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Critique d'album

Dirty Pretty Things


Waterloo to Anywhere


(08/05/2006 - Mercury Records - - Genre : Rock)
Produit par

1- Deadwood / 2- Doctors & Dealers / 3- Bang Bang You're Dead / 4- Blood Thirsty Bastards / 5- The Gentry Cove / 6- Gin & Milk / 7- The Enemy / 8- If You Love a Woman / 9- You Fucking Love It / 10- Wondering / 11- Last of the Small Town Playboys / 12- B.U.R.M.A.
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Ca rocke sec avec le premier disque de la (meilleure ?) moitié des Libertines."
Moon, le 23/03/2007
( mots)

C'est l'histoire d'une terrible méprise. Celle des Libertines, un groupe né avec le troisième millénaire et qui a reçu des mains de Saint-NME la divine mission de ramener les ouailles égarées de la jeunesse occidentale sur le chemin sacré du rock.

L'affaire a (trop?) bien marché pendant quelques années. Le temps de deux albums, dont au moins un de bon, les Libertines sont devenus LA nouvelle chose à la mode, arrachant le titre aux mains des Strokes qui n'avaient qu'à peine eu le temps d'en profiter.

Et puis, c'est le Clash (avec une majuscule, comme le groupe). La pression, la drogue, les querelles d'égo ? Toujours est-il que Pete Doherty est écarté du groupe, s'en allant rejoindre les terres à peine plus hospitalières des magazines pipoles et wock'n'woll. Sans lui, les Libertines n'existent plus.

Mais bientôt, les fans et autres groupies auront à nouveau matière à (se) rejouir. A ma droite, le nouveau groupe de Doherty, les Babyshambles, qui focalise l'attention de tout le monde. A ma gauche, Yeti, formé par le bassiste John Hassall, dont absolument tout le monde se fout. Et au centre, le gros des troupes, Carl Barât en tête, forme les Dirty Pretty Things.

Certains résumeront un peu rapidement en disant que Doherty est parti avec l'âme du groupe, tandis que Barât a gardé le son. C'est là qu'intervient la méprise (oui, celle de la première phrase de cette chronique). Parce qu'en musique, et en rock en particulier, l'âme est indissociable du son (voire à ce sujet l'excellent ouvrage "Quelques leçons mal venues et autres jugements hâtifs" par Moon, aux éditions Albumrock).

Et en l'occurence, n'importe quelle personne aux conduits auditifs suffisamment propres se rendra compte que les Babyshambles, tout auréolé du charisme du Très Saint Pete Doherty, font néanmoins des disques imbitables et chiants comme la mort.

Alors c'est sûr, du côté des Dirty Pretty Things, on risque de survivre à l'âge fatidique de 27 ans, ce qui, avouons-le, n'est pas très rock'n'roll (cela dit, je me rends compte que Doherty a fêté ses 28 ans cette semaine dites donc - touchons du bois!). Certes, on est pas doué pour adopter un teint cireux à la une des tabloïds. Mais on sait faire du rock, du vrai, du sec, du nerveux. Celui avec un riff qui reste longtemps scotché à l'intérieur du crâne, un refrain assez inoffensif pour avoir envie d'essayer de gueuler plus fort que sa chaîne hi-fi.

Ca sent souvent le Clash à plein nez, jusque dans l'accent gouailleur de Barât, avec, comme les grands frères, juste ce qu'il faut d'influences extérieures pour sortir des canons du rock et donner un peu d'originalité à l'ensemble. Quelques incontournables pour s'en convaincre ? "The Gendry Bastard", "Deadwood", "If You Love A Woman", "You Fucking Love It" (qui sonne comme du Hives quand ils sont inspirés).

Mais en fait, il faudrait citer tout le disque. Alors limitons-nous à "Blood Thirsty Bastard/Making plans for no one/But themselves/In this world of disaster/I just need someone/To myself ". Et souhaitons quand même au p'tit père Barât , parce qu'on est pas bégueule, de retrouver son alter-ego dont il avoue lui-même avoir malgré tout tant besoin.

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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