↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Compte-rendu de concert

Wire


Date : 21/05/2010
Salle : Aéronef (Lille)
Première partie : Frustration
Christophe, le 31/05/2010
( mots)

Frustration, groupe parisien post punk dans la plus pure lignée de Joy Division, Killing Joke et bien sûr de Wire, assure un set impeccable en première partie. Un grand bonheur de découvrir leurs titres soufflant un froid glacial dans l'annexe de l'Aéronef. Les 350 personnes sont ravies de découvrir ce groupe mais surtout impatientes de revoir le quatuor mythique de Wire. Fabrice, le chanteur de Frustration, est très charismatique. Sa voix et ses attitudes nonchanlantes sont un régal pour le public. Sur les titres les plus envoûtants les pogos débutent. Le côté obscur, froid et triste du rock fait son come-back. J'ai particulièrement apprécié "She feels so tired", "Too many questions" et "As they Say". Le groupe prend lui aussi énormément de plaisir, ça saute aux yeux. Mais quand on les acclame pour le rappel, comme l'indique le chanteur, "la tradition veut qu'il n'y ait pas de rappel pour les premières parties". Les traditions sont parfois stupides.

La scène est prête pour Wire. Le groupe commence à vieillir, forcément. Mais tous les ingrédients sont réunis pour un concert réussi : salle comble, public conquis d'avance et première partie excellente. Pourtant autant le dire tout de suite, le set est raté, totalement insipide. Leurs albums regorgent de pépites mais pour le live espérons qu'ils changent de recette pour les dates suivantes. Ce soir le leader, Colin Newman, a un look de dentiste et la fougue d'une dent de sagesse. Zéro énergie, les yeux rivés sur le pupitre pour y lire les paroles. Le bassiste affiche un immense ennui très communicatif. Dans la salle les attentes étaient grandes, la déception est d'autant plus importante. Le temps passe et l'impatience grandit. Le public, plutôt tolérant, supporte une heure de ce spectable avant que les railleries ne fusent. Un miracle se produit sur le dernier titre du set : "Sur "Spent" on se serait crû à un concert", je cite ici un ami présent dans la salle. La tradition veut qu'il y ait un rappel, nous voici donc replongés dans la déception la plus profonde. Les traditions sont parfois stupides.

 

 Accès aux Photos live :

- photos Frustration

- photos Wire

 

Commentaires
Soyez le premier à réagir à cette publication !
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Publicité
Album de la semaine

Opeth


In Cauda Venenum


"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

"
À lire également