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Critique d'album

Eternal Champion


Ravening Iron


(20/11/2020 - - Epic Heavy Metal - Genre : Hard / Métal)
Produit par

Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Un deuxième album qui hisse la formation parmi les références du genre ! "
Alexandre, le 04/12/2020
( mots)

 


Après un premier opus sorti en 2016, The Armor of Ire, qui avait fait sensation sur la scène heavy revival américaine, les suites d’Eternal Champion étaient particulièrement attendues.


Un simple coup d’œil à la pochette, sublime, nous rassure quant aux intentions du groupe : des sorcières à la beauté maléfique siégeant sur un trône de crânes, des dragons et de valeureux guerriers vont à nouveau s’affronter à l’aide d’armes magiques dans cet univers d’heroic fantasy. La pochette de l’album aurait très bien pu figurer sur les couvertures des Livres dont VOUS êtes le Héros (collection Défis fantastiques).


Dès la première écoute de Ravening Iron, on remarque qu’Etarnal Champion a repris la même formule employé sur le précédent album qui avait si bien fonctionné : 8 titres dont un court intermède instrumental tenant en à peine plus de 35 minutes. C’est simple et terriblement efficace mais c’est peut-être là le principal reproche que certains pourraient adresser à l’album : étant donné la qualité des compositions, on n’aurait pas refusé un ou deux titres supplémentaires. D’autres, au contraire, soutiendront qu’il n’y a pas de temps morts ni passages superflus et c'est aussi bien ainsi. 


Autres points avec The Armor of Ire : des similitudes entre plusieurs chansons. On pourra s’extasier sur le titre éponyme, emmené à un rythme très soutenu qui rappelle dans sa structure et ses ambiances "The Armor of Ire". Une véritable réussite qui devrait faire son effet en concert.


Sur le morceau de clôture, "Banners of Arhai", on constate qu’il reprend sur la fin les mêmes lignes mélodiques que "Shade Gate", un instrumental qui concluait The Armor of Ire, ce qui renforce l’impression de continuité entre les deux albums. Il ne s’agit en aucun de critiques mais d’un simple constat objectif.


L’album s’ouvre sur des bruits de marteau frappant l’enclume (une petite référence au chanteur, Jason Tarpey, qui exerce le métier de forgeron) qui donne d’entrée le ton du disque, annonçant les combats à venir.


Le travail de composition est remarquable. Tout est (presque) parfaitement calculé et chaque intervention, qu’il s’agisse des guitares, du chant ou même de l’usage subtile des claviers, est pertinente. Ainsi, les claviers sont utilisés avec parcimonie mais à bon escient : ils apportent un peu de profondeur et une dimension aérienne sur le titre éponyme. On les retrouve aussi sur le court instrumental, "The Godblade", construit sur un modèle similaire à son homologue "Blood Ice", présent sur l’album précédent : des nappes de claviers un peu rétro desquelles se détache une mélodie assez simple mais bien pensée. Cette pause musicale, dans un style aérien et très épuré, monte crescendo (on entend à nouveau des coups d’enclume au loin) et nous permet brièvement de reprendre notre souffle avant d’enchaîner sur la composition finale du disque. On regrettera cependant la transition entre ces deux titres totalement ratée et dénuée de cohérence : on l’impression qu’il manque plusieurs mesures qui auraient permis de mieux faire le lien entre les deux. C’est un peu comme si on passait d’une intro à la "Shine on You Crazy Diamond" à un "Metal de Gods" de Judas Priest sans aucune transition. Cela est d’autant plus incompréhensible que la transition entre "Worms of the Earth" et "The Godblade" était réussie…


Hormis ce petit accro, il n’y a pas grand-chose d’autre à reprocher à cet album. Le quintet américain maîtrise parfaitement les changements de tempo, à l’image d’un "A Face in the Glare" est son solo d’intro, furieux, qui cède sa place à un riff plus lent ou des variations rythmiques sur "Worms of the Earth", cavalcade maidenienne qui s’accélère brutalement à mi-parcours.


Sur les autres compositions, Etarnal Champion nous délivre toujours ce heavy metal épique et guerrier, dans un registre plus mid-tempo, "The Bannars of Arhai" et ses sonorités légèrement orientales, "Coward’s Keep" et son riff brut et répétitif qui se conclue sur une outro de guitares acoustiques.


On notera la présence d’une composition assez ancienne, "War at Edge of World’s End", déjà présente sur la première demo du groupe en 2013, qui bénéficie ici d’une bien meilleure production : le son des guitares y est bien plus tranchant tandis que les lignes de basses sont plus audibles.


Eternal Champion confirme son très gros potentiel et figure déjà parmi les références du genre. A recommander pour les amateurs de heavy metal épique dans la veine de Manilla Road, Medieval Steel ou Visigoth.


 


 


 


 

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