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Compte-rendu de concert

Brant Bjork


Date : 27/06/2019
Salle : Kleiner Club (Saarbrücken)
Première partie :

Brant Bjork et son management ont placé quelques concerts dans de petites salles pour combler les trous entre les festival (Freak Valley, Black Deer festival, Resurrection Fest...), pour notre plus grand plaisir.

Rudy, le 06/07/2019
( mots)
Brant Bjork arrive entouré de ses vieux potes Dave Dinsmore (basse, ex-Unida) avec qui il avait notamment fondé l'éphémère et excellent projet Che, et Bubba Dupree (guitare, ex-Void), plus le petit nouveau Ryan Gut (derrière les fûts depuis 'Tao of the Devil'). Le rock de BB allie comme personne le groove, la musicalité, le groove, la puissance du beat (pour les petits : il était batteur et fondateur de Kyuss), le groove et un côté doucement pêchu : tout est là.
 
Les anciens titres sont bien mêlés aux plus récents et le dernier album en date 'Mankind Woman' sera bien représenté. Les deux morceaux puisés dans la période Low Desert Punks : 'Controllers Destroyed' et 'Stokely up Now', renvoient à un passage plus dur du rock de Brant Bjork, pour le plus grand plaisir du public teuton et du nôtre.
 
La chaleur étouffante est pour une fois appropriée pour écouter le 'godfather of desert rock', qui, dès qu'il s'éloigne du micro, laisse aller sa cool attitude sur de petits pas de danse bien sentis.
Dans la salle, il y a du short, de la casquette et de la barbe et tout ça bouge en cadence, la cadence du désert. Tous s'enflamment une première fois sur l'intro de batterie (comme la caisse claire claque !) du vieux et magnifique 'Too many chiefs...Not enough Indians'. Puis ça se déhanche en rythme sur 'Stackt' et son groove le plus mortel depuis Sly and the Family Stone.

La tension ne redescend pas, bien au contraire, avec l'intro Hendrixienne, toute en pédale wah-wah, de 'Mankind Woman'. Puis Sean Wheeler (ex Zezo et précurseur des Generator Parties dans son garage et forte influence de Bjork et Josh Homme - Queens of the Stone Age - alors ados) débarque et fait son tour de showman sur trois titres enlevés ('Chocolatize', 'Biker No.2' et 'Pretty Hairy') avant de laisser le maître des lieux reprendre les rênes du micro sur le classique 'Let the truth be known', morceau se languissant tel un serpent sur une pierre bouillante de Joshua's Tree. Alors que les effluves du joint qu'est partit se cramer Wheeler nous parviennent des coulisses, le show se termine sur le roc, le pic, le cap, que dis-je, la péninsule 'Automatic Fantastic' sur laquelle même les plus coincés font chauffer leurs slips.

Le groupe s'en va juste le temps d'aller tirer une latte, et revient (Dave Dinsmore, pieds nus, prend un raccourci en passant sur le bar) et tout le monde swingue sur  'Somebody'. Alors que les musiciens savourent le riff langoureux du titre, Sean Wheeler se lance dans le public et en ressort avec le soutif qu'une fan tire de son sac. Il a fait chaud on vous dit... Le bain de sueur s'achève sur 'Nation of Indica'. Mais qu'il fût bon de se faire embarquer par le parrain du desert rock pendant 1h30 de groove moite...
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