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TIGER ARMY - Interview Dossier du 22 février 2017


Olivier, le 09/03/2017

Nick 13, le leader du groupe Tiger Army revient après 10 ans d’absence avec un nouvel opus « V » sur le label Rise Record. On a chaussé nos lunettes noires, recalé nos tatouages et enfilé notre plus beau pantalon pailleté pour recueillir ses impressions sur un album au son très rockabilly tout droit sorti d’un jukebox des 60’s. Album ou l'on retrouve l'influence d'une icône du Rock & Roll, Roy Orbinson, des Ramones ou des Cramps pour le coté Punk-Rock de l'ensemble. Le groupe a démarré en 2017 une tournée de concerts en Amérique, en Australie et en Europe (il sera en concert en France à la Maroquinerie le 5 mars).
Nick a répondu à nos questions sur cet album qui a su se faire attendre. Il nous confie son approche de la musique, sa vision du rock ainsi que les projets actuels ou futurs du groupe. Sans plus attendre on embarque pour un retour vers le futur aux origines du rock et du punk des 60’s.

Interview Nick13 / 22 février 2017 - Phone

La Tournée 2017


Avant de commencer peux-tu te présenter rapidement à nos lecteurs et nous dire ce qui t’a donné envie de faire de la musique, en particulier du rock et d’avoir un groupe ?

Nick13 : Le Rock n’ Roll m’a attiré dès le plus jeune âge. J’ai été très influencé par mon père et les premiers artistes rock de l’époque, comme Buddy Holly ou Roy Orbinson. Quand j’étais jeune et que j’ai entendu du Punk-Rock pour la première fois, un feu intérieur s’est créé en moi. J’ai eu envie d’avoir une guitare et d’apprendre à en jouer. Il y avait quelque chose d’extrêmement libre dans le Punk, j’ai pensé que je pouvais faire aussi bien que les groupes que j’entendais à l’époque. Je dirais que ça a été le début de ma passion pour la musique.

Abordons votre tournée, le groupe a débuté une grande tournée de concerts en 2017, aux États-Unis, en Australie puis en Europe (vous serez en concert en France le 5 mars). Quelle place à la France dans la tournée du groupe ?


Comment te sens-tu dans notre pays ?



N13 : j’ai hâte de jouer ce concert à Paris car malgré la longue existence du groupe, ce sera notre premier concert en France. Je suis allé dans beaucoup de pays mais ce sera à moi aussi, ma première expérience de concert chez vous. D’un autre côté, j’ai hâte de découvrir Paris et tout ce que cette ville peut offrir.


Tiger Army et toi, vous avez beaucoup de fans en France, êtes- vous toujours bien accueilli par les fans français ?



N13 : On est toujours très heureux de jouer devant n’importe quel public ou fans. On ne cherche pas à savoir d’où ils viennent. On délivre notre musique simplement, en nous donnant tous à 100%.



Vous allez jouer à la « Maroquinerie », une salle de 500 places qui peut paraître intimiste en comparaison d’autres lieux où vous vous produisez habituellement. Est-ce un moyen d’être proche du public pour restituer au mieux le son Rockabilly de « V » ?

On ne prête pas attention à la taille de la salle. Ces dernières années Tiger Army a joué dans des salles de toutes tailles. Ce qui importe c’est l’énergie dégagée par le public et le lieu, au moment où l’on y joue. La restitution du son de nos morceaux et l’acoustique de la salle compte énormément également. La taille physique du lieu passe après tout cela pour nous.

V


Passons à l’album V, c’est le 5ème album du groupe. On y sent beaucoup de maturité et d’influences diverses (Jazz, Blues, Rock 60’s). Sur certains morceaux ta voix s’approche de celle de crooner comme Elvis Presley ou Buddy Holly, l’une de tes références. On est loin du punk psychédélique de vos débuts, Tu es d’accord avec ça ?



N13 : Tu sais mes influences n’ont pas changées mais mes capacités à les transmettre ont grandies.



AlbumRock : tu as changé d’état d’esprit dans ta façon de voir les choses ?



