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Critique d'album

The Kills


Midnight Boom


(10/03/2008 - PIAS - Garage Rock - Genre : Rock)
Produit par

1- U.R.A. Fever / 2- Cheap And Cheerful / 3- Tape Song / 4- Getting Down / 5- Last Day Of Magic / 6- Hook And Line / 7- Black Balloon / 8- M.E.X.I.C.O. / 9- Sour Cherry / 10- Aalphabet Pony / 11- What New York Used To Be / 12- Goodnight Bad Morning
Note de 4/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Un bon garage pop, plombé par un faux rythme et quelques titres pas très heureux"
Nicolas, le 12/05/2008
( mots)

Attendait-on encore quelque chose des Kills en 2008 ? Si l'iconoclaste Keep On Your Mean Side avait eu son petit effet à ses heures, l'effet de mode était sérieusement retombé ensuite avec un No Vow plutôt anecdotique, pour ne pas dire plus. Sans compter que le côté trash-crade de leur garage, s'il avait fait sensation à leurs débuts, avait vite été noyé dans la masse de tous ces groupes en The dont le côté direct et provoc', s'il a pu un temps amuser, a beaucoup perdu de sa superbe avec la masse de copies singeant à l'extrême leurs attitudes souvent faussement désenchantées. Bref, tout ça pour dire que VV et Hotel en remettent une couche en ces temps difficiles pour les fumeurs compulsifs. De quoi remonter un peu le moral de ces derniers puisque, Dieu soit loué, Alison n'a toujours pas renoncé à ses clopes.

Pour cette fournée, exit, du moins en partie, le côté Lo-Fi des deux albums précédents, cet opus perdant donc en spontanéité ce qu'il gagne en fignolage. Qui plus est, le minimalisme des Kills n'apporte pas toujours l'ampleur suffisante à un style devenu beaucoup plus pop, et l'on doit donc régulièrement se contenter d'un pauvre alliage voix-batterie à peine épicé par quelques giclées de guitares. A ce titre, les premiers passages de platine sont assez déconcertants, ce d'autant que l'album se vautre dans un faux rythme flottant, faussement énervé, faussement langoureux, mais à la pulsation quasi-métronomique, sans prendre le temps de poser le tempo de temps à autre. Dommage donc qu'un petit bijou comme "Tape Song" se retrouve ainsi noyé par ses énergiques voisins, alors qu'il aurait gagné à succéder à un air plus posé. Dès lors, c'est le glamoureux "Black Balloon" qui apporte, mais un peu tard, un peu d'air frais à un album qui s'essouffle vite après un départ sur les chapeaux de roue, et dont on peine à distinguer un cheminement logique.

Ceci mis à part, si l'on excepte un "U.R.A. Fever" abscons au possible et un "Getting Down" complètement foiré (je ne vois pas d'autre mot), l'ensemble est tout de même agréable, le travail sur les sonorités est vraiment intéressant, et Hotel nous prouve par A+B qu'il gagne plus à être connu pour ses riffs décharnés que pour avoir succédé à Pete Doherty dans le lit de Kate Moss (mais bon sang, qu'est-ce qu'ils peuvent bien trouver à ce sac d'os ?). Quant aux autres titres, certains sont d'une redoutable efficacité ("Cheap And Cheerful", "Last Day Of Magic", "What New York Used To Be"), d'autres moins. Néanmoins, et malgré les critiques élogieuses qui ont dégouliné des Inrock et autres Canal +, toujours avides d'icônes trash branchées, ce n'est pas ce Midnight Boom qui va bouleverser la face du rock, loin s'en faut. Reste donc la divine voix d'Alison Mosshart, son timbre tour à tour rauque et feutré, ses gueulantes putassières, ses feulements écorchés, ses appels du pied pernicieux à la libido masculine. On s'en contentera largement, faute de mieux.

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