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Critique d'album

John Cale


BlackAcetate


(01/10/2005 - - Rock avant-gardiste - Genre : Autres)
Produit par

1- Outta The Bag / 2- For A Ride / 3- Brotherman / 4- Satisfied / 5- In A Flood / 6- Hush / 7- Gravel Drive / 8- Perfect / 9- Sold-Motel / 10- Woman / 11- Wasteland / 12- Turn The Lights On / 13- Mailman (The Lying Song)
Note de 2/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Un nouveau pavé dans la mare pour John Cale, 63 ans et plus radical que jamais."
Moon, le 28/04/2006
( mots)

On connaît bien John Cale, le bassiste fou d'expérimentations des débuts du Velvet Underground, pire ami (ou meilleur ennemi) de Lou Reed. On connaît bien aussi sa carrière de producteur pas toujours audacieux, mais généralement avisé (notamment pour les Stooges, Nico, Patti Smith, et même Alan Stivell).

On connaît moins sa carrière solo, longue, tortueuse, complexe, et rarement grand public, malgré un Paris 1919 qui a marqué d'une pierre blanche, très blanche, la musique des années '70. Près de 40 ans après le Velvet, John Cale a dit-il encore quelquechose à dire?

Avec ce BlackAcetate dans la droite lignée de son précédent opus, Hobosapiens, il nous montre sans discussion possible, que oui. Oui, il a toujours des choses à dire. Oui, il peut encore en remonter aux petits jeunes dont il pourrait être le grand-père. Et peut-être que oui, l'âme du Velvet après toutes ces années et la mort artistique de Lou Reed (qui ne délivre plus que des albums généralement médiocres depuis plus de 15 ans), c'est peut-être lui, finalement.

C'est bien simple : jamais, à l'écoute de ce BlackAcetate funk, pop, voire hip-hop, mais surtout plus rock que jamais, on n'a une impression de déjà-vu. Cale, dont les productions ne vont pourtant jamais vers la falicité, détient vraisemblablement la formule pour produire des bonnes chansons à la chaîne. Mieux : l'homme qui avait découvert avec le Velvet qu'on pouvait faire hurler un violon ou vomir un piano, sait à la perfection offrir une interprétation audacieuse et juste, maîtrisant ses instruments et sa voix (pourtant passablement amochée) comme personne.

Dans le lot de ces brûlots qui ne ressemblent à rien de connu, les "Brotherman", "Hush", "In A Flood", "Woman" et autre "Wasteland" semblent parfois loucher vers Gorillaz ou Moby, mais le passif de l'homme est tellement fort qu'à vrai dire, on ne saurait trop dire qui a influencer qui.

Toujours tourné vers l'avant-garde et l'expérimentation, le Gallois nous offre par ailleurs des perles rock (quasi-punk parfois) radicales mais (pour une fois?) accessibles, qui prennent probablement toute leur saveur sur scène. Une scène où l'homme a déjà prouvé qu'il ne s'était sûrement pas assagi avec le temps, bien au contraire.

Alors que vieillir est souvent synonyme de "se répéter" (qui a dit Iggy and the Stooges?) ou de "se perdre" (qui a dit David Bowie?), John Cale nous prouve qu'on peut parfaitement être un vieux con salement audacieux.

Turn the lights on!

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