↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Critique d'album

My Uncle The Wolf


My Uncle The Wolf


(31/03/2008 - Cargo Records/Differ-Ant - Stoner/Southern Metal - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- March Of The Hung / 2- Double Barrel Blues / 3- Least Amount Of Man / 4- Shpd's Hwy / 5- Isle Of Skye / 6- The Same As Fire / 7- Sophia / 8- A Siren's Chorus / 9- The Cross / 10- Ten : Forty Six / 11- Lift The Storm
Note de /5
Vous aussi, notez cet album ! (0 vote)
Consultez le barème de la colonne de droite et donnez votre note à cet album
Note de 3.0/5 pour cet album
"Un quartet new-yorkais décidé à mettre ses pas dans ceux des légendaires Down."
Maxime, le 26/03/2009
( mots)

Ceux qui n’ont pas envie d’attendre encore 6 ans pour que les cannibales de Down lâchent une nouvelle livraison, ces mêmes gens qui se désolent que Pepper Keenan ait laissé en plan ses Corrosion of Conformity pour se consacrer entièrement au supergroupe de Phil Anselmo peuvent ressortir la tronçonneuse et faire griller la barbaque : My Uncle The Wolf est pile poil fait pour eux. Chez ce combo new-yorkais, tout évoque le conglomérat légendaire de southern metal : un heavy blues pachydermique enseveli sous des éclaboussures de riffs visqueux, les rythmiques en forme de danse de hachoir à viande, les vapeurs de gnôle et les relents de weed typiques du cagnard sudiste. La présence de Jimmy Bower, véritable godfather du genre (Eyehategod, Crowbar, Superjoint Ritual et, hum Down) aux commandes de ce premier opus achève de plaider en faveur de cette parenté revendiquée.

Une fois qu’on a présenté la chose ainsi, on a pratiquement tout dit, tant le disque ne surprendra en rien le cercle très spécifique d’auditeurs auquel il s’adresse. Dès les premiers soubresauts de "March Of The Hung", on retrouve tous les ingrédients typiques du genre, les guitares huileuses et patibulaires, les textes lugubres, la pesanteur de la batterie tanguant comme un galion balloté par des vagues de 7 mètres. Les notions d’inventivité et d’originalité définitivement enterrées à coup de pioche, difficile de ne pas reconnaître au quartet son statut d’élève qui a bien appris la leçon : les charges métalliques sont bourrues ("The Same As Fire", "The Cross"), les titres plus apaisés lancinants à souhait ("Double Barrel Blues", "Isle Of Skye", "Lift The Storm"), certains riffs s’extraient difficilement de la boîte crânienne passé la première écoute ("Least Amount Of Man"), et la production réhausse idéalement le brouet. Seul reproche : la voix de Noddy, pas assez granuleuse pour porter comme il le faudrait l’ensemble. A part cela, My Uncle The Wolf mérite bien son rôle de luxueux pis-aller, mais guère plus.

Commentaires
Soyez le premier à réagir à cette publication !
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Publicité
Barème
Sans intérêt
Raté
Très faible
Décevant
Moyen
Bon album
Très bon album
Coup de coeur
Excellent
Culte
Album de la semaine

Black Mountain


Destroyer


"

Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

"
À lire également