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Critique d'album

La Blanche


Disque d'Or


(03/11/2006 - La Manufacture de Disques - - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Le bocal / 2- Alcoolique / 3- Tout est parfait / 4- La mienne / 5- La mort à Johnny / 6- Allongé dans un pré en automne / 7- Adélaïde / 8- Le martien à grosse tête / 9- Je suis une maison close / 10- Les animaux / 11- La croisée
Note de 4.5/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Un pschitt d'Airwick dans la puanteur de la scène française."
Blandine, le 15/11/2006
( mots)

Ah ça fait plaisir.
Après la nuée de filles à papa qui affirment que la vie, c'est dur, parce qu'elles détestent les couples ou mangent trop de chocolat; après les groupes de rock d'ados prépubères sans poils qui disent que la société, c'est nul, parce qu'"au 100ème étage / les filles de ton âge / pourraient bien finir par s’y plaire" : voici un vrai groupe qui a des choses à dire.

Que nenni, le nom n'est pas une incitation à consommer de la bière pour fillettes mais tout simplement le patronyme du chanteur, Eric La Blanche, accompagné de trois hommes (guitare, basse, batterie) et une femme (violoncelle), et donc beaucoup de possibilités.

Après un premier album autoproduit en 2002, intitulé fort élégamment Michel Rocard et vendu à 5 000 exemplaires, La Blanche sort son deuxième album, Disque d’Or, "pour être sûr d’avoir un disque d’or une fois dans notre vie", selon le groupe…

On apprécie la richesse de sons et d'instrumentations chère aux bons groupes francophones tels que Dionysos ou les Têtes Raides, notamment grâce au violoncelle.
On vogue de chansons simples accompagnées d’une seule guitare ("La Mienne") à des morceaux rock avec une instrumentation plus travaillée, en passant même par un morceau presque disco à la Katerine ("Tout est parfait")

Le cynisme et l'humour qui parsèment chaque chanson font penser à Miossec ("Je suis une maison close") et Mickey 3D. "La mort à Johnny" est un morceau visionnaire sur ce que sera notre vieille patrie le jour de la mort de son troubadour aux opinions politiques douteuses. Elle rappelle Mickey 3D, à la fois dans la façon de chanter et dans le rythme. Ces comparaisons sont flatteuses, même si les inspirations sont par trop évidentes.

"Le martien à grosse tête" nous rappelle que non, rien n'est acquis, et que vu d’en haut, l'humanité est à la planète ce que l’Escherichia coli est à la vessie des jeunes filles en fleur.

"La mienne" est une déclaration d’amour à l'appareil génital du chanteur. Si vous succombez au charme de cette critique et que vous achetez l'album, rappelez-vous bien de ne pas le mettre lors de la prochaine visite de vos beaux-parents.

En bref, La Blanche a compris la recette : une bonne dose de cynisme et une variété de sons et d'instruments qui donnent un album multicolore, gai et désabusé, abordant divers aspects de la vie humaine.
L'album vaut le détour, et même plusieurs puisqu'on met quelque temps à en faire le tour et à en saisir toutes les subtilités. Toutefois, les multiples influences apparaissent trop nettement. On aurait aimé un peu plus d'originalité, chose qui ne manque certainement pas à ce groupe très prometteur.

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Critique d'album

La Blanche


Michel Rocard


Album de la semaine

The Killers


Pressure Machine


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Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

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