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Critique d'album

Iron & Wine


Around The Well


(19/05/2009 - Sub Pop - Indie Folk - Genre : Chanson / Folk)
Produit par

1- Dearest Forsaken / 2- Morning / 3- Loud As Hope / 4- Peng! / 5- Sacred Vision / 6- Friends, They Are Jewels / 7- Hickory / 8- Waitin' For A Superman / 9- Swans And The Swimming / 10- Call Your Boys / 11- Such Great Heights / 1- Communion Cups & Someone'S Coat / 2- Belated Promise Ring / 3- God Made The Automobile / 4- Homeward, These Shoes / 5- Love Vigilantes / 6- Sinning Hands / 7- No Moon / 8- Serpent Charmer / 9- Carried Home / 10- Kingdom Of The Animals / 11- Arms Of A Thief / 12- The Trapeze Swinger
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Un recueil de B-Sides indie-folk aussi pléthorique que délectable. "
Nicolas, le 26/06/2009
( mots)

Rares désormais sont ceux qui n'ont jamais entendu au moins un morceau d'Iron & Wine. Même vous, oui, vous qui lisez ces quelques lignes et qui pensez tout ignorer des oeuvres de Samuel Beam. Sa folk indie a récemment envahi l'espace sonore de vos séries préférées, de Grey's Anatomy à The L World en passant par Ugly Betty ou Dr House. Et si vous ne regardez pas la télévision, vous allez au moins un peu au cinéma, non ? Eh bien il est encore là, sur la B.O. de Garden State, de I'm Not There, de In Good Company ou encore de la romance teenager Twilight (ah, ce "Flightless Bird, American Mouth", un vrai bijou de slow).

Mais il serait infiniment réducteur d'appréhender uniquement Iron & Wine sous son angle télévisuel, même s'il est évident que le talent de songwriting de Beam est tout à fait à même d'amplifier les émotions dégagées par les fictions précédemment énoncées. L'homme est inspiré, c'est vrai, mais également prolifique : s'il n'a réalisé à ce jour que 3 albums studio, on ne compte plus les EP, singles indépendants ou autres exclusivités iTunes dont il s'est fendu depuis le début de la décennie. Malgré tout, de nombreux morceaux inédits demeuraient encore à prendre la poussière dans ses tiroirs, et c'est donc la raison d'être de ce double recueil de B-Sides et raretés (vendu au prix d'un simple, ce qui ne gâche rien).

La première galette couvre les chutes de la période The Creek Drank The Craddle. On y retrouve toutes les caractéristiques des débuts solo de Sam Beam : enregistrement artisanal dans sa cuisine, son lo-fi, production frustre, minimalisme extrême de l'accompagnement. Son principal intérêt est d'y dénicher des reprises assez surprenantes dans une veine folk : "Peng! 33" de Stereolab, "Waitin' For A Superman" des Flaming Lips ou encore le désormais culte "Such Great Heights" de The Postal Service, toutes trois d'excellente tenue. Pour le reste et malgré un début de liste un peu poussif, on se retrouve face à un disque reposant et agréable, qui contient même quelques fulgurances magnifiques comme "Swans And The Swimming" ou encore "Sacred Vision". Les amateurs d'authenticité apprécieront.

Mais c'est vraiment le second disque qui fait tout l'intérêt de cette livraison et qui justifie à lui seul l'achat. Les douze titres qui y figurent se placent d'emblée dans la continuité du plus récent album du maître, The Shepherd's Dog, dont il est inutile de vanter une fois de plus les mérites (voir de ce côté pour les ahuris). Ici, le son est éclairci grâce à la production soignée de Brian Deck, et Beam s'entoure à nouveaux de nombreux musiciens invités, au premier rang desquels on retrouve toujours l'irremplaçable Joey Burns de Calexico à la guitare électrique. Le disque reste dans une veine indie-folk relativement classique, sans aller aussi loin que l'album précédent dans sa recherche d'un éclectisme éclairé. On notera notamment la très belle reprise de "Love Vigilantes" de New Order , dont les paroles aigres-douces et nostalgiques collent parfaitement à l'univers du barbu folk. Pour le reste, c'est encore une fois un sans faute, plus particulièrement sur la triplette introductive "Communion Cups & Someone's Coat" - "Belated Promise Ring" - "God Made The Automobile", absolument délectable. On retiendra aussi le formidable morceau conclusif, "The Trapeze Swinger", long de plus de huit minutes, dont la richesse du texte rappelle que l'homme qui se cache derrière Iron & Wine est certainement l'un des meilleurs paroliers en activité outre-Atlantique. N'hésitez surtout pas à vous plonger dans ses écrits respirant la sincérité et l'everyday-life, vous profiterez alors d'autant plus de cette oeuvre aussi riche qu'aboutie qu'il serait fort dommage de ne réduire qu'à un simple recueil de chutes de studio.

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