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Critique d'album

Motion City Soundtrack


Even If It Kills Me


(29/10/2007 - Epitaph - Pop Punk Guimauve - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- I Fell In Love Without You / 2- This Is For Real / 3- It Had To Be You / 4- Last Night / 5- Calling All Cops / 6- Can't Finish What You Started / 7- The Conversation / 8- Broken Heart / 9- Hello Helicopter / 10- Where I Belong / 11- Point Of Extinction / 12- Antonia / 13- Even If Kills Me
Note de 2/5
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Note de 0.5/5 pour cet album
"Pourrez-vous vous enfiler 13 fois d'affilée la même chanson sans vomir ?"
Nicolas, le 13/02/2008
( mots)

Et pourtant, je croyais avoir tout entendu, mais là...

Avec Motion City Soundtrack , on glisse de plein pied dans la musique de Teen-Movie, ou dans la bande son de Real-MTV (au hasard, "Parental Control"), choisissez selon vos (dé)goûts. Vous savez, ces spectacles indigents qui alignent jeunes écervelées à gros seins et petits péquenauds vicelards mais sympas quand même (parce que bon, le cul, c'est vraiment trop cool). Vous y êtes : pour illustrer ce genre de vacuités, rien de mieux que Even If It Kills Me.

Prenez une mélodie plus bateau que le Titanic, faites en 13 arrangements différents, brassez quelques références pas trop recherchées pour faire naviguer les "compos" entre Sum 41 et Roxette (avec ça, c'est le vol stratosphérique assuré), rajoutez une voix masculine aussi lisse que fade, enrobez le tout d'une bonne couche de guitares rebelles (pas trop, hein ?) qui font tourner en boucle les 4 mêmes accords, agrémentez d'un soupçon de batterie monorythmique, rajoutez quand même un air lent (qui a dit soporifique ?) en plein milieu pour ne pas trop ennuyer l'auditeur - si ce dernier ne s'est pas déjà enfui en hurlant, et enfin saupoudrez toutes ces chansons de choeurs mièvres et d'une ligne de synthé horripilante. Et hop, tip top je t'embrouille, vous voilà avec un sérieux prétendant au titre de l'album le plus indigent de l'année 2007.

Le pire dans cette histoire, c'est que le groupe en est à sa troisième réalisation, le fameux "album de la maturité"... rien que d'imaginer ce que doivent être les opus précédents, ça fiche le vertige. Par ailleurs, les 30 premières secondes du disque sont malheureusement assez potables, et c'est peut-être ça le plus grave. On ne pourra s'empêcher d'avoir une pensée émue pour les quelques ingénus qui auraient pu être malencontreusement séduit par une pré-écoute distraite. Et qui auraient oublié l'adage suivant, pourtant ô combien sage : une guimauve, c'est agréable à goûter, mais dès qu'il faut s'en enquiller 13 à la suite, ça vire irrémédiablement à l'indigestion - et je vous passe les détails.

Si vous, ou votre petit frère, tenez vraiment à écouter du pop-punk, tournez-vous plutôt vers Avril Lavigne . Je sais pas, elle, au moins, elle est mignonne, elle a du chien, et ses albums restent écoutables. Ou repassez-vous American Pie. Ou même, de désespoir, arrêtez votre zapping sur "Next". Tout, mais pas ça. Vous êtes prévenus.

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

"
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