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Dave Grohl : une odyssée du rock


"A l'occasion de la sortie de la bande originale du documentaire Sound City : Real To Reel, la rédaction d'albumrock vous propose de parcourir de long en large la carrière du barbu le plus sympathique de la planète rock. Une idée de prime abord curieuse, et pourtant... Pourquoi Dave Grohl ? D'abord parce qu'on l'aime bien, et ça n'est pas rien de le dire. Même si le stadium testostéroné des Foo Fighters est loin de déclencher l'enthousiasme unanime de la rédaction, on n'en reste pas moins insensible à son activité débordante, à son enthousiasme à la fois naïf et fédérateur ainsi qu'à son authentique sincérité. On n'a pas non plus oublié à quel point l'excité de Virginie peut se révéler redoutable derrière une batterie : de Scream à Nirvana en passant par Them Crooked Vultures ou les Queens Of The Stone Age - qui s’apprêtent d'ailleurs à reprendre leurs liaisons obscènes avec le sacré cogneur, Grohl fait des merveilles dès lors qu'on lui colle une paire de baguettes entre les paluches. Ajoutez à cela la toute récente sortie de son documentaire sur les défunts studios Sound City (et la BO qui lui est associée) ainsi que la fraiche parution de sa biographie en français chez Camion Blanc, et vous conviendrez que l'occasion se révélait idéale pour creuser un peu derrière la façade joviale de l'un des acteurs les plus incontournables du rock moderne. Impossible de nous intéresser en détail à tous les projets dans lesquels l'aboyeur de service s'est retrouvé embarqué tout au long de ses vingt-huit années passées à servir la cause du bruit et de la fureur : Dave a la bougeotte, et malgré toute notre bonne volonté, nous n'avions pas les moyens de suivre la cadence infernale imprimée par l'hyperactif en chef. Malgré tout, nous avons tenté de cerner au mieux l'animal, de l'observer, de le disséquer, d'en dresser le tableau le plus fidèle possible, de vanter ses incontestables points forts tout en mettant en lumière ses moindres aspérités. Tous les moyens ont été bons : longue étude de cas rétrospective dressée par Maxime, analyse de sa biographie, réécriture d'une critique de l'un des albums des Foo Fighters que nous préférions (There Is Nothing Left To Loose), retour obligé sur le cultissime Live At Reading de Nirvana alors que nous célébrons, une fois encore, l'anniversaire de la mort de Kurt Cobain, et enfin long épluchage du web afin de dénicher les vidéos les plus caractéristiques de la vie du guerrier Foo. Ceci dit, nous aurions pu tout aussi bien consacrer un dossier à tout ou partie des Strokes tandis que Comedown Machine vient de heurter nos étagères, ou bien nous appesantir sur le cas Thom Yorke alors que le très (trop ?) attendu premier album d'Atoms For Peace a enfin réussi à se frayer un passage jusqu'aux étalages de nos disquaires. Le hic, c'est que ces deux albums ne nous ont pas franchement passionnés, et c'est un euphémisme. Le projet Sound City, quant à lui, même s'il ressemble bien au final à un bon gros coup dans l'eau, a au moins eu le don de nous exciter quelques instants par son versant "grande copulation de célébrités de toutes mouvances et de toutes générations". De plus, on s'est montré, et on se montre d'ailleurs toujours particulièrement impatients à l'idée de savoir le canardeur de Songs For The Deaf de nouveau aux commandes rythmiques de ...Like Clockwork. Que le nouveau disque des Queens Of The Stone Age réponde ou non à nos attentes, on ne saurait nier au barbu tatoué, malgré ses carences et ses énervants travers, le don de fédérer nos ardeurs les plus inavouables. "All my life I've been searching for something / Something never comes, never leads to nothing / Nothing satisfies but I'm getting close / Closer to the prize at the end of the rope". Dossier réalisé par Louis, Mathilde, Maxime et Nicolas."
