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Critique d'album

Eels


Useless Trinkets


(21/01/2008 - Geffen - Indie Rock US - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Novocaine For The Soul (live from hell) / 2- Fucker / 3- My Beloved Monster (live from Tennessee) / 4- Dog's Life / 5- Susan's Apartment / 6- Manchester Girl (bbc) / 7- Flower / 8- My Beloved Mad Monster Party (bbc) / 9- Animal / 10- Stepmother / 11- Everything's Gonna Be Cool This Christmas / 12- Your Lucky Day In Hell (michael simpson remix) / 13- Altar Boy / 14- Novocaine For The Soul (moog cookbook remix) / 15- If I Was Your Girlfriend (live) / 16- Bad News / 17- Funeral Patrol / 18- Hospital Food (bbc) / 19- Open The Door (bbc) / 20- Birdgirl On A Cell Phone / 21- Vice President Fruitley / 22- My Beloved Monsrosity / 23- Dark End Of The Street (live) / 24- Tthe Cheater's Guide To Your Heart (live) / 25- Useless Trinkets / 1- Mr E's Beautiful Remix / 2- Souljacker Part I (alternate version) / 3- Dog Faced Boy (alternate version) / 4- Jennifer Eccles / 5- Rotten World Blues / 6- Can't Help Falling In Love / 7- Christmas Is Going To The Dogs / 8- Mighty Fine Blues / 9- Eyes Down / 10- Skywriting / 11- Taking A Bath In Rust / 12- Estrangerd Friends / 13- Her / 14- Waltz Of The Naked Clowns / 15- I Like Birds (live) / 16- Sad Foot Sign / 17- Living Life / 18- The Bright Side / 19- After The Operation / 20- Jelly Dancers / 21- I Could Never Take The Place Of Your Man (live at town hall) / 22- Mr E's Beautiful Blues (live at town hall) / 23- I Want To Protect You / 24- I Put A Spell On You (live) / 25- Saw A UFO / 1- Saturday Morning (Dvd) / 2- Eyes Down (Dvd) / 3- My Beloved Monster (Dvd) / 4- A Magic World (Dvd) / 5- Not Ready Yet (Dvd) / 6- Souljacker Part I (Dvd)
Note de 3.5/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Quelques bibelots inutiles indispensables pour tout fan de Eels qui se respecte."
Jerome, le 10/04/2008
( mots)

Serait-ce la fin d'un cycle pour Mr. E et son groupe ? La sortie simultanée d'un best of pour fêter les dix ans d'existence de la formation, et d'un album de B-Sides, Soundtracks, Rarities and Unreleased (c'est à dire un grand rassemblement de tout ce qui pouvait traîner un peu partout) ayant tout d'une soudaine envie de faire table rase du passé. De clôturer comme il se doit un premier volet de l'histoire de Eels, afin de pouvoir repartir sur de nouvelles bases. Et Mr. E n'étant pas du genre à faire les choses à moitié, c'est pas moins de deux CD bourrés ras la gueule de "bibelots inutiles" (Useless Trinkets), pour un total d'une bonne cinquantaine de titres réunis dans un packaging de grande qualité, accompagnés d'un DVD permettant d'apprécier une partie de la prestation live du groupe au Lollapalooza 2006 qui nous sont offerts en guise de cadeaux par le plus anti-héro et le plus anti-charismatique, mais certainement un des plus talentueux, songwritters actuels.

La sortie d'un album de B-Sides est toujours une expérience à part entre le fan et son groupe, comme une invitation à sortir des chemins tout tracés des albums et de leurs concepts. Un bon prétexte pour partager les à-côtés, les petits moments de délire ou les expériences improbables. Et comme souvent dans ce genre de compilation, les morceaux les plus incroyables ("Fucker", "Altar Boy", "Estranged Friends") ont tendance à côtoyer les plus insignifiants ("Animal", "Jelly Dancers"). Les lives les plus inattendues, tel la version nettement plus musclée de "I Like Birds", prennent place aux côtés de reprises somptueuses ("If I Was Your Girlfriend" de Prince ou "Can't Help Falling In Love" popularisée à la base par Elvis Presley) ou au contraire, complètement ratées ("I Put My Spell On You" de Screamin Jay Hawkins). Les remix vraiment décalés ("Novocaine For The Soul - Moog Cookbook Remix") se mêlent aux morceaux de bande originale ("Bad News") et à toutes les autres pièces rapportées témoins de l'effervescence musicale du groupe ces dix dernières années. Et en guise de cerise sur le gâteau, c'est la quasi-intégralité d'un de leur premier EP (Rags To Rags), faisait presque aujourd'hui figure de collector, qui est disséminé au fil des sillons avec notamment l'épuré et touchant "Manchester Girl". Que demander de plus ?

Alors oui, cinquante titres, cela peut faire un peu beaucoup à ingurgiter d'une seule traite. Mais au final, l'ampleur du disque n'a d'égal que la qualité des quelques pépites belles et bien présentes dans ce double album. Tel les ballades "Stepmother" et "Useless Trinkets" ou le morceau nettement plus vitaminé "Everything's Gonna Be Cool This Christmas", dans la plus pure tradition de Eels en matière de power-pop, E sait qu'il n'a pas besoin d'en faire des tonnes pour réussir à toucher l'auditeur. Mélodies souvent minimalistes ("Jennifer Eccles"), textes d'une sincérité troublante, Everett réussi à prouver que même hors des sentiers battus, il fait bien parti de ce qui se fait de mieux dans le paysage du rock indépendant actuel. Ajoutez les quelques notes de l'artiste expliquant la raison d'être de pratiquement chacun de ces titres soit disant inutiles, six titres permettant de voir évoluer le groupe sur scène, et vous avez entre les mains la parfaite panoplie du petit fan qui se respecte.

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Critique d'album

Eels


End Times


Album de la semaine

Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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