N13 : Chaque album nous a permis de grandir, j’ai toujours été attiré et fasciné par les mêmes choses. Comme je te le disais, ma découverte de la musique s’est faite avec le Punk mais aussi d’une certaine manière avec les groupes de rock new-yorkais du début des années 70. Ceux qui sont à la base de l’évolution du Rock n’ Roll comme les NY DOLLS, les RAMONES, les CRAMPS ou les MISFITS. Ces groupes ont permis au rock d’évoluer énormément dans les années 70-80. J’étais fan de tout ça.


Tiger Army et toi, vous étiez à Boston l’été dernier pour l’enregistrer l’album, quel était ton état d’esprit à ce moment-là ?

N13 : Avant l’enregistrement, je m’étais éloigné un peu du groupe et de Tiger Army pour réfléchir à la création de projets solo. Revenir vers Tiger Army était un réel désir et une décision qui vient du plus profond de moi. Il y a eu d’autres circonstances, mais globalement j’étais très excité à l’idée de rebrancher une guitare électrique et que les choses reprennent avec le groupe.
D’un autre côté, je me suis rendu compte que j’avais de nouveaux objectifs en moi, par rapport au chant et à l’écriture. L’un d’eux était d’apporter une réelle évolution au son de notre musique.

Par rapport aux influences Blues, Jazz, Rockabilly de l’album, c’est à cette époque que vous en avez décidé ? Une atmosphère d’ensemble digne d’une "Setlist" passant sur les radios américaines dans les années 50-60.

N13 : Comment t’expliquer, tout cela raisonne en moi comme je te le disais par l’influence de mon père d’abord et du Punk Rock ensuite. C’est un ensemble d’éléments comme un cycle. J’ai toujours été attiré par la période qui a succédé au Rockabilly qui va de 1959 à 1962. La seconde vague du Rock n’ Roll. Le son du rock a commencé à évoluer et à se transformer avec des programmes de transformation et d’expérimentation que l’on n’avait jamais entendue. Pour « V », j’ai voulu maintenir le contact avec toutes ces racines. Je voulais permettre à notre musique de franchir un nouveau palier.



Neuf années ont passées depuis l’enregistrement du dernier album, une grosse attente pour tes fans. Beaucoup de choses ont changé pour le groupe en termes de statut, de visibilité de tournées à répétition. Comment décris-tu l’évolution du style de Tiger Army sur toutes ces années ?

N13 : Comme artiste j’ai été fortement influencé par le « Do It Yourself » que tu trouves dans le Punk, par l’énergie que délivre le style qui est plus important pour moi que la performance technique pure. J’ai appris la musique sur le tas en étant totalement débutant au départ. Quand nous avons enregistré le premier album du groupe, j’étais novice dans la musique. Nous avons dû enchainer une tournée et nous produire en concert sur de nombreuses dates. J’ai appris beaucoup au cours de cette période sur mon instrument, le travail de ma voix et ma technique guitare. C’était obligatoire pour que Tiger Army devienne un groupe capable de se produire en concert. Les choses se sont faites progressivement tant par la répétition des concerts que l’enregistrement des morceaux en studio. Depuis peu, je peux dire que j’ai acquis une certaine expérience qui permet aujourd’hui d’être là où nous en sommes.

AR : c’est vraiment intéressant que nous fasses partager ton processus d’apprentissage de la musique, en dépassant la stricte performance technique, ce qui est plutôt rare pour le leader d’un groupe de Rock.

Qu’est-ce qui rend « V » si particulier par rapport à la discographie du groupe ?

N13 : Pour moi l’album est vraiment spécial car nous avons atteint le point que je recherchais en proposant des choses que nous n’avions jamais faites avant.
Je suis très fier de cet album car nous avons réussi à associer plusieurs styles qui n’avaient jamais été mélangés sur la scène Punk. Je te parlais de mon admiration pour Roy Orbinson qui m’a amené au rock et à la musique, je suis heureux d’avoir été capable de retranscrire ce que je ressentais en écoutant ses albums. Je recherchais cela depuis l’enregistrement de notre premier disque.

