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Critique d'album

Primal Scream


Screamadelica (édition 20ème anniversaire)


(14/03/2011 - Sony Legacy - Indie rock - Genre : Rock)
Produit par

1- Movin' On Up / 2- Slip Inside This House / 3- Don't Fight It, Feel It / 4- Higher Than The Sun / 5- Inner Flight / 6- Come Together / 7- Loaded / 8- Damaged / 9- I'm Coming Down / 10- Higher Than The Sun (A Dub Symphony In Two Parts) / 11- Shine Like Stars / 1- Movin' On Up / 2- Stone My Soul / 3- Carry Me Home / 4- Screamadelica
Note de 5/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"L'heure de l'anniversaire pour le manifeste acide du Scream."
Maxime, le 20/04/2011
( mots)

Alors que la commémoration de Nevermind se profile pour la rentrée, l'entreprise de dépoussiérage des grands disques de l'ère pré-grunge se poursuit. Quelques mois après la ressortie du Nowhere de Ride, c'est donc au tour du chef d'oeuvre du Scream se prêter au jeu de l'édition anniversaire. Kevin Shields, collaborateur régulier du groupe depuis 15 ans, est venu prêter main forte à ses potes Bobby Gillespie et Andrew Innes sur cette remasterisation, apparemment infoutu de finaliser celle de Loveless promise depuis des plombes. Pour l'occasion, Sony Legacy a de nouveau fait les choses en grand, à l'image de la plantureuse ressortie du premier Stone Roses, autre album phare du rock sous ecstasy. L'édition ultime comporte pas moins de quatre cd, un DVD comprenant l'intégrale des clips et un documentaire, un double LP, un t-shirt, un livret de photos, des cartes postales... n'en jetez plus (mais quel genre d'acharnés vont se payer ce genre de trucs ?).

On se rabattra sur l'édition standard qui prend la forme d'un joli coffret regroupant l'album original ainsi que son célèbre appendice, le Dixie Narco EP. Rien à redire sur le travail de remasterisation. Ainsi toiletté, Scremadelica est mûr pour affronter les esgourdes d'une nouvelle génération d'auditeurs qui se rendra compte qu'il y a peut-être eu une vie avant les Klaxons. Si le disque n'apparaît aujourd'hui plus aussi avant-gardiste qu'au moment de sa sortie, il conserve une jolie patine qui lui confère un cachet certain et reste une pièce indispensable pour qui veut saisir le paysage musical britannique de cette époque. Le Dixie Narco EP complète idéalement l'album et livre une véritable photographie du Primal Scream de l'après succès, une période charnière où, tout en profitant de la nouba dopée à la Kétamine, il s'apprête à revenir à ses racines rock. Enregistré aux mythiques studios Ardent à Memphis, le maxi contient le long titre éponyme, finalement écarté du tracklisting final, qui prolonge l'expérience Screamadelica et annonce de manière prophétique l'arrivée de la génération Trainspotting (le groupe participant à la future B.O.). Les deux autres inédits vont dans un sens strictement inverse, prenant les traits de balades indolentes (dont une formidable reprise du "Carry Me Home" de Dennis Wilson) qui annoncent la couleur sudiste de Give Out But Don't Give Up.

Si on sait gré à Sony Legacy de ne pas nous avoir imposé de pénibles chutes de studio et autres prises secondaires qui n'intéressent personne, on regrette qu'une autre édition ne propose pas les remixes de l'époque, Screamadelica se prêtant particulièrement à cet exercice (ils ne figurent que dans le coffret pharaonique). Mais en l'état le boulot reste impeccable. En perpétuel renouvellement, Primal Scream est le prototype même du groupe impossible à résumer en un disque. Mais ce manifeste acide constitue l'un des accès les plus jouissifs à son répertoire. Don't fight it, buy it !

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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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