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Critique d'album

Popa Chubby


Stealing The Devil's Guitar


(01/03/2006 - Dixiefrog - Blues New Yorkais - Genre : Rock)
Produit par

1- Slide Devil Man Slide / 2- Smuggler's Game / 3- Why I Can't Have You / 4- Right on / 5- In This World / 6- Walking With Amar / 7- Stoned Again / 8- Young Guns / 9- Buffalo Chips / 10- Bold As Love / 11- Long Deep Hard And Wide / 12- Virgil And Smokey / 13- Preacher Man / 14- The Devil's Guitar
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"14 titres "direct from New York" par le plus charismatique des bluesmen actuels."
Jerome, le 11/05/2006
( mots)

En cette année 2006, le label français Dixiefrog (une référence dans le blues) fête ses 20 ans. Et comme gâteau d'anniversaire, quoi de mieux que de s'offrir, comme 200ème référence, le dernier album d'un des monstres de la scène blues actuelle. Comme certains l'auront compris, Stealing The Devil's Guitar signe le retour du talentueux Popa Chubby.


Dès "Slide Devil Man Slide" on sait que l'on tient dans les mains du pur Chubby. Chaque morceau nous pousse dans une ruelle sombre et malfamée de la Grande Pomme, avec ses odeurs d’essence et de pots d’échappements. Chaque carrefour est autant d’influences musicales ou on retrouve tout ce qui a forgé le son Chubby au fil des années. Des rythmiques funky ("Long Deep Hard And Wide") aux phrasés flirtant avec le gangsta-rap ("Right On") tout en passant par le bon gros blues bien baveux ("Why I Can't Have You", "Virgil And Smokey"), Popa Chubby nous fait étal de toutes ses compétences. On peut même entendre certains titres saupoudrés de country ("Stoned Again") ou de tonalités orientales ("Smuggler's Game")... En clair, tout y passe. Car ce personnage haut en couleurs, qui enchaîne les albums comme d'autres enchaînent les verres de Whisky au bar, est avant tout une voix et un son bien particulier. Devenu aujourd'hui le leader incontesté de ce qu'on appelle le "New York City Blues", Popa Chubby ne laisse aucun temps mort au fil de ces quatorze titres, et tant pis pour ceux qui ne pourront pas suivre. Et ce n'est pas pour jouer les deux reprises présentes, à savoir "Bold As Love" du grand Jimi Hendrix et "In This World" du non-moins fameux Jessie Mae Hemphill, qu'il daignera lever le pied.


Rien de nouveau me direz-vous. Certes, mais avec cet album, un des ses plus aboutis musicalement, le charismatique Popa retrace plus de dix ans de carrière et s’inspire de tous les éléments qu’il a pu croiser au cours de sa route pour servir sa cause. Et, entre nous, ça fait sacrément du bien de voir que certaines choses ne changent pas. Espérons juste qu'il continue longtemps à nous faire partager sa musique, "une musique crue, urbaine et qui t’en met plein la gueule. Un truc vrai, réel, honnête, sans perte de temps, ni faux-semblant".

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