Le titre « V » de l’album, c’est une référence à un code morse, aux chiffres romains à quelque chose de ce style ?

N13 : Un peu des deux en fait. Cela fait référence aux chiffres romains avec le nombre « 5 » qui correspond au nombre d’albums que nous avons fait mais c’est aussi une allusion au code morse utilisé aux USA, au Canada et en Australie durant la seconde guerre mondiale. C’était un symbole de victoire. Pour nous, il s’agit une référence au fait que nous continuions à être là et à exister malgré les épreuves que nous traversons tous.

AR : je n’avais pas perçu ce lien avec la seconde guerre mondiale



Comment cela t’est-il venu ?

N13 : J’ai toujours été globalement fasciné par le passé et l’histoire. A l’époque où je n’étais pas dans la musique, j’aimais me balader dans des brocantes en cherchant de belles pièces historiques.
Je suis attiré par l’évolution de l’art et du graphisme en particulier au cours de cette période de guerre. Beaucoup d’influences artistiques datent de cette époque. D’un autre côté, j’aime le côté très visuel et esthétique de « l’Art covering » de cet album. La pochette matérialise mon attirance pour le vintage et les choses anciennes.
 
Est-ce que tu définirais cet album comme un peu daté au niveau du son par rapport aux autres production du groupe ?



N13 : D’une certaine manière, oui. En fait, ma collection de guitares et d’effets vintage continuent de grandir d’année en année. J’ai l’habitude de les utilise lors de l’enregistrement des morceaux. Nous faisons également un travail considérable par rapport à la technique d’enregistrement. Nous avons demandé à notre ingénieur du son de reproduire une sonorisation proche de celle des albums de Rock enregistrés dans les années 50-60. Le disque est un cocktail de sons modernes et vintage.


Quel regard portes-tu sur l’album dans son ensemble ?

N13 : D’une manière générale, il correspond bien aux racines du groupe. Il marque le pas avant effectué dont je te parlais. On retrouve effectivement des influences rock et rockabilly que l’on peut associer aux années 50. Sur un autre plan, tu entendras des sonorités Punk du début des années 70. C’est ce lien réussi entre deux ou trois univers que je retiens dans ma vision sur l’album.



Tiger Army a toujours cultivé une imagerie et un univers très sombre, d’où cela vient-il ?



N13 : Je pense que cela fait partie intégrante de ma personnalité depuis l’enfance. C’est intéressant que tu évoques cela, j’ai toujours pensé qu’un univers sombre devait être associé au groupe, par rapport à la sonorité de notre musique plus que sur une imagerie en tant que tel. Dans le passé, nous avons fait de nombreuses références au style gothique. Un univers relié à mon mode de vie gothique de l’époque. Quand j’ai enregistré l’album, j’ai trouvé dans le rock du début des années 50 le lien que je cherchais avec un univers sombre. Tu ressens cette désespérance et ce côté émotionnel fort du rock de cette période avec des artistes comme Roy Orbinson. La plupart des titres de l’album sont tristes, ils parlent d’une déprime ou d’un amour perdu. Au début des années 60, une grande majorité des chansons rock évoquaient ces sujets. Il faut se souvenir qu’à l’époque, le monde et les Etats-Unis se relevaient tout juste de la seconde guerre mondiale. L’ambiance était morose. Ma mère est anglaise et l’époque n’était pas forcément heureuse pour tous en Grande-Bretagne. Aux Etats-Unis en revanche, cette période correspond au début d’une époque de vie heureuse qui va jusqu’au début des années 60. C’est l’addition de tous ces éléments qui fonde l’obscurité que tu retrouves dans nos chansons, textes et paroles.



Quand j’écoute l’album, j’ai l’impression qu’il aurait pu être enregistré à une autre époque et même à un autre siècle, à cause notamment de l’atmosphère un peu datée, du rock très classique que tu proposes ou des sons blues-jazzy de certains morceaux.  Tu es d’accord avec ça ?

