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Critique d'album

Sweethead


Sweethead


(16/11/2009 - Strange Addiction - Rock alternatif au féminin - Genre : Rock)
Produit par

1- The Sting / 2- Turned Our Backs / 3- P.I.G. / 4- Amazing Vanishing Conquest / 5- Running Out / 6- Sinkhole International / 7- Remote Control Boys / 8- Meet In The Road / 9- Other Side / 10- The Great Disruptors / 11- A.W.O.L. / 12- The Last Evening
Note de 4/5
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Note de 2.5/5 pour cet album
"Troy Van Leeuwen s'essaie au rock féminin à la testostérone. Peut mieux faire."
Nicolas, le 20/01/2010
( mots)

Dans la famille Queens Of The Stone Age, je voudrais le guitariste. Alors que Josh Homme redonne brillamment ses lettres de noblesse au rock lourd sous influence avec Them Crooked Vultures et que Dean Fertita stakhanovise le blues-rock à la poudre avec ses potes des Dead Weather, Troy Van Leeuwen n'allait certainement pas rester dans son coin les bras croisés. C'est donc seul, entendez par là sans mentor à la barre, qu'il est allé monter un projet parallèle aux côtés de deux ex Mark Lanegan Band et de l'inconnue Serrina Sims rencontrée sur les sessions d'Era Vulgaris (où la demoiselle assurait quelques chœurs). Et voici donc Sweethead, dernier rejeton de la galaxie des reines de l'âge de pierre. Verdict ?

Avec ce premier album éponyme, Sweethead exploite le filon d'un rock féminin musclé à penchant pop sur fond de guitares corrosives. Dans les faits, on ne peut pas nier à Mlle Sims des qualités vocales assez convaincantes, la belle rappelant allègrement une Debbie Harry hautement nicotinée qui se serait acoquinée avec les intonations de Shirley Manson. Là-dessus, Van Leeuwen a tout loisir d'assaisonner ses morceaux avec le talent qu'on lui connait, allant puiser tant dans les registres fumeux chers à Josh Homme que dans les oripeaux mécaniques de Trent Reznor, sans renier pour autant quelques arrangements pop-rock plus classiques. Et ça marche ! Enfin, plus ou moins.

Car malgré ce bon cocktail d'ingrédients, la sauce ne prend jamais complètement. L'album est pourtant loin d'être indigent, et se laisse écouter et ré-écouter avec un certain plaisir. Mais on ne ressent pas la petite étincelle, le petit plus qui va faire la différence et qui va pleinement emporter l'adhésion. C'est beau, c'est burné et c'est bien fait, mais ça s'arrête là. Si certains morceaux se révèlent meilleurs (un "The Sting" introductif implacablement martelé, un "Running Out" tirant parti d'une très belle sonorité de cordes en écho, un "Remote Control Boys" pixiesien en diable ou encore un "Meat In the Road" impeccablement cool), d'autres s'avèrent bien décevants, comme ce "P.I.G." recyclant un peu trop la spirale de Nine Inch Nails sans beaucoup d'inspiration, ou encore ce "A.W.O.L." redondant et sans mélodie digne de ce nom. Ailleurs, on ressent un manque, un petit sentiment d'inachevé, et des morceaux comme "Turned Out Bracks" et sa rythmique véloce, "Amazing Vanishing Conquest" et son refrain à double tempo ou encore "The Great Disruptors" et ses atouts pop indéniables, laissent comme un arrière goût de perfectibilité au fond de la gorge. Dommage, car on aurait aimé souhaiter à Van Leeuwen autant de réussite que celle de ses deux frères d'arme des QOTSA, ce d'autant que l'homme semble s'être beaucoup investi dans Sweethead. A lui de nous prouver qu'un deuxième album sera capable de rectifier les trop nombreuses imperfections de ce nouveau né sympatoche mais oubliable.

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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