↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Critique d'album

Chalice


Trembling Crown


(11/12/2020 - High Roller - Heavy Metal, prog-metal - Genre : Hard / Métal)
Produit par

Note de /5
Vous aussi, notez cet album ! (0 vote)
Consultez le barème de la colonne de droite et donnez votre note à cet album
Note de 4.0/5 pour cet album
"Un premier album exemplaire pour Chalice, groupe de Metal finlandais ambitieux"
François, le 01/03/2021
( mots)

Les débuts d’année sont propices aux rattrapages (en l’occurrence pour 2020), et avec Chalice nous restons toujours en Scandinavie, terre d’accueil du rock dans son acception la plus large. Il s’agit ici de la première sortie d’un groupe finlandais né en 2016. Précisons qu’il ne faut pas les confondre avec leurs nombreux homonymes dont les Australiens d’Adélaïde, bien qu’eux aussi s’adonnèrent au Metal en leur temps mais dans un registre bien différent. 


La longueur conséquente de la plupart des morceaux de Tremblin Crown, de même que la pochette tirée de l’œuvre de William Blake (à l’image d’Atomic Rooster ou de Gilgamesh, mais également de Bruce Dickinson dans un univers esthétique plus proche du groupe) ne doit pas vous entraîner vers des conclusions hâtives à propos du style de Chalice. Si la dimension progressive est indéniable, nous y reviendrons, le groupe garde tout de même un tropisme pour le heavy traditionnel qui est ensuite complexifié, densifié. Le résultat est à la fois efficace, d’une grande richesse, enthousiasmant par ses rebondissements et ses mélodies addictives (et inventives) : bref, l’hybridation entre les deux ports d’attache est parfaitement équilibré. Ainsi, si l’on peut parler de Metal-progressif à travers ce métissage, on est bien loin de l’esthétique qui définit cette scène (aux sonorités modernes, très technique …). Cherchez plutôt du côté d’Iron Maiden, bien qu’heureusement l’écueil de l’imitation soit complétement évité, ou des groupes américains comme Manilla Road. 


Ainsi, "Night’s Hand" commence sur un riff puissant et hâtif, un chant clair mais très grave, une cadence et ses ruptures qui peuvent évoquer une partie de la scène heavy des 1980’s. Néanmoins, à travers l’intention épique du refrain comme des lignes de guitares ainsi que par les changements dont sont capables les musiciens sur des passages instrumentaux, une réelle ambition qui ne se confond pas avec un Metal-progressif à proprement parlé. On pourrait faire les mêmes remarques sur le tout aussi excellent "Trembling Crown" qui propose de belles mélodies de guitare ainsi qu’un passage de guitare acoustique ibérique très bien amené qui va au-delà du simple intermède puisqu’il s’étend sur une belle durée et est assez virtuose. 


Comme pour la pochette, une ambiance lourde et sombre se dégage de l’album, qui évoque le dernier opus de Spell, Opulent Decay - les sonorités de guitare et les effets sont d’ailleurs similaires. "Hunger of the Depth" et ses passages Doom sont une belle illustration de cette esthétique. Un voyage dantesque au sens littéral du terme, qui nous amène dans les abysses et l’obscurité pour reprendre et traduire les paroles du titre. Beaucoup plus lumineux et apaisé quoique mélancolique, "Stars" mérite également une écoute attentive, notamment pour ses beaux chorus aériens et mélodiques. Un final tout en volupté et en nuance, avec des pics d’intensité et d’accalmie (le final et sa transition à la "Stairway to Heaven"). 


Enfin, l’album dispose de titres plus efficaces quoique tout aussi riches comme l’instrumental "Karkhanxoll", l’accrocheur et moderne "Wings I’ve Known" ou encore le très maidenien "The Key" (avec une limite peut-être, le duo avec le chant féminin un peu bancal, mais il est peu présent, qui est plus convaincant sur "Stars"). 


Au sein de la production pléthorique de la scène Metal, il est parfois difficile de trouver des repères et surtout, de trouver des œuvres qui se distinguent. Chalice y parvient avec, dès le premier album, une identité musicale déjà affirmée. A suivre de près. 


 

Si vous aimez Trembling Crown, vous aimerez ...
Commentaires
Soyez le premier à réagir à cette publication !
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Barème
Sans intérêt
Raté
Très faible
Décevant
Moyen
Bon album
Très bon album
Coup de coeur
Excellent
Culte
Album de la semaine

The Killers


Pressure Machine


"

Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

"
À lire également