(07/09/2018 - Metal Blade Records - NWOBHM - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- Into the Mouth of Eternity / 2- Cruel Magic / 3- The Doomsday Clock / 4- Legions Hellbound / 5- Ophidian / 6- My Prophetic Soul / 7- Death Knell for a King / 8- Who Among Us / 9- Ghosts of Monongah / 10- Mortality
Note de 4/5
Vous aussi, notez cet album ! (2 votes)
Consultez le barème de la colonne de droite et donnez votre note à cet album
Avis de première écoute
Note de 4/5
La vague revival qui touche le Heavy et Power Metal permet, outre l'émergence de nouvelles formations, aux vieux briscards de reprendre une carrière parfois abandonnée très tôt. C'est le cas pour Satan, issu de la NWOBHM, qui est revenu des années 1980 en 2013 et continue son bonhomme de chemin avec Cruel Magic. Enregistré d'un bloc et assez rapidement, l'album dégage une puissance sans faille, mais demeure subtil dans son approche. Avec un peu d'attention, on entend même du Opeth dans certaines variations. Moins rentre-dedans que d'habitude mais très bien écrit, l'album s'écoute avec plaisir allant de surprise en surprise. Inutile de préciser que nous le conseillons vivement.
Commentaires
Soyez le premier à réagir à cette publication !
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Barème
Sans intérêt
Raté
Très faible
Décevant
Moyen
Bon album
Très bon album
Coup de coeur
Excellent
Culte
Album de la semaine

The Killers


Pressure Machine


"

Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

"
À lire également