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Critique d'album

The Pains Of Being Pure At Heart


Belong


(28/03/2011 - slumberland records - Shoegaze / Noisy Pop - Genre : Rock)
Produit par

1- Belong / 2- Heaven's Gonna Happen Now / 3- Heart in Your Heartbreak / 4- The Body / 5- Anne With an E / 6- Even in Dreams / 7- My Terrible Friend / 8- Girl of 1,000 Dreams / 9- Too Tough / 10- Strange
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Entre Amérique du Nord et Europe, voici le second album du quatuor de Brooklyn"
Thomas B, le 25/05/2011
( mots)

Pour ceux qui ne les connaitraient pas, The Pains Of Being Pure At Heart (respirez maintenant) est un groupe noisy pop originaire de Brooklyn mais puisant en grande partie son inspiration chez nos voisins les anglais même s'ils se déclarent plutôt influencés par Nirvana et Sonic Youth. Peut-être est-ce par fierté de yankee, peut-être est-ce par rejet de la Couronne, toujours est il que l'ombre très britannique de The Jesus and Mary Chains et de My Bloody Valentine plane sur le quatuor. C'est donc le cul entre deux chaises, ou plutôt entre deux continents, que leur premier album eponyme est paru en 2009 et qu'ils nous reviennent aujourd'hui avec Belong.

Si vous avez aimé le premier album, vous ne serez pas dérouté par Belong. Si vous ne connaissez pas ces jeunes gens mais que vous vivez dans un monde shoegaze au ciel éternellement bleu, on dirait que vous avez trouvé la BO de votre vie. Dans ce monde, les textes des chansons sont très naïfs et rappellent la twee-pop de Belle and Sebastian. En revanche, ceux qui ne parviendront pas à entrer dans cet univers d'amour et de glace à la vanille où tout le monde est gentil et amusant (c'est eux qui le disent, pas nous) risquent d'être vite agacés.

Du coté de la musique, les mélodies efficaces sont de la partie une fois de plus et chaque chanson individuellement est réussie. On est transporté à la fin des années 80 comme sur "My Terrible Friends" et son thème proche des compositions de The Cure. Malheureusement, tout est un peu trop propre. Ça sent même carrément la savonnette sur certains refrains. On aurait souhaité un vrai son lo-fi sale à l'anglaise (aller, ou même à l'américaine façon Pavement) qui aurait été l'aboutissement de la démarche artistique de The Pains Of Being Pure At Heart. Cependant, cet album est doté d'une qualité importante, celle d'avoir su se diversifier dans les procédés et les sonorités tout en gardant une vraie cohérence et un esprit constant.

Comme évoqué plus avant, on se retrouve en fait avec un bon album noisy pop fait par des Américains qui jouent de la musique d'Anglais à la sauce stars and stripes. Bon, pourquoi pas. Même si le résultat final aurait peut-être mérité un autre choix de production, et que l'on aurait souhaité parfois un peu plus de folie et crasse, le talent est là, et c'est encore ça le plus important.

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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