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Critique d'album

Unkle


War stories


(09/07/2007 - Surrender All - - Genre : Autres)
Produit par

1- Intro / 2- Chemistry / 3- Hold my hand / 4- Restless (feat. Josh Homme) / 5- Keys to the kingdom (feat. Gavin Clark) / 6- Price you pay / 7- Burn my shadow (feat. Ian Astbury) / 8- Mayday (feat. The Duke Spirit) / 9- Persons & machinery (feat. Autolux) / 10- Twillight (feat. 3D) / 11- Morning rage / 12- Lawless / 13- Broken (feat. Gavin Clark) / 14- When things explose (feat. Ian Astbury)
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Le collectif Unkle se tourne vers le rock avec talent et inspiration."
Elise, le 15/08/2008
( mots)

Après Never Never Land et Psyence Fiction, voici War stories, troisième album du collectif Unkle. Et le moins que l'on puisse dire avec le groupe fondé par James Lavelle, c'est que l'expérimentation, la nouveauté, et le goût de l'innovation sont ses mots d'ordre.

Unkle s'est fait connaître du côté de l'électro et du trip-hop, James Lavelle étant à l'origine de Mo'Wax, label référence de l'abstract hip-hop. Aussi, la surprise des fans de la première heure a dû être grande devant War stories, album qui marque un virage vers le rock et ses grosses guitares. Pourtant, James Lavelle n'a pas oublié ses premières amours, et le trip-hop n'est jamais loin, offrant un mélange des plus séduisants, dynamique, puissant, envoûtant.

Après une intro sans titre très "musique du monde", l'album s'ouvre réellement avec "Chemistry", morceau lancinant porté par une base de piano simple, mais efficace. Viennent alors guitares, batterie et violon, qui donnent clairement le ton, rock, profond, efficace. Le titre serait instrumental si ce n'étaient les quelques choeurs d'hommes apparaissant pour clore en beauté. Suit "Hold my hand" où, enfin, le chant se pose, sur une base de guitare cette fois. Bijou de maîtrise, le morceau est également très rock, mais révèle une profondeur clairement tirée de l'électro.

"Restless" commence comme un morceau dansant. Et soudain, surgit une voix bien connue des amateurs de gros rock américain, une voix qu'on reconnaît à la première intonation, la voix de Josh Homme, leader des Queens of the Stone Age. Le timbre du chanteur se prête à merveille à cette chanson très rythmique, portée par les percussions, et habilement construite. Avec "Keys of the kingdom", c'est la voix de Gavin Clark qui se pose sur une balade envoutante, toujours portée par la guitare, sur un rythme saccadé. Coupure avec les premières notes de "Price You Pay", titre qui débute bien calmement avec une petite mélodie au piano, et une voix douce, avant de gagner en intensité. Mais ce n'est rien en comparaison du morceau suivant, titre phare de l'album, sorti en single, et on comprend bien pourquoi.

"Burn my shadow" est LA chanson qu'on repère à la première écoute, qui vous scotche, vous embarque et ne vous lâche plus pendant 3'44 minutes. Là explose le talent rock d'Unkle, sa capacité à fusionner l'électro et le rock, en gardant le meilleur des deux. Car quand Justice ou Digitalism livrent des morceaux diablement efficaces, certes, mais diablement froids, Unkle réussit à conserver l'âme du rock, sa chaleur, son émotion, et à la transcender grâce à l'électro. Après un tel morceau, l'envie est d'appuyer sur replay, encore et encore, mais ce serait une erreur. Car tout de suite après arrive "Mayday", où la voix de la chanteuse de The Duke Spirit se pose sur une rythmique à nouveau très efficace, presque martiale. Ou presque gothique. Au choix.

Pour se remettre, une petite balade au son d'un doux carillon presque enfantin, avec "Persons And Machinery", où l'on retrouve Autolux. Suit le planant "Twilight", où se pose clairement l'empreinte de 3D de Massive Attack. "Morning Rage" et "Lawless" s'affirment ensuite comme deux très bons morceaux rock, avant "Broken", où s'invite à nouveau Gavin Clark, avec la même efficacité. War stories se referme sur "Where things explose", balade envoûtante, portée par un duo de violon jusqu'à l'explosion attendue.

War stories est un très bel album, d'une profondeur et d'une émotion assez peu répandues. Fusionnant avec efficacité les genres, les influences, les voix et les styles, Unkle s'impose comme un collectif à part, qui apporte un peu d'inédit dans un paysage rock légèrement radotant.

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