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Critique d'album

Led Zeppelin


How The West Was Won


(27/05/2003 - Atlantic - Blues, Folk and Heavy Rock - Genre : Rock)
Produit par

1- L.A. Drone / 2- Immigrant Song / 3- Heartbraker / 4- Black Dog / 5- Over the Hills and Far Away / 6- Since I've Been Loving You / 7- Stairway to Heaven / 8- Going to California / 9- That's the Way / 10- Bron-Yr-Aur Stomp / 1- Dazed And Confused / 2- What Is And What Should Never Be / 3- Dancing Days / 4- Moby Dick / 5- Whole Lotta Love (Medley) / 6- Rock And Roll / 7- The Ocean / 8- Bring it on home
Note de 4/5
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Note de 5.0/5 pour cet album
"un live à découvrir absolument"
Charly, le 28/02/2004
( mots)

Je m'attaque à un mythe, je le sais bien. Et je pense que le terme "éloge" sera mieux approprié ici que "critique".

Avant tout, certains peuvent penser que critiquer un live, surtout celui d'un des plus grands groupes de tous les temps (ça commence...), n'est pas très opportun et a peu d'intérêt. Mais pour Led Zep ce n'est absolument pas le cas.

Avant d'aller plus loin dans l'analyse du triple live, quelques mots sur ce groupe mythique. Il est composé par quatres artistes absolument géniaux réuni par Peter Grant, le producteur (le 5ème Led Zeppelin). Il y a tout d'abord Jimmy Page considéré comme certains comme le plus grand Guitar Hero de tout les temps. Robert Plant au chant. John Bonham le virtuose frénétique de la batterie et le bassiste John Paul Johns. Ce groupe qui fut le précurseur du hard rock tire son inspiration du blues mais aussi du folk et du rock. Ce mélange détonant de blues et de musique plus dure révèle un des groupes les plus novateurs et les plus appréciés du début des seventies.

La notion de live prend tout son sens avec Led Zep. Je dirais que cet album est la porte d'entrée idéale pour ceux qui ne connaissent pas le groupe et pour les autres un complément de qualité aux albums.

la complicité des musiciens de Led Zeppelin est sans doute son plus grand atout scénique. Celà lui permet d'étirer, de malaxer et de mélanger dans tout les sens les plus grands morceaux de son répertoire pour donner à chacune de leur représentation une touche unique. C'est le cas de cet album où les performances musicales (et sportives !) se succèdent à travers des titres comme le gigantesque "whole lotta love" qui dure près de 23 minutes. Ce morceau présente la caractéristique étonnante d'imbriquer une chanson dans la chanson. En effet un morceau country est interprété au milieu de "whole lotta love". On retrouve le même procédé dans l'excellent Abbey Road des Beatles ou encore dans le Live From Mars de Ben Harper, justement sur le même "whole lotta love" qui est "mixé" avec "faded".

Un morceau aussi très impressionnant : "Moby Dick". Sur ce morceau de 19 minutes, John Bonham nous sort un solo de batterie epoustouflant de 18 minutes ! De visu (sur le dvd) c'est encore plus incroyable, ce type est un génie mais aussi un sportif de haut niveau. Il a sans doute pris des substances pour tenir la distance car il nous livre un numéro extraordinaire dont l'intensité croit à des sommets où les mouvements du batteur deviennent tellement rapides qu'il est impossible de les suivre.

On ne peut s'empêcher d'évoquer le monument qu'est "stairway to heaven", LE titre le plus connu de Led Zeppelin et qui prend une nouvelle dimension en live. Petit aparté pour ceux qui ont vu Wayne's World qui bien qu'étant assez nul, a un intéret pour l'époque et l'ambiance sonore : rappelez-vous ce panneau dans le magasin de guitares : "No Stairway To Heaven" cela veut tout dire sur la popularité qu'a eu un tel morceau et sur la performance musicale que cela représente de l'interpréter.

Tout les titres sont intéressants, c'est cela la grandeur de Led Zeppelin, les influences musicales de ses musiciens crée une diversité impressionnante dans leur répertoire : le blues("dazed and confused"), le folk, la country ("going to California"), des morceaux plus heavy ("black dog", "heartbreaker").

Led Zeppelin porte bien son nom (trouvé par le batteur des Who : Keith Moon) : l'oxymore "dirigeable de plomb" évoque parfaitement la dualité, l'ambiguité entre le rock lourd (heavy rock) de Led Zep et la sensibilité, la légereté et la poésie des textes de Plant.

Bref, c'est un live à découvrir absolument tout simplement parce-que Led Zeppelin a influencé tout ce qui a suivi et que si l'on veut comprendre la plupart des productions actuelles, il faut avoir entendu ça au moins une fois dans sa vie.

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