↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Critique d'album

The Explorers Club


Freedom Wind


(19/05/2008 - Dead Oceans - Beach Pop - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Forever / 2- Honey, I Don't Know Why / 3- Don't Forget the Sun / 4- Lost My Head / 5- Do You Love Me? / 6- Summer Air / 7- If You Go / 8- In the Country / 9- Safe Distance / 10- Hold Me Tight / 11- Last Kiss / 12- Freedom Wind
Note de /5
Vous aussi, notez cet album ! (0 vote)
Consultez le barème de la colonne de droite et donnez votre note à cet album
Note de 3.0/5 pour cet album
"Un nouvel album des Beach Boys ? Presque ! Classique, mais honnête."
Nicolas, le 28/07/2008
( mots)

Vous aimez les Beach Boys ? Vous aimez cette pop surfant sur une vague mélodique légère et entraînante, gonflée de choeurs joyeux et de guitares sentant bon le soleil et le sable chaud ? Ne cherchez plus, The Explorers Club est le groupe qu'il vous faut.

C'est bien simple : en écoutant Freedom Wind, on croirait presque que le groupe mythique de Brian Wilson a fini par exaucer le souhait de ses nombreux fans en se reformant à nouveau. Quant à David Ellis et ses comparses, bien que revendiquant clairement l'influence des californiens, ils préfèrent se voir comme de dignes héritiers des garçons de plage, héritiers qui savent néanmoins boire à d'autres râteliers - The Beatles par exemple (même si la référence n'est pas des plus flagrantes). Remarquez, on est tout prêt à les croire. Mais entre descendance légitime et usurpation éhontée, il n'y a malheureusement qu'un pas que certains risquent de franchir sans aucun ménagement au vu des troublantes similitudes retrouvées dans le répertoire des deux groupes. Chacun se fera juge.

Reste que cet album est vraiment bien fichu. Aucune faute de goût majeure n'est à déplorer à mon sens, les titres s'enchaînent de façon fluide, et on accroche très facilement à l'ambiance lumineuse qui se dégage de l'ensemble. Que ce soit sur des rythmiques pop en mid-tempo ("Forever", "Hold Me Tight") ou sur des balades richement harmonisées ("Lost My Head", "In The Country"), les chansons font mouche à chaque fois, se retiennent très vite et s'apprécient sans aucune modération. La voix enjôleuse d'Ellis y est certainement pour beaucoup, alternant entre douceur habitée (souvent) et gouaille bravache un peu plus rock n’ roll (parfois, comme sur "Honey, I Don't Know Why" et "Freedom Wind"). D’un autre côté, le songwriting n'est pas forcément des plus original, je pense notamment à "Do You Love Me?" qui aligne sans vergogne les clichés les plus éculés avec ses choeurs ringards et ses paroles oscillant entre Dawson et Hélène et les garçons. Mais pour qui n'est pas trop regardant sur des poncifs du genre "est-ce que tu m'aimes autant que je t'aime ?" et autres "je me souviendrai de notre dernier baiser à tout jamais" (grand moment repéré sur "Last Kiss"), la beach pop de The Explorers Club fera une bande son des plus acceptables en cet été ensoleillé, et trouvera probablement toute sa place à l'intérieur d'un autoradio sur la route de vos vacances. Et pour peu qu'un surf soit accroché à votre toit, le mélange risque fort d'être détonnant.

Si vous aimez Freedom Wind, vous aimerez ...
Commentaires
Soyez le premier à réagir à cette publication !
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Publicité
Barème
Sans intérêt
Raté
Très faible
Décevant
Moyen
Bon album
Très bon album
Coup de coeur
Excellent
Culte
Album de la semaine

Opeth


In Cauda Venenum


"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

"
À lire également