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Groupe

The Brian Jonestown Massacre


Rock (Psychédélique)

Membres :
Joel Gion (Percussions)
Matt Hollywood (Guitare, Basse, Chant, Paroles)
Jeff Davies (Guitare)
Peter Hayes (Guitare, Chant)
Bobby Hecksher (Guitare, Chant, Basse, Clavier)
Miranda Lee Richards (Chant)
Dean Taylor (Guitare)
Anton Newcombe (Chant, Paroles, Guitare, Basse, Batterie, Clavier, Piano, Accordeon, Harmonica)

Sites :
Site officiel
Wikipedia
Facebook
The Brian Jonestown Massacre est un groupe de rock psychédélique américain formé en 1990 à San Francisco par Anton Newcombe (instigateur et leader charismatique de la formation), Matt Hollywood, Ricky Maymi, Patrick Straczek et Travis Threlkel. Le nom du groupe est une fusion entre Brian Jones (des Rolling Stones) et le massacre de Jonestown survenu en 1978 au Guyana. La devise du combo est : "Keep Music Evil", avec une philosophie très assumée : indépendance totale vis à vis des majors, consommation paroxystique de drogues en tous genres, auto-sabordage de concerts, querelles, ruptures, réconciliations diverses entre les membres du groupe. Le BJM est un groupe majeur des années 90 dans le domaine du psychédélisme. Newcombe puise son inspiration auprès des Rolling Stones, du Velvet Underground, de Sapcemen 3 et de My Bloody Valentine.
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Album de la semaine

Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

"
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