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Compte-rendu de concert

Les Barbarins Fourchus


Date : 02/12/2006
Salle : Théâtre 145 (Grenoble)
Première partie :
Hélène, le 04/12/2006
( mots)
Attention, un concert des Barbarins Fourchus peut en cacher un autre. Je sais, c'est lamentable comme introduction. Ceci dit, une moyenne de 2 concerts des Barbarins par an ne fait pas de moi une groupie. Seulement une réaliste qui sait que l'attrait principal de Grenoble n'est pas la montagne ou son architecture stakhanoviste (même si ça ne veut rien dire), mais bel et bien ce groupe à la poésie tendre et critique et à l'imagination débridée. C'est donc avec délice que je me rends au théâtre 145 ce samedi soir. Les instruments de Sergio Zanparo sont déguisés en piano à queue sur lequel se repose un lionceau assorti au chapeau de ce même Sergio. Delfino et Marco commencent le spectacle par la chanson de l'ouvrier dans l'usine de tupperware, en jouant avec le décalage entre leurs voix. Le texte de l'histoire impose une réflexion critique sur la société. Sentencieux ? comme ai-je pu entendre en sortant. Non, vrai. Ils enchaînent avec une chanson sur la liberté. Puis, Jean-Claude Brumaud prend le relais de Delfino au chant, de vrais chanteurs alternatifs, et récite un poème léger sur la drogue (avec un petit craquage il faut préciser, c'est si rare) avant de commencer 79 qui relate une adolescence punk et exaltée. Puis il continue par 50 piges, un toast à tout ce qu'il fera avant de mourir dans espère t-il 50 piges donc. Delfino revient avec un invité surprise, tout du moins pour moi, René Lacaille le célèbre accordéoniste, avec lequel il chante l'entraînante J'avais. Puis il continue par Le temps. JC annonce la chanson d'amour qui les a rendu célèbres, et qu'il dédicace aux femmes qui fument et qui boivent. Sans fumer, j'ai quand même un frisson, car La cigarette m'évoque beaucoup de souvenirs. C'est une belle chanson même pas triste, contrairement à celle d'après (qui est bien quand même comme le précise JC), A un ami sur un couple d'anciens amoureux unis dans l'alcool, suivie par Plus con. C'est à la lueur d'une bougie que le concert se poursuit avec l'arrivée de Sylvain Latrime et son orgue de barbarie, qui chante avec Delfino A tous ceux qui pensent non dédicacée aux politiciens dont la campagne présidentielle ressemble à la promotion de la sortie d'un grand groupe de rock qui durerait 9 mois. Sur cette chanson, la voix chevrotante et étrange de Sylvain s'assortit à merveille à la voix caverneuse de Delfino et à l'ambiance baroque de l’orgue et de la bougie. Marco fait son numéro de ventriloque, toujours impressionnant, puis Delfino chante Drôle d'ère de rien, suivie d'un morceau à moitié en espagnol, si mes oreilles ne m'ont pas abusées. Il introduit ensuite Je suis las par un extrait de la genèse, the old testament, dont la vision au vitriol de la religion me plaît bien. Je profite ici d'une pause dans l'énumération des morceaux pour dire à quel point Les Barbarins Fourchus sont classes dans leurs costumes, c'est tout. René Lacaille revient avec JC pour La dernière fois, représentation exacte de ce qui se passe quand un ancien couple se revoit. Marco vient gaiement cracher tout un tas d'insultes accelérées, puis Delfino livre les 2 dernières chansons du spectacle, d'abord un bon rock 60-70's entraînant, suivi de Jadis. A pu ? Fini vraiment le spectacle ? Ouf, ils reviennent pour un rappel, et JC nous offre les magnifiques éléphants perdus, avant de chanter pour la deuxième fois en public une chanson pour son grand-père et les nôtres, un poilu. Une nouvelle chanson ? Hm, j'espère un nouvel projet alors, je vous promet de me renseigner. Voici enfin La vie rêvée des tanges, ode au dernier peuple nomade d'europe, sur laquelle René Lacaille est de retour et Lino fait une démonstration de son talent aux cuillers. Delfino clôture alors pour de bon le show avec Le manège éphémère, puis la soirée peut alors se poursuivre au bar du théâtre où j'évite le vin rouge et ses effets amnésiques.
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