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Critique d'album

Limp Bizkit


Results May Vary


(23/09/2003 - Flip - Neo metal - Genre : Hard / Métal)
Produit par Terry Date, Fred Durst, Rick Rubin

1- Re-Entry / 2- Eat You Alive / 3- Gimme the Mic / 4- Underneath the Gun / 5- Down Another Day / 6- Almost Over / 7- Build a Bridge / 8- Red Light-Green Light / 9- The Only One / 10- Let Me Down / 11- Phenomenon / 12- Lonely World / 13- Creamer (Radio Is Dead) / 14- Head for the Barricade / 15- Behind Blue Eyes / 16- Drown
Note de 3/5
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Note de 1.0/5 pour cet album
"Après le succès de Chocolate Starfish & The Hot Dog Flavor, Limp Bizkit revient"
Charly, le 15/10/2003
( mots)

C'est avec beaucoup de difficultés que j'ai remis la dernière galette des biscuits trempés (en français, c'est ridicule comme nom, hein ?) sur ma platine : Results May Vary. Mais le travail avant tout, je crois que pour une fois, je vais réellement faire ce qu'on peut appeler une critique au sens propre du terme.

Comme beaucoup, j'ai découvert Limp Bizkit avec Chocolate Starfish And The Hot Dog Flavored et je dois avouer avoir beaucoup aimé cet album qui pour moi ne contient que de bons morceaux. Je me suis donc attaqué à ce petit dernier en espérant y trouver la même valeur musicale que le dernier.

La déception est totale. Cet album ne représente réellement aucun intérêt. Les petits gars de Limp Bizkit, gonflés par leur succès passé, n'ont pas trop forcé sur la guitare, ni sur les textes. Les rythmes sont nuls, les paroles n'ont pas d'intérêt. Seuls quelques morceaux arrivent à rappeler la grandeur passée du groupe : "Gimme The Mic", "Head For The Barricade". Mais à côté, quelle pauvreté, on s'ennuie, on a vite envie de changer de disque, une envie irrépressible d'aller à la FNAC se le faire rembourser nous prend.

Et quand Fred Durst se lance dans les reprises, ça en devient risible : le magnifique "Behind Blue Eyes" de The Who gâché à ce point ! Pourtant il commençait bien ce morceau, on aurait cru du Metallica old style mais la voix de Fred Durst gâche tout. Il ne sait pas chanter alors autant sur les morceaux bien bourrins, ça passe très bien, autant sur les morceaux plus doux, cette carence blesse les oreilles. Il l'avait déjà montré en tentant de reprendre un monument : "Wish You Were Here" de Pink Floyd et là il recommence. Un conseil, Fred, reste dans les guitares saturées et les hurlements barbares, c'est ce que tu sais le mieux faire même si là, cela ne suffit pas. Quant à Red Light Green Light, le duo avec Snoop Dog, je préfère ne pas en parler et m'auto-censurer.

Bref, je remets Toxicity (System Of A Down) sur ma platine, si vous êtes amateur de gros sons et de cris guerriers, c'est vers cela que je vous conseille de vous tourner.

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Barème
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Bon album
Très bon album
Coup de coeur
Excellent
Culte
Juill. 2019
6
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Limp Bizkit


Olympia (Paris)


Album de la semaine

Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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