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Critique d'album

Cage the Elephant


Tell Me I'm Pretty


(18/12/2015 - RCA Records - Punk - Indie Rock - Genre : Rock)
Produit par Dan Auerbach

1- Cry Baby / 2- Mess Around / 3- Sweetie Little Jean / 4- Too Late to Say Goodbye / 5- Cold Cold Cold / 6- Trouble / 7- How Are You True / 8- That's Right / 9- Punchin' Bag / 10- Portuguese Knife Fight
Note de 4/5
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Note de 2.5/5 pour cet album
"L'élève Shultz, aidé de l'élève Auerbach, a rendu une copie un peu trop parfaite. Pas très rock n' roll tout ça..."
Stéphane, le 09/02/2016
( mots)

Cage the Elephant, groupe originaire du Kentucky, installé sur le vieux continent chez nos voisins british, a sorti quelques jours avant la fin d'année 2015 son cinquième album (ou quatrième si l'on omet l'épisode "Perfect Confusion"). Tell Me I'm Pretty a le mérite d'avoir provoqué une attente dans la sphère rock.


On connait le goût de ce groupe pour les sonorités british, il faut l'avouer, la copie rendue traîte le sujet. En bon élève CtE a révisé ses classiques : The Kinks, The Beatles, The Rolling Stones, The Clash, etc. et a récité un ensemble de mélodies qui sentent bon le brouillard londonien des 60's et 70's. Cependant cet album est trop lisse. A la manière d'un bon élève qui connaît son cours par coeur, CtE plaque une écriture parfaite au stylo plume sur sa copie double grands carreaux. C'est l'impression que donne cet album à la première écoute... et aux suivantes. Ne nous méprenons pas, Tell Me I'm Pretty est un bon album, mais pas un de ceux qui vous marquent. Continuons sur la métaphore de la copie parfaite, elle est tellement parfaite qu'elle n'a aucune utilité si l'on possède déjà le cours. On y préfèrera celle d'un élève qui aura su développer sa propre opinion,  en avançant des arguments inattendus, même si le raisonnement est maladroit. L'album est calibré pour les ondes, il est justement trop calibré.


Pour ceux qui avaient apprécié l'originalité de  "Shake Me Down", passez votre chemin. Par contre, vous retrouverez l'esprit folk pop de "Cigarette Daydream" mais sans la fougue qui caractérisait ce morceau. Vous retrouverez les rythmiques rock british de "In One Ear" mais oublierez le phrasé agressif de Matt Shultz, les riffs de guitares tonitruants seront eux aussi censurés. Vous aviez aimé l'excellent "Back Against the Wall", la relecture de l'oeuvre d'Oasis est prévue sur Tell Me I'm Pretty, mais ce sera plutôt "Don't Look Back in Anger" qui sera en surbrillance. Bref vous voulez écouter Cage the Elephant, vous avez à votre disposition trois excellents albums, mais celui-ci vous est déconseillé.


Je vois au loin, pointer la fronde des "rageux"... Comme je l'ai dit plus haut, cet album est une copie parfaite de la musique pop rock britannique. Sauf que, Cage the Elephant a depuis quelques années habitué son auditoire à plus d'originalité. Le sel de ce groupe provient justement de leur fougue, de cette envie de jouer et de la propension à interpréter leurs titres comme si leur vie en dépendait. A l'écoute de ce dernier opus, on se dit que cette époque est bien lointaine. Aujourd'hui où la musique dématérialisée a envahi nos vies, si l'envie prend d'écouter du rock 60's à tendance pop, l'index de la main droite ira par un habile glissendo chercher Sergent Pepper's des Beatles, sans passer par la case Cage the Elephant.


Dan Auerbach, on a failli l'oublier, la moitié des Black Keys, a produit cet album enregistré à Nashville. Il est probable que son influence a aidé le groupe à polisser ses ardeurs. La seule anecdote intéressante de cet album est le fait que chaque piste a été enregistrée en une prise unique "Ne faut-il pas toujours tourner sa langue sept fois dans sa bouche ? (pensée personnelle)"


En résumé vous ne trouverez aucune critique détaillée des titres de cet album, car cela ne sera pas nécessaire. Cet album se contente d'offrir un hommage au passé musical anglo-saxon. Sa contribution à la musique rock ne dépassera pas cette précédente observation. Il occupera, espérons-le, dans la discographie de ce groupe, la même place que One Hot Minute pour les Red Hot Chili Peppers, Load pour Metallica, Beautiful pour Garbage, Performance and Cocktails pour Stereophonics, etc.

Avis de première écoute
Note de 3.5/5
Un vrai bon disque indie rock qui n'est pas avare de beaux arrangements, de rythmes et de mélodies évolués qui vont un peu dans tous les sens et en font un album difficile à cerner et résumer. Mais chaque titre a sa petite particularité qui le rend agréable. Des couleurs britanniques comme souvent chez Cage The Elephant.
Avis de première écoute
Note de 3/5
C'est un honnête disque d'indie rock: il y a des choeurs et des solos, on agite la tête en marmonnant le refrain... Et c'est tout. La patte Dan Auerbach est reconnaissable dès les premières secondes ("Mess Around"), c'est peut-être pour cela que le disque semble manquer de personnalité.
Avis de première écoute
Note de 3/5
Le gang de Bowling Green tempère ses ardeurs avec ce cinquième album, nettement plus posé que les précédents. Le savoir faire de Dan Auerbach s'entend dans la prise de son et les arrangements à la Black Keys des années 2010, même si on pense surtout à des influences anglaises à l'écoute de ce Tell Me I'm Pretty, Beatles en tête et Arctic Monkeys pas loin derrière. Du bon travail dans l'ensemble, mais il manque un soupçon d'âme au fil de ces pistes chiadées desquelles aucun tube digne de ce nom ne se détache.
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