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Critique d'album

Hey Hey My My


Hey Hey My My


(23/04/2007 - Sober & Gentle / Discograph - Pop-Folk - Genre : Chanson / Folk)
Produit par

1- Merryland / 2- I Need Sometime / 3- Easy / 4- Your Eyes When We Kiss / 5- Belle & Julian / 6- Don't Sell Me Now / 7- Poison / 8- In The Lake / 9- Morricone / 10- Want It More / 11- Too Much Space / 12- Picking / 13- Celia / 14- A True Story
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Après des EP encourageants, le premier Hey Hey My My parachève sa percée pop"
Maxime, le 26/04/2007
( mots)

C’est avec un mélange d’impatience et d’apaisement qu’on accueille le premier album des Hey Hey My My. Impatience, parce qu’au grès des démos et des EP, tous convaincants, qu’ont publié les deux Julien, une certaine attente s’est peu à peu formée. Apaisement, car on a pu suivre tout au long de ces premiers enregistrements l’évolution, la maturation de bon nombre de titres qui ont été repris sur ce disque. On retrouve le groupe tel qu’on l’avait connu, au carrefour d’une pop légère, d’un folk mutin et d’une country fragile et indolente. L’omniprésence de la guitare acoustique demeure, chuintements et frottements des doigts sur les cordes compris, seules une batterie discrète réduite au minimum syndical et une production sobre se sont greffées aux compos, juste ce qu’il faut pour pouvoir porter les mélodies sans les étouffer.

En guise d’introduction, "Merryland" se charge de planter le décor : balade portée par des guitares lancinantes, gratouillées du bout des doigts, voix en harmonie, comme si Stills, Crosby, Nash & Young délaissaient leur idéologie hippie pour s’absorber dans une contemplation béate de la campagne française. La suite ne déviera pas beaucoup de cette mise en bouche, ici c’est une pop altière que l’on croirait échappée du dernier Supergrass ("Belle & Julian"), là des réminiscences sixties qui feraient rougir Brendan Benson ("Don’t Sell Me Now") ou en encore ailleurs une country ahurie au rythme syncopé telle qu’en débitait Beck lors de ses premiers efforts ("Picking") qui font mouche. Il y a chez les Hey Hey My My un art du badinage indolent, de l’hédonisme malicieux, de l’insouciance adolescente. Déambulant dans des paysages éthérés et verdoyants, les compères se font les artisans de ritournelles candides, mais pas naïves, décalées, mais pas trop. Pas de révolution pop à l‘horizon, mais on se prend à siffloter une bonne moitié des morceaux le matin sous la douche, en accrochant des bouts de ciel bleu dans le gris de notre béton quotidien. Preuve que la galette a fait son boulot.

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