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Critique d'album

Weezer


Death to False Metal


(02/11/2010 - DGC - Power pop - Genre : Rock)
Produit par

1- Turning Up The Radio / 2- I Don't Want Your Loving / 3- Blowin' My Stack / 4- Losing My Mind / 5- Everyone / 6- I'm A Robot / 7- Trampoline / 8- Odd Couple / 9- Autopilot / 10- Unbreak My Heart
Note de 2/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Un recueil de B-Sides en forme de neuvième album studio. Correct, sans plus."
Nicolas, le 06/01/2011
( mots)

On ne va pas se mentir : la sortie de ce quatrième disque de Weezer en près de deux années (!) a de quoi nous laisser perplexes, voire suspicieux quant au but poursuivi par Rivers Cuomo. En choisissant délibérément de noyer les auditeurs sous un torrent de titres inédits, sans chercher à effectuer de tri véritablement sensé entre le bon grain et l'ivraie, la formation prend le risque de s'aliéner un grand public qui finira par se lasser de cette orgie de nouveautés. Pour autant, les fans hardcores pourront encore se réjouir de cette attitude geek toujours hautement revendiquée par le groupe et par Cuomo, attitude qui pousse le post-ado binoclard à rassasier le plus exigeant de ses adorateurs par le biais d'albums studios inédits (le successeur de Hurley devrait nous parvenir en 2011, sic), mais aussi en rééditant de vieux classiques en les gavant jusqu'à l'os de documentations alternatives (Pinkerton Deluxe Edition, délectable) ou en livrant une foultitude d'inédits atypiques et exhumés d'un passé ardemment poursuivi d'élans nostalgiques. Si les recueils solo Alone de Rivers Cuomo sont à placer dans cette veine - et on nous en promet une bonne dizaine dans les années à venir ! - Death To False Metal appartient également à cette catégorie.

Ce qu'on attend d'un recueil de B-Sides, c'est qu'il nous livre un autre visage d'un groupe, qu'il nous le fasse connaître sous un autre jour, qu'il nous surprenne, mais aussi que grâce à lui on puisse contempler à rebours un pan accompli de son histoire. Or ce disque, sur ces différents points, s'avère en fin de compte assez décevant. D'abord parce que la tracklist n'a finalement rien d'originale : on a là affaire à du Weezer 2000, bien produit, propre, plutôt inspiré, mais sans surprise, et qui finalement passerait parfaitement comme album studio en droite ligne de Hurley. En ce qui concerne nos attentes passéistes, en tout bons adorateurs des 90's que nous sommes souvent quand nous aimons ce groupe, l'attente se focalisait surtout sur la mise à disposition de raretés de cette période, et surtout de titres datant de la fameuse période noire, ces cinq années ayant séparé Pinkerton et le Green Album au cours desquelles Cuomo a présenté une importante dépression. Là encore, Death To False Metal déçoit : on a droit en fin de compte à une majorité de morceaux écrits et enregistrés avant Make Believe, ou juste après, et on ne peut pas dire que ce fut la période la plus irrésistible du groupe. Seuls le rageur "Everyone", armé de ses riffs massifs, et le sautillant "Trampoline" datent de la fin des années 90. "I Don't Want Your Loving", quant à lui, avait été mis en démo à l'époque de Maladroit. Inutile de dire que ces trois morceaux sont ceux qui ressortent le plus du lot. A mentionner également l'introductif "Turning Up The Radio", issu du projet original Let's Write A Sawng lancé par Rivers Cuomo sur YouTube en 2008, au cours duquel il invitait les internautes à participer au songwriting d'une chanson. Avec une quinzaine de personnes créditées à l'écriture de ce titre, on aurait pu craindre le pire, et pourtant force est de reconnaître que le résultat est vraiment d'excellente facture et ne dépareillerait pas sur le Green Album.

Par contre on passera sous silence l'anecdotique "I'm A Robot", l'électrique et léger "Autopilot" ou encore la lamentable reprise du tube R N' B de Toni Braxton, "Unbreak My Heart". Encore une fois, il n'y a ici aucun réel reproche à formuler à Death To False Metal dans sa globalité : c'est un bon disque de Weezer, et chacun y trouvera son compte en terme de mélodies alertes à entonner à plein poumon sous sa douche ou au volant de sa voiture. Mais quand on sait ce que le groupe a commis il y a presque vingt ans et quand on connait le réservoir inouï de tubes qui demeurent assoupis au fin fond des cartons de Rivers Cuomo, on ne peut s'empêcher de regretter notamment l'origine temporelle et la faible quantité de matériel proposé ici. A l'inverse, on vous conseille de vous jeter avidement sur l'édition Deluxe de Pinkerton qui, elle, contient des B-Sides qui en valent réellement la peine. Mais on en reparlera bientôt dans ces pages...

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