N13 : J’ai trouvé ça intéressant pour mes oreilles et celles des fans de restituer ce type de son décalé. J’ai utilisé toute la technologie à ma disposition pour cela. Mais je suis conscient que le son des guitares et des amplis d’aujourd’hui n’ont plus rien à voir avec ceux que l’on utilisait dans les années 50. Restituer ce type d’ambiance n’est pas simple car la technologie moderne ne permet pas de faire mieux qu’à l’époque. J’ai essayé toutefois d’utiliser des guitares et amplis d’époque pour ensuite pouvoir transformer le son de la meilleure façon avec la technologie moderne.

Si je m’intéresse à ton single « Prisoner of the Night », on trouve dedans un clavier, une batterie, un saxo qui donne ce son jazzy-Rockabilly dont nous parlions. Il y a même du blues par moment. Tu peux nous expliquer comment tu as construit l’univers du clip ?

N13 : Pour construire la vidéo de Prisoner of the Night, le réalisateur Casey Curry avait des idées très précises, on a travaillé tous ensemble autour du concept et la manière de retranscrire un monde post-moderne fin d’époque qui soit en accord avec les titres de l’album. On a utilisé des lieux vintage qui se trouvaient à Los Angeles (dans le quartier de Chinatown par exemple) et d’autres plus modernes. On a joué sur les lumières et sur tout élément qui pouvait replonger l’auditeur dans l’atmosphère de l’Amérique des années 40, 50 ou 60.

Tiger Army a l’habitude sur la plupart de ces albums de faire intervenir une longue liste de « Guest » de la scène Punk (AFI par exemple et d’autres). C’est le cas sur « V » ?

N13 : Il n’y a pas d’invités marquants sur cet album, on a pris la décision d’incorporer plus de musiciens en studio pour que l’ensemble ait un son cohérent. Tu sais si l’on prend Roy Orbinson dans les années 60, son approche des enregistrements studios était totalement différente de sa vision des concerts. En studio, il utilisait des instruments à cordes et des chœurs féminins par exemple. Sur scène c’était « tout pour le rock » épuré au maximum avec 5-6 mecs qui jouaient comme un vrai groupe de rock. On a décidé de suivre cette approche. Lors de notre concert tu ne retrouveras pas tous les instruments que nous avons utilisés pour l’enregistrement studio. Buddy Holly aussi avait cette même logique. Nous recherchons la même chose, marquer une vrai différence pour le public entre nos concerts et les enregistrements studios.

La musique du groupe a beaucoup évolué au cours des années par son style.
Considères-tu « V » comme un album typique de la discographie de Tiger Army ?

N13 : Pour moi chaque album a son style. Notre son a évolué au cours de nos tournées ou de nos concerts. Ce disque a une ambiance particulière comme tu l’as remarqué, il fait totalement partie de nous et de notre discographie. Il marque notre évolution.

Questions Diverses


Tiger Army a récemment changé de label en passant chez Rise Records après avoir été longtemps chez Epitaph, label référence du Punk Rock avec des groupes comme NOFX, Rancid ou Bad Religion. Le changement avait pour objectif de produire un style de musique différent s’éloignant du Punk ?



N13 : Non, tu as raison Rise Records croit en nous et en notre musique. Au-delà de ça, le label n’est impliqué en rien dans la création ou la direction dans laquelle va le groupe musicalement. Cela n’a jamais été le cas dans l’histoire du groupe. Depuis toujours notre style est considéré comme très atypique et inclassable. Nous nous contentons de suivre notre route.



AR : En fait, il n’y a aucune considération artistique dans ce changement, c’est purement « Business ».

N13 : c’est ça.



L’imagerie du tigre dans le CoverArt du groupe

N13 : J’ai toujours beaucoup aimé le tigre comme animal. Il a une férocité en lui et est indépendant, tout en étant connecté à son environnement. C’est quelque chose que j’admire beaucoup. D’un autre côté, j’admire aussi sa capacité à survivre à l’extinction de la race. Pour moi, c’est une grande valeur et quelque chose de fondamental dans ce monde.