Maxime, le 08/04/2013
A l'occasion de la sortie de la bande originale du documentaire Sound City : Real To Reel, la rédaction d'albumrock vous propose de parcourir de long en large la carrière du barbu le plus sympathique de la planète rock. Une idée de prime abord curieuse, et pourtant... Pourquoi Dave Grohl ? D'abord parce qu'on l'aime bien, et ça n'est pas rien de le dire. Même si le stadium testostéroné des Foo Fighters est loin de déclencher l'enthousiasme unanime de la rédaction, on n'en reste pas moins insensible à son activité débordante, à son enthousiasme à la fois naïf et fédérateur ainsi qu'à son authentique sincérité. On n'a pas non plus oublié à quel point l'excité de Virginie peut se révéler redoutable derrière une batterie : de Scream à Nirvana en passant par Them Crooked Vultures ou les Queens Of The Stone Age - qui s’apprêtent d'ailleurs à reprendre leurs liaisons obscènes avec le sacré cogneur, Grohl fait des merveilles dès lors qu'on lui colle une paire de baguettes entre les paluches. Ajoutez à cela la toute récente sortie de son documentaire sur les défunts studios Sound City (et la BO qui lui est associée) ainsi que la fraiche parution de sa biographie en français chez Camion Blanc, et vous conviendrez que l'occasion se révélait idéale pour creuser un peu derrière la façade joviale de l'un des acteurs les plus incontournables du rock moderne. Impossible de nous intéresser en détail à tous les projets dans lesquels l'aboyeur de service s'est retrouvé embarqué tout au long de ses vingt-huit années passées à servir la cause du bruit et de la fureur : Dave a la bougeotte, et malgré toute notre bonne volonté, nous n'avions pas les moyens de suivre la cadence infernale imprimée par l'hyperactif en chef. Malgré tout, nous avons tenté de cerner au mieux l'animal, de l'observer, de le disséquer, d'en dresser le tableau le plus fidèle possible, de vanter ses incontestables points forts tout en mettant en lumière ses moindres aspérités. Tous les moyens ont été bons : longue étude de cas rétrospective dressée par Maxime, analyse de sa biographie, réécriture d'une critique de l'un des albums des Foo Fighters que nous préférions (There Is Nothing Left To Loose), retour obligé sur le cultissime Live At Reading de Nirvana alors que nous célébrons, une fois encore, l'anniversaire de la mort de Kurt Cobain, et enfin long épluchage du web afin de dénicher les vidéos les plus caractéristiques de la vie du guerrier Foo. Ceci dit, nous aurions pu tout aussi bien consacrer un dossier à tout ou partie des Strokes tandis que Comedown Machine vient de heurter nos étagères, ou bien nous appesantir sur le cas Thom Yorke alors que le très (trop ?) attendu premier album d'Atoms For Peace a enfin réussi à se frayer un passage jusqu'aux étalages de nos disquaires. Le hic, c'est que ces deux albums ne nous ont pas franchement passionnés, et c'est un euphémisme. Le projet Sound City, quant à lui, même s'il ressemble bien au final à un bon gros coup dans l'eau, a au moins eu le don de nous exciter quelques instants par son versant "grande copulation de célébrités de toutes mouvances et de toutes générations". De plus, on s'est montré, et on se montre d'ailleurs toujours particulièrement impatients à l'idée de savoir le canardeur de Songs For The Deaf de nouveau aux commandes rythmiques de ...Like Clockwork. Que le nouveau disque des Queens Of The Stone Age réponde ou non à nos attentes, on ne saurait nier au barbu tatoué, malgré ses carences et ses énervants travers, le don de fédérer nos ardeurs les plus inavouables. "All my life I've been searching for something / Something never comes, never leads to nothing / Nothing satisfies but I'm getting close / Closer to the prize at the end of the rope". Dossier réalisé par Louis, Mathilde, Maxime et Nicolas.
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