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Critique d'album

The Bewitched Hands


Birds & Drums


(25/10/2010 - - Pop - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Happy With You / 2- Birds & Drums / 3- Underwear / 4- So Cool / 5- Cold / 6- Work / 7- Hard To Cry / 8- Out Of Myself / 9- Kings Crown / 10- 2 4 Get / 11- Staying Around / 12- Sea / 13- Sahara Dream
Note de 3/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Un premier album en forme de pépite pop aux multiples facettes. Vivifiant !"
Pierre, le 10/11/2010
( mots)

Depuis quelques années, la scène pop-folk française se la joue classe internationale. Avec de belles réussites, il faut bien le concéder. Délaissant la langue française et cédant aux sirènes des influences anglo-saxonnes, des groupes comme Moriarty, Cocoon ou The Do ont réussi à se faire une place au chaud dans le cœur des critiques et du public. The Bewitched Hands, tout droit venu de Reims, a tout pour reprendre le flambeau avec brio. Après avoir amputé son nom de scène (le précedent, The Bewitched Hands On The Top Of Our Heads, avait des allures de suicide commercial), ce sextet mixte déboule avec un premier album, Birds & Drums, taillé pour le succès.

Dès le titre d’ouverture, "Happy With You", toutes guitares devant, la magie opère. Le groupe parvient à ressusciter l'essence d’une délicieuse pop psychédélique en mêlant un son rock à des épopées vocales de toute beauté. Car, à la manière des Beach Boys, les Bewitched chantent en chœur, doublant sans cesse la voix principale. Les morceaux se construisent ainsi en un échafaudage de tessitures vocales formant un tout cohérent. Autour de cette ingénieuse trouvaille qui fera penser tantôt aux fantômes de Simon and Garfunkel ou des Pixies, tantôt a une chorale gospel grunge, les Rémois distillent les influences musicales avec plaisir. Rock sur le furieux "Cold", pop sur le bouleversant "Staying Around", ou carrément psychédélique sur le splendide "Hard To Cry" (le monument de l’album), tout y passe. Une grande diversité qui dessine par moments les limites d’un disque (trop) généreux. Certains titres ("Out Of Myself" ou "Kings Crown") souffrent de la comparaison avec les pépites mélodiques que représentent "Hard To Cry", "Sea" ou "Birds & Drums". Cette erreur de jeunesse reste toutefois sans gravité tant l'écoute des titres les plus réussis procure un intense sentiment de bonheur.

Enjôleur, fascinant, libérateur, Birds & Drums est assurément un grand disque de pop. Il signe l’entrée dans l’arène d’un collectif majeur dont le monde du rock devrait réentendre parler. D’autant plus qu’à la manière de leurs cousins canadiens d’Arcade Fire, The Bewitched Hands dégagent sur scène une énergie rafraîchissante.

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Pearl Jam


Gigaton


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Si tout le monde connaît l’adage “qui aime bien châtie bien”, il semblerait que certains fans aient du mal à laisser leur formation fétiche se faire vertement critiquer, quand bien même elle n’aurait à l’évidence pas réellement cherché à se surpasser. Qu’on ne s’y trompe pas : Pearl Jam est un grand groupe, l’un des meilleurs à avoir émergé durant la décennie 90, une formation techniquement solide, artistiquement intègre et qui peut de surcroît compter sur un chanteur d’exception, mais un groupe qui a eu un peu trop tendance à vivre sur ses acquis durant les vingt dernières années. D’aucuns auront pu se contenter des corrects Lightning BoltBackspacerRiot Act et autre PJ (on peut même y ajouter un ou deux disques au passage) tandis que d’autres auront conspué le quintette de Seattle pour son évidente paresse. Rétrospectivement, et à l’écoute de ce Gigaton assez inespéré, ces derniers n’avaient pas tort, même si l’horizon Ten - Vs - Vitalogy paraît encore bien loin.

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