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Critique d'album

Mark Lanegan


Has God Seen My Shadow?


(14/01/2014 - Light In The Attic Records - - Genre : Rock)
Produit par

1- Bombed / 2- One Hundred Days / 3- Come To Me / 4- Mirrored / 5- Pill Hill Serenade / 6- One Way Street / 7- Kimiko's Dream House / 8- Low / 9- Resurrection Song / 10- Shiloh Town / 11- Creeping Coastline Of Lights / 12- Lexington Slow Down / 13- Last One In The World / 14- Wheels / 15- Mockingbirds / 16- Wild Flowers / 17- Sunrise / 18- Carnival / 19- Pendulum / 20- The River Rise / 1- Dream Lullabye / 2- Leaving New River Blues / 3- Sympathy / 4- To Valencia Courthouse / 5- A Song While Waiting / 6- Blues For D (Vocal Version) / 7- No Contestar / 8- Big White Cloud / 9- Following The Rain / 10- Grey Goes Black / 11- Halcyon Daze / 12- Blues Run The Game (Live)
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Une anthologie comme prétexte à quelques inédits. "
Marc, le 04/03/2014
( mots)

Entre sa jeunesse rageuse exprimée à travers les Screaming Trees et son dernier penchant électronique emprunté avec son Band, Has God Seen My Shadow? qui s'étend sur deux disques et 32 pistes, ne retrace qu'une partie du singulier parcours de Mark Lanegan durant plus de vingt ans. Ce n'est que sa traversée en solitaire, de 1989 à 2011, avec Dieu et quelques fidèles comme témoins, qui est ici mise en lumière avec ses chansons écrites sous son nom, faisant fi de ses innombrables collaborations. Pour aller à l'essentiel, cette compilation ne s'attache qu'à révéler la grâce de ses compositions, où, sans prétention, avec tendresse et un certain sens de l'humour, son talent est simplement mis à jour. Celui qui en a fait l'un des plus grands songwriters américain contemporain.

Le premier cd regroupe en une chronologie inversée quelques titres de chacun des albums solo de Lanegan, de Bubblegum (2004) à The Winding Sheet (1990). Entre regrets et rédemption, sans excentricité ni provocation, les ballades folk, blues et americana y sont omniprésentes. Pour celui qui découvrirait Mark Lanegan aujourd'hui cette compilation devrait manquer de diversité dans ses allures, même si elle a ainsi l'avantage de maintenir une réelle unité. Malgré tout, l'écoute de "One Hundred Days", "Lexington Slow Down" et "Carnival" peut suffire pour saisir les différentes atmosphères habitées par Mark Lanegan avant son dernier chef d'oeuvre en date : Blues Funeral.

L'intérêt de Has God Seen My Shadow? ne réside donc pas vraiment dans ces 20 morceaux compilés sans risque, mais davantage dans les 12 inédits que le second cd nous fait découvrir. Des morceaux enregistrés dans des studios aux quatre coins des Etats-Unis, mais aussi un titre mis sur bande par Troy Van Leeuwen dans une chambre d'hôtel en Australie en 2004 ("Leaving New River Blues"). Cette simple création acoustique côtoie d'autres chansons beaucoup plus travaillées qui auraient eu toute leur place dans un album dit normal. C'est notamment le cas de la superbe "To Valencia Courthouse" où le piano, la guitare de Mike Johnson et la basse de Ben Sheperd (Soundgarden) nous entraînent dans un tourbillon d'humeur sur le temps qui passe. "A Song While Waiting", réalisée au même moment, en 2000 à Seattle, se distingue particulièrement par la voix éthérée de Mark Lanegan... si si, tout devient possible avec de l'effet. Un autre morceau phare suit, "Blues For D" en version vocale, co-réalisé avec Ben Sheperd il était sorti en version instrumentale dans l'album Field Songs, où l'intensité du chant de Mark et ses paroles troublantes pèsent de tout leur poids : "To all my friends I always miss, don't have time for one more kiss". Il finit même par nous surprendre en concluant la révélation de ces inédits avec une version live d'un standard folk de Jackson C. Frank : "Blues Run The Game", jouée en 2000 dans un club de Portland. Quand la guitare de Mike Johnson déraille suite à un court-circuit, Lanegan se met alors à blaguer et à parler, chose rare et presque inédite sur scène, avant de reprendre le fil de la chanson pour le bonheur de quelques privilégiés.

Qu'il reste dans l'ombre de Dieu, de Johnny Cash ou de Tom Waits, Mark Lanegan méritait bien cette anthologie même si elle ne reflète que très partiellement l'étendue de son oeuvre. Albumrock profite d'ailleurs de cette occasion pour mieux vous le faire (re)découvrir en lui consacrant un dossier que nous vous invitons à parcourir.

 

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Très bon album
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Critique d'album

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Album de la semaine

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"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

"
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