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Critique d'album

Hypnos


Set Fire to the Sky


(28/09/2018 - The Sign Records - Hard-rock Heavy revival - Genre : Hard / Métal)
Produit par

Note de /5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Le bombardement revival suédois n'en finit plus avec le hard-rock/heavy référencé d'Hypnos"
François, le 16/03/2021
( mots)

Sur le front suédois désormais incontournable, Hypnos commence à avoir une certaine assise, avec dorénavant trois albums studios au compteur, si bien qu’ils peuvent se permettre (bien malgré eux) un changement de personnel, au chant qui plus est, accueillant Linus Johansson parmi eux. Une transition qui se fait sans problème à l’écoute de ses performances, nous y reviendrons. Nageant au sein de vague – la déferlante – revival qui émerge (puis submerge) de Scandinavie avec une force impressionnante depuis le milieu des années 2010, ils tirent leur inspiration du meilleur du hard-rock et du heavy-metal du tournant des décennies 1970-1980, avec un tropisme dirigé vers les groupes britannique de cette époque. Rangez vos inquiétudes face aux bégayeurs et pâles imitateurs, car si nous vous en parlons ici, c’est que la formation s’approprie ses inspirations avec brio et inventivité : malgré les références clairement audibles, la suite de titres ici proposée est fameuse en bien des points.


Hard-rock des deuxièmes 1970’s et heavy-metal du début des 1980’s donc, et avant toute chose, une sérieuse écoute des débuts de la NWOBHM qui a dû bercer les oreilles des membres du groupe. Premièrement par le chant qui prend les intonations chères à cette scène en général et entretient une certaine proximité avec celui de Bruce Dickinson. Le refrain de de "Get Out", titre qui possède la force brutale et l’efficacité des tous premiers albums de cette vague britannique, est à ce titre illustratif, de même que la seconde partie de "Deadline". Ce dernier est une pure réussite de mid-tempo qui lorgne vers Dio (pour le riff) mais surtout Judas Priest dans certaines montées de voix ou par certaines interventions de guitare – on ne revient pas sur l’accélération maidenienne évoquée ci-dessus, la vierge de fer étant une référence importante. Dans la même dynamique, nous trouvons "Caught in the Night" et son intro mélodique à la guitare (aux faux-airs d’ "Enola Gay") et le plus rentre-dedans "Looking Out" auquel il ne manque que Lemmy satisferont les amateurs de ce Heavy classique et entrainant.


Pour la partie 1970’s, Thin Lizzy semble planer au-dessus d’Hypnos. Décidemment, quelle postérité pour le groupe irlandais en Suède (pensez à Night, ou encore plus, Dead Lord), même s’il est vrai que Phil Lynott était passé par Heavy Load dans les années 1980. Les meilleurs titres sont peut-être ici, nous invitant à nous déhancher sur le groove de "Set Fire to the Sky" ou sur l’excellent et rythmé "Ain’t No Fool", le tube de l'album. 


Ces multiples inspirations et leur élégante articulation fait de l'opus une pièce variée … Et surprenante. Sans jeu de mots, on peut dire qu’il l’est à plus d’un titre car il y en a deux qui détonnent sans aucunement heurter : la ballade western "Time Is Running Out" typée Ennio Morricone, vraiment magnifique, ou la contribution en langue vernaculaire pour un titre psychédélico-progressif ("Slutet") au chorus habité.


Bref, le troisième opus d’Hypnos à la pochette surannée mérite vraiment le détour et comblera plus d’un amateur de la scène revival.

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