Une rapide question politique Nick, l’Amérique vient d’élire Donald Trump à la présidence. Il y a une atmosphère étrange dans le pays et une Amérique divisée plus que jamais en deux. La question n’est pas de savoir si tu es pro ou anti Trump mais dis-nous comment le groupe s’inscrit dans tout cela et cette ambiance si particulière ?

N13 : (Rires) En fait, il n’y a pas franchement de sujet. C’est vrai que l’atmosphère est spéciale, mais de mon côté j’ai choisis de ne pas participer à la réalité du monde moderne. Les valeurs des gens d’aujourd’hui me dépassent complètement, je me concentre sur la beauté, l’art et ma musique. C’est ce qui compte pour moi. L’art musical dépasse de loin les évènements qui évoluent d’un jour à l’autre ou d’un mois sur l’autre dans le monde.

Peux-tu nous parler des projets du groupe actuels et futurs ?

N13 : C’est difficile de te répondre en ce moment. Nous avons beaucoup de dates de tournée à faire un peu partout en sachant que nous avons passé toute l’année dernière et le début de celle-ci sur la route. Je continue toujours à écrire pour apporter de nouvelles chansons à Tiger Army. J’aimerais retourner en studio pour proposer quelque chose, je ne sais pas si ce sera un album ou un single. Encore une fois, difficile à dire actuellement. Oui, enregistrer quelque chose en solo me plairait mais actuellement je reste concentré sur Tiger Army. Tout ça peut évoluer assez vite dans le futur.

Nick, j’ai une question de fan pour toi. Devra-t-on attendre encore cinq, six ans ou plus pour un nouvel album de Tiger Army ?

Ce genre de chose n’est pas forcément une question de planning ou de désir. Je pense que j’aurais envie d’enregistrer à nouveau, plus rapidement qu’il y a quelques années. Je dois me sentir inspiré pour sortir un nouvel album, ressentir correctement les choses. J’ai l’impression que tout cela me vient plus facilement qu’avant, donc tu n’auras pas à attendre trop longtemps je pense. (Rires)

Quand tu es en tournée avec le groupe, quel type d’atmosphère règne-t-il ? Quelle est la relation que vous avez ensemble ?

N13 : Il y a une ambiance de bonne camaraderie entre nous. Tout le monde dans le groupe a un réel amour pour la musique et on est tous très heureux d’avoir la chance de nous produire en concert. Une bonne atmosphère d’ensemble donc.

AR : c’est vraiment intéressant d’avoir une vision globale de la manière dont tu abordes la musique en général et le rock en particulier, merci à toi.
Je rebondis sur Phil Spector qui a été un grand producteur dans toute l’histoire du Rock. D’un autre côté, il avait une personnalité très controversée (Rires N13). Un grand artiste mais aussi quelqu’un de très particulier, quel est ton opinion sur la personne ?

Phil Spector, un précurseur pour le Rock ?

N13 : Tu sais, il n’y a pas de débat. Phil Spector a eu une influence fondamentale sur le rock, c’est un grand artiste et même un génie. Il a mis sa patte et son style sur beaucoup de productions Rock de l’époque. Maintenant il n’y a pas forcément de lien à faire entre une vision artistique ou musicale de grande qualité et le fait d’avoir une âme torturée. Cela ne change rien pour moi par rapport à tout ce qu’il a apporté et à l’excellence de ce qu’il a produit.

AR : Nick, je sais que tu as une autre interview qui débute dans quelques minutes. Je voulais te remercier au nom de tous nos lecteurs et de l’ensemble de la rédaction d’AlbumRock pour avoir répondu à nos questions et pour le temps que tu nous as accordé. D’un point de vue plus personnel et en tant que fan de Rock, c’était un vrai plaisir pour moi. J’ai été très heureux de mieux comprendre comment tu ressentais la musique et le rock.


 


Toutes les infos sur le groupe, les albums, les dates de tournée, la billeterie :
Website Tiger Army






 

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