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Critique d'album

Loch Lomond


Dresses


(08/04/2013 - Chemikal Underground - - Genre : Chanson / Folk)
Produit par

1- Bells / 2- The wedding / 3- Spray painted drums / 4- Virgin mountain / 5- 10,000 ships / 6- The way / 7- Tiny steps / 8- Your eyes / 9- Trumpet song / 10- Kicking with your feet / 11- 10,000 lakes / 12- Black dresses
Note de 3/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Loch Lomond signe là un album magnifique, en bande-son d'un rêve éveillé."
Geoffrey, le 29/04/2013
( mots)

Il y a comme de la vengeance dans l’air … Car être américain et appeler son groupe Loch Lomond (du nom du lac écossais qui a aussi donné son nom au whisky favori du Capitaine Haddock) sonne comme une réponse au groupe glaswégien Texas. Mais c’est bien sur le label, lui aussi écossais, de Mogwai ou de The Phantom Band que sort ce 5ème album du groupe de Portland. Un label qui, on le voit, n’a pas démérité en sortant quelques bons disques assez récemment. Pas de mystère, donc, quand à la teneur de ce nouvel opus, Dresses, qui met l’accent sur les mélodies émotives et imagées dans un disque qui nous séduit d’avance. Il faut alors conserver ce capital sympathie et le confirmer.

Pour ça, Loch Lomond s’appuie sur une ambiance toute particulière. Peu de guitare et peu de batterie (sauf avec le cold-wave de "Spray painted drums"), mais beaucoup de piano ou de slide-guitar en arrière-plan, et surtout beaucoup de voix, puisque chaque membre du groupe y va de la sienne pour parfois finir en chorale angélique ou en cœur hippie. Dresses s’écoute ainsi dans un demi-sommeil, ou dans une ambiance feutrée, pour mieux faire ressortir cette douceur onirique dans l’interprétation. Une sobriété sonore qui interpelle au début par son manque mesuré de rythme, mais qui se montre très efficace par la suite, grâce à des mélodies qui puisent leurs forces dans une mélancolie parfois teintée d’optimisme, pour un rendu simplement voluptueux et ultra romantique. La liste complète des instruments continue de servir le positionnement de l’album : banjo, violon et violoncelle, cuivres, Glockenspiel, scie musicale. Des choix artistiques qui rappellent énormément The Decemberists, notamment pour le superbe "Kicking with your feet", très proche de ce que peut faire l’autre groupe de Portland. Parfois, ces titres plus sombres que sobres renvoient plutôt à l’univers de Syd Matters, tels que "Tiny Steps".

On est alors complètement conquis par un Dresses touchant d’émotions. Loch Lomond parvient en effet à nous susurrer cet album au plus profond de nous, laissant l’envie égoïste de partager ce moment avec personne d’autre qu’une bonne source audio et un casque couvrant intégralement les oreilles. Dresses est effectivement de ses très bons disques, ambitieux et accessibles, qui s’offrent très personnellement à celui qui prendra le temps de se perdre dans les troubles qu’ils produisent